Sur le sol canadien - l’épopée de la chaussure dans le Canada d’autrefois Pour voir davantage du Musée virtuel du Canada
ExpositionChaussures mémorables

LES KAMIKS DES INUITS
LA CHASSE AU PHOQUE ET AU CARIBOU
VÊTEMENTS DE PROTECTION EN PEAU DE PHOQUE ET EN PEAU DE CARIBOU
LA SUPERPOSITION D’ÉPAISSEURS PROTECTRICES
LA FABRICATION DES KAMIKS
DES MOTIFS ET DES STYLES
LA DÉCORATION DES KAMIKS
LES TECHNIQUES DE COUTURE ET DE DÉCORATION
LES MOCASSINS DES PREMIÈRES NATIONS
DES STYLES CHANGEANTS - LE RÔLE DE LA TRAITE ET DES VOYAGEURS
DES CHAUSSURES POUR UNE TERRE NOUVELLE
LA CHAUSSURE CANADIENNE À L’ÈRE DE L’ARTISANAT
LA CHAUSSURE CANADIENNE À L’ÈRE DE LA MÉCANISATION
Schéma du point dit « de tunnel »
Schéma du point dit « de tunnel »
Les techniques de couture et de décoration

Dans la tradition, les Inuits se servaient d’aiguilles en os et de tendon de caribou afin de coudre ensemble les empiècements des kamiks. Ils adoptèrent l’aiguille en acier il y a quelques siècles, par le biais des postes de traite. Aujourd’hui, de nombreuses femmes utilisent du fil ciré ou de la soie dentaire, ces matériaux ne possédant toutefois pas les caractéristiques recherchées du tendon naturel.

« Pour les peaux telles que celles de caribou ou de phoque, dont la fourrure a été préservée, j’utilise le point de surfil. Pour les peaux rasées, je me sers d’un autre point, afin que l’eau ne puisse pas passer par les trous faits par l’aiguille. L’aiguille ne transperce jamais les deux épaisseurs de peau. »
Annie Okalik, Pangnirtung, 1985

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Aiguille, dé à coudre et tendon
Aiguille, dé à coudre et tendon
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