Le gouvernement de la Première nation de Kluane est situé à Burwash Landing. Il s'agit de l'une des plus petites nations du Yukon. La plupart de ses membres vivent à Burwash Landing, à Whitehores, en Alaska, et à l'extérieur du Yukon.

Première nation de Kluane
Logo du Première nation de Kluane
© Kluane First Nation
Première nation de Champagne et Aishihik
Logo du Première nation de Champagne et Aishihik
© Première nation de Champagne et Aishihik


Avec le temps, bien des choses ont changé...

Chronologie des événements importants de la région de Kluane

  • Il y a 8 500 ans – premiers témoignages de la présence de l’homme dans la région
  • Il y a 2 800 ans – changement climatique, la forêt boréale comme on la connaît aujourd’hui commence à pousser
  • Il y a 1 150 ans – éruption volcanique de la rivière White. La région avoisinante est recouverte d’une couche épaisse de cendres volcaniques. Les Autochtones qui vivaient et se déplaçaient en grands groupes le font maintenant en petits groupes étendus sur une grande région
  • Années 1800 – des glaciers en crue inondent la vallée de la rivière Alsek en raison de la rupture du barrage glaciaire du lac Alsek. Des villages et des camps ont été détruits, nombreuses pertes de vie
  • Années 1890 – établissement de postes de traite européens dans la région
  • 1898 – Ruée vers l’or du Klondike
  • 1902 – ouverture d’un poste de traite à Champagne
  • 1904 – ouverture d’un poste de traite à Burwash Landing
  • 1900 aux années 1960 – la plupart des familles des Premières nations vivent encore de leurs activités de subsistance comme la chasse, la pêche et le piégeage en plus de se rendre périodiquement aux postes de traite. Certains hommes offrent leurs services comme guide pour la chasse au gros gibier
  • Années 1940 – ouverture d’écoles de jour pour les enfants de la région de Kluane. Ouverture de cliniques (poste de soins infirmiers) dans la région de Kluane
  • 1942 – construction de la route de l’Alaska
  • 1943 – inauguration du sanctuaire faunique de Kluane
  • Années 1950 – mise en place de parcours de piégeage par le gouvernement
  • 1969 – Livre blanc : le gouvernement fédéral rejette les revendications des titres autochtones et propose l’extinction des traités
  • 1973 – le document Ensemble aujourd’hui pour nos enfants demain est présenté au gouvernement fédéral
  • 1976 – création de la réserve de parc national Kluane
  • 1993 – entente définitive avec les Premières nations Champagne et Aishihik
  • 2003 – entente définitive avec la Première nation de Kluane

Aujourd'hui : Combler le fossé entre les Premières nations et le parc

Projet Healing Broken Connections

L’absence du peuple autochtone dans le parc, par suite de la création du refuge de gibier de Kluane en 1943, a eu une incidence néfaste sur la valeur écologique du parc. Parcs Canada a établi un programme de quatre ans en partenariat avec la Première nation de Kluane et les Premières nations de Champagne et d’Aishihik pour améliorer l’intégrité écologique du parc national et de la réserve de parc national du Canada Kluane. Le fait que l’on insiste sur les liens qui unissent les Premières nations au parc en en faisant des participants actifs et des gardiens et protecteurs souligne l’importance des Premières nations au sein de l’écosystème du parc.

Le projet Healing Broken Connections (« réparer les liens brisés ») s’attaque à plusieurs autres problèmes :

  • la compréhension des systèmes de connaissances qui guident les décisions concernant la gestion du parc;
  • l’utilisation des terres à l’extérieur du parc, qui s’étendent et exercent une pression accrue sur ses écosystèmes;
  • et l’utilisation respectueuse du savoir traditionnel.

On prévoit que le projet atteindra un certain nombre des objectifs suivants :

  • La gestion des renseignements afférents au savoir traditionnel des deux Premières nations.
  • La réintégration des Premières nations de Champagne et d’Aishihik et de la Première nation de Kluane dans le parc national et la réserve de parc national Kluane en utilisant les travaux sur l’histoire ethnique et la consignation des sentiers pour saisir les renseignements essentiels. Les camps culturels pour les jeunes des Premières nations et d’autres communautés se rassemblant dans le parc contribueront au transfert du savoir traditionnel. Le premier camp culturel, organisé par les Premières nations de Champagne et d’Aishihik, s’est déroulé au lac Kathleen en août 2004.
  • L’établissement de relations harmonieuses avec les Premières nations participant à la gestion du parc par la direction conjointe de ce projet et l’établissement de protocoles de partage du savoir traditionnel et de l’information.
  • La transmission du savoir traditionnel à l’aide de produits d’information tels que des récits sur les personnes, les terres et les sentiers du parc et en ciblant divers publics pour accroître la sensibilisation, la compréhension et l’appui du public.
  • Les Premières nations retourneront dans le parc pour poursuivre leurs coutumes ancestrales. En travaillant en étroite collaboration avec les Premières nations, Parcs Canada intégrera le savoir traditionnel à la gestion écologique du parc.
La Première nation de Champage et Aishihik est l'une des plus importantes au Yukon. Son gouvernement est situé à Haines Junction et compte des bureaux à Whitehorse. La plupart des membres de cette Première nation vivent à Haines Junction, à Champgane, à Whitehorse et à l'extérieur du Yukon.


