Des sentinelles dans la nuit - Les phares de l'Île-du-Prince-Édouard Musée virtuel du Canada
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Les gardiens du phare de Wood Islands

Les gardiens du phare de Wood Islands avaient à faire face à des défis supplémentaires à cause de l’emplacement du phare. Érigé sur une péninsule reliée à la terre ferme par une mince lisière de terre, on ne pouvait s’y rendre qu’en empruntant un long sentier à travers bois et longeant la plage à l’ouest du phare. La plupart du temps, les gardiens se rendaient au phare en chaloupe qu’ils fournissaient eux-mêmes.

Avant le chemin actuel, construit à la fin des années 1930, les gardiens recevaient peu de visiteurs au phare à cause de son accès difficile. Avant l’arrivée des écoles centralisées et des autobus, les écoles de campagnes étaient pour ainsi dire jamais fermées pour cause de tempête. Il devait donc y avoir des traversées difficiles pour conduire les enfants à l’école. Certains enfants trouvaient la vie au phare ennuyante pendant que d’autres parlaient de leurs activités enfantines ordinaires et de leur amour pour la plage.

L’eau devait être transportée au phare à partir du fond du long sentier où se trouvait une pompe à bras. La fille de George Stewart, Glenda, se rappelle que lors de journées froides et venteuses, elle devait remonter le sentier avec deux pleins seaux d’eau, pour découvrir rendue en haut que le vent avait soufflé la moitié de l’eau, ce qui l’obligeait à faire un autre voyage.

James et Lily MacMillan, les gardiens du phare de Wood Islands.
 
James et Lily MacMillan, les gardiens du phare de Wood Islands.
 
 
Diaporama sur les gardiens du phare de Wood Islands.
 
Les garçons du phare.
Les garçons du phare.
 
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