Avec le temps, bien des choses ont changé...

Chronologie des événements importants de la région de Kluane

  • Il y a 8 500 ans – premiers témoignages de la présence de l’homme dans la région
  • Il y a 2 800 ans – changement climatique, la forêt boréale comme on la connaît aujourd’hui commence à pousser
  • Il y a 1 150 ans – éruption volcanique de la rivière White. La région avoisinante est recouverte d’une couche épaisse de cendres volcaniques. Les Autochtones qui vivaient et se déplaçaient en grands groupes le font maintenant en petits groupes étendus sur une grande région
  • Années 1800 – des glaciers en crue inondent la vallée de la rivière Alsek en raison de la rupture du barrage glaciaire du lac Alsek. Des villages et des camps ont été détruits, nombreuses pertes de vie
  • Années 1890 – établissement de postes de traite européens dans la région
  • 1898 – Ruée vers l’or du Klondike
  • 1902 – ouverture d’un poste de traite à Champagne
  • 1904 – ouverture d’un poste de traite à Burwash Landing
  • 1900 aux années 1960 – la plupart des familles des Premières nations vivent encore de leurs activités de subsistance comme la chasse, la pêche et le piégeage en plus de se rendre périodiquement aux postes de traite. Certains hommes offrent leurs services comme guide pour la chasse au gros gibier
  • Années 1940 – ouverture d’écoles de jour pour les enfants de la région de Kluane. Ouverture de cliniques (poste de soins infirmiers) dans la région de Kluane
  • 1942 – construction de la route de l’Alaska
  • 1943 – inauguration du sanctuaire faunique de Kluane
  • Années 1950 – mise en place de parcours de piégeage par le gouvernement
  • 1969 – Livre blanc : le gouvernement fédéral rejette les revendications des titres autochtones et propose l’extinction des traités
  • 1973 – le document Ensemble aujourd’hui pour nos enfants demain est présenté au gouvernement fédéral
  • 1976 – création de la réserve de parc national Kluane
  • 1993 – entente définitive avec les Premières nations Champagne et Aishihik
  • 2003 – entente définitive avec la Première nation de Kluane

Aujourd'hui : Combler le fossé entre les Premières nations et le parc

Projet Healing Broken Connections

L’absence du peuple autochtone dans le parc, par suite de la création du refuge de gibier de Kluane en 1943, a eu une incidence néfaste sur la valeur écologique du parc. Parcs Canada a établi un programme de quatre ans en partenariat avec la Première nation de Kluane et les Premières nations de Champagne et d’Aishihik pour améliorer l’intégrité écologique du parc national et de la réserve de parc national du Canada Kluane. Le fait que l’on insiste sur les liens qui unissent les Premières nations au parc en en faisant des participants actifs et des gardiens et protecteurs souligne l’importance des Premières nations au sein de l’écosystème du parc.

Le projet Healing Broken Connections (« réparer les liens brisés ») s’attaque à plusieurs autres problèmes :

  • la compréhension des systèmes de connaissances qui guident les décisions concernant la gestion du parc;
  • l’utilisation des terres à l’extérieur du parc, qui s’étendent et exercent une pression accrue sur ses écosystèmes;
  • et l’utilisation respectueuse du savoir traditionnel.

On prévoit que le projet atteindra un certain nombre des objectifs suivants :

  • La gestion des renseignements afférents au savoir traditionnel des deux Premières nations.
  • La réintégration des Premières nations de Champagne et d’Aishihik et de la Première nation de Kluane dans le parc national et la réserve de parc national Kluane en utilisant les travaux sur l’histoire ethnique et la consignation des sentiers pour saisir les renseignements essentiels. Les camps culturels pour les jeunes des Premières nations et d’autres communautés se rassemblant dans le parc contribueront au transfert du savoir traditionnel. Le premier camp culturel, organisé par les Premières nations de Champagne et d’Aishihik, s’est déroulé au lac Kathleen en août 2004.
  • L’établissement de relations harmonieuses avec les Premières nations participant à la gestion du parc par la direction conjointe de ce projet et l’établissement de protocoles de partage du savoir traditionnel et de l’information.
  • La transmission du savoir traditionnel à l’aide de produits d’information tels que des récits sur les personnes, les terres et les sentiers du parc et en ciblant divers publics pour accroître la sensibilisation, la compréhension et l’appui du public.
  • Les Premières nations retourneront dans le parc pour poursuivre leurs coutumes ancestrales. En travaillant en étroite collaboration avec les Premières nations, Parcs Canada intégrera le savoir traditionnel à la gestion écologique du parc.
La Première nation de Champage et Aishihik est l'une des plus importantes au Yukon. Son gouvernement est situé à Haines Junction et compte des bureaux à Whitehorse. La plupart des membres de cette Première nation vivent à Haines Junction, à Champgane, à Whitehorse et à l'extérieur du Yukon.


Avec le temps, bien des choses ont changé...

Chronologie des événements importants de la région de Kluane

  • Il y a 8 500 ans – premiers témoignages de la présence de l’homme dans la région
  • Il y a 2 800 ans – changement climatique, la forêt boréale comme on la connaît aujourd’hui commence à pousser
  • Il y a 1 150 ans – éruption volcanique de la rivière White. La région avoisinante est recouverte d’une couche épaisse de cendres volcaniques. Les Autochtones qui vivaient et se déplaçaient en grands groupes le font maintenant en petits groupes étendus sur une grande région
  • Années 1800 – des glaciers en crue inondent la vallée de la rivière Alsek en raison de la rupture du barrage glaciaire du lac Alsek. Des villages et des camps ont été détruits, nombreuses pertes de vie
  • Années 1890 – établissement de postes de traite européens dans la région
  • 1898 – Ruée vers l’or du Klondike
  • 1902 – ouverture d’un poste de traite à Champagne
  • 1904 – ouverture d’un poste de traite à Burwash Landing
  • 1900 aux années 1960 – la plupart des familles des Premières nations vivent encore de leurs activités de subsistance comme la chasse, la pêche et le piégeage en plus de se rendre périodiquement aux postes de traite. Certains hommes offrent leurs services comme guide pour la chasse au gros gibier
  • Années 1940 – ouverture d’écoles de jour pour les enfants de la région de Kluane. Ouverture de cliniques (poste de soins infirmiers) dans la région de Kluane
  • 1942 – construction de la route de l’Alaska
  • 1943 – inauguration du sanctuaire faunique de Kluane
  • Années 1950 – mise en place de parcours de piégeage par le gouvernement
  • 1969 – Livre blanc : le gouvernement fédéral rejette les revendications des titres autochtones et propose l’extinction des traités
  • 1973 – le document Ensemble aujourd’hui pour nos enfants demain est présenté au gouvernement fédéral
  • 1976 – création de la réserve de parc national Kluane
  • 1993 – entente définitive avec les Premières nations Champagne et Aishihik
  • 2003 – entente définitive avec la Première nation de Kluane

Aujourd'hui : Combler le fossé entre les Premières nations et le parc

Projet Healing Broken Connections

L’absence du peuple autochtone dans le parc, par suite de la création du refuge de gibier de Kluane en 1943, a eu une incidence néfaste sur la valeur écologique du parc. Parcs Canada a établi un programme de quatre ans en partenariat avec la Première nation de Kluane et les Premières nations de Champagne et d’Aishihik pour améliorer l’intégrité écologique du parc national et de la réserve de parc national du Canada Kluane. Le fait que l’on insiste sur les liens qui unissent les Premières nations au parc en en faisant des participants actifs et des gardiens et protecteurs souligne l’importance des Premières nations au sein de l’écosystème du parc.

Le projet Healing Broken Connections (« réparer les liens brisés ») s’attaque à plusieurs autres problèmes :

  • la compréhension des systèmes de connaissances qui guident les décisions concernant la gestion du parc;
  • l’utilisation des terres à l’extérieur du parc, qui s’étendent et exercent une pression accrue sur ses écosystèmes;
  • et l’utilisation respectueuse du savoir traditionnel.

On prévoit que le projet atteindra un certain nombre des objectifs suivants :

  • La gestion des renseignements afférents au savoir traditionnel des deux Premières nations.
  • La réintégration des Premières nations de Champagne et d’Aishihik et de la Première nation de Kluane dans le parc national et la réserve de parc national Kluane en utilisant les travaux sur l’histoire ethnique et la consignation des sentiers pour saisir les renseignements essentiels. Les camps culturels pour les jeunes des Premières nations et d’autres communautés se rassemblant dans le parc contribueront au transfert du savoir traditionnel. Le premier camp culturel, organisé par les Premières nations de Champagne et d’Aishihik, s’est déroulé au lac Kathleen en août 2004.
  • L’établissement de relations harmonieuses avec les Premières nations participant à la gestion du parc par la direction conjointe de ce projet et l’établissement de protocoles de partage du savoir traditionnel et de l’information.
  • La transmission du savoir traditionnel à l’aide de produits d’information tels que des récits sur les personnes, les terres et les sentiers du parc et en ciblant divers publics pour accroître la sensibilisation, la compréhension et l’appui du public.
  • Les Premières nations retourneront dans le parc pour poursuivre leurs coutumes ancestrales. En travaillant en étroite collaboration avec les Premières nations, Parcs Canada intégrera le savoir traditionnel à la gestion écologique du parc.

Mars 2005, Gouvernement du Canada, Parcs Canada, Parcs nationaux