Fiche de réponses pour le document remis aux élèves

1 a)
-le nourrir doit être abordable
-il doit pondre des œufs à l’année ou presque (cela survient uniquement chez les oiseaux domestiqués)
-il doit toujours pondre ces œufs dans un endroit prévisible
-il doit pondre beaucoup d’œufs
-il peut être abattu et mangé lorsqu’il est trop vieux pour pondre suffisamment d’œufs
-il ne peut s’envoler (certains oiseaux ont leurs ailes coupées ou rognées pour cette raison; les archéologues peuvent parfois constater la coupe des ailes dans leurs os)
-ils peuvent vivre dans un espace clos
b) le cochon

2 a) Les chats gardaient les populations de souris et de rats sous contrôle. Ces rongeurs présentaient une menace sérieuse aux grains et plantes-racines potagères que les pionniers conservaient après la récolte. Si les souris et les rats mangeaient les aliments conservés, les pionniers n’en avaient plus à manger jusqu’à la prochaine récolte et étaient menacés de famine. Les pionniers utilisaient aussi les chiens pour contrôler les rongeurs et prévenir les prédateurs.
b) Les dents pointus du chat sont manifestement celles d’un carnivore et sont excellentes pour s’enfoncer dans une proie qui fuit et déchirer la chair. Les humains possèdent à la fois des canines acérées et des dents jugales pour broyer, ce qui fait de nous des omnivores évolutionnaires!

3 a) Les pionniers, qui dépensaient beaucoup de calories en raison de leur dur labeur et ce, parfois sous des températures très froides, savaient que la moelle représente un aliment nutritif riche en énergie qui contient du gras, des vitamines et des minéraux. De nos jours, nous ne travaillons généralement pas aussi fort et nous devons contrôler notre apport en gras. Les pionniers ne pouvaient se permettre de gaspiller un élément aussi nutritif des animaux car il coûtait cher en temps et en efforts pour élever ou chasser des animaux, ou beaucoup d’argent pour acheter de la viande. Certaines personnes aiment le goût de la moelle.
b) ils salaient ou procédaient à la saumure (généralement dans de grands barils), séchaient, fumaient, conservaient dans une cave ou un caveau, congelaient, faisaient des saucisses qui seraient gelées ou fumées

4 a)
-Pour les Hindous, les vaches sont sacrées et ils ne les mangent pas.
-La religion catholique romaine ne permet pas de manger de la viande le vendredi (mais on peut manger du poisson).
-Le judaïsme interdit de manger du porc. Les juifs mangent seulement les animaux à onglons qui ruminent, ainsi que certaines espèces de poissons et d’oiseaux. Leur viande doit être abattue selon les normes cacher.
-Le porc est interdit au sein de l’Islam. Les musulmans mangent seulement la viande abattue selon les normes islamiques.
-Certains bouddhistes ne mangent pas de viande.
-Les Brahmanes orthodoxes (dans le nord de l’Inde) et les fidèles du jaïnisme ne mangent pas de viande.
b)
-La viande provenant d’animaux sauvages peut avoir contenue des parasites (ce qui est toujours le cas de nos jours).
-L’intolérance au lactose des produits laitiers. La plupart des pionniers du Canada provenaient du nord de l’Europe et leur corps pouvait digérer les produits laitiers. Toutefois, certains, comme la plupart des humains de la planète, souffraient peut-être d’une intolérance au lactose. Cela signifie qu’ils peuvent digérer le lactose qui se trouve dans les produits laitiers uniquement durant l’enfance. Dès qu’ils sont plus vieux, ils souffrent de gaz et de maux d’estomac lorsqu’ils mangent des quantités importantes de produits laitiers.
-Ils peuvent avoir eu des allergies alimentaires.
-Ils peuvent avoir été incertains quand à la comestibilité des plantes sauvages.

5 a)
- les oiseaux sauvages comme les outardes, les canards, les gélinottes huppées et les pigeons voyageurs
- les poissons comme la perche et l’achigan à petite bouche, probablement en pêchant à la ligne
b)
-L’abondance des animaux sauvages varie selon les saisons. Par exemple, les oiseaux sont souvent plus nombreux ou accessibles durant leurs migrations du printemps et de l’automne, les poissons durant la montaison et les populations de chevreuils fluctuent alors qu’ils migrent d’un habitats à l’autre.
-Leur emplacement n’est pas toujours prévisible et il est donc coûteux et difficile de les trouver
-À l’époque, comme aujourd’hui, la chasse peut s’avérer dangereuse.

6 a)
-Ils étaient considérés comme des mets délicats.
-Ça faisait partie de leurs habitudes, comme de manger de la moelle, d’éviter le gaspillage et de consommer toutes les parties de l’animal.
-On pouvait les saler en saumure, ce qui permettait de les conserver longtemps.
-Probablement par nécessité, les pionniers n’avaient pas la même aversion face à de tels aliments que les gens ont aujourd’hui.
b)
-la langue de bœuf ou de vache (que certains considèrent désagréable au goût)
-les cuisses de grenouille ou les tripes (qui ne font pas partie de l’héritage alimentaire britannique qui prévaut pour la plus grande part au Canada et considérées comme étranges par certains)
-les singes (qui ne font pas partie de l’héritage alimentaire britannique qui prévaut pour la plus grande part au Canada; il est illégal de les manger au Canada car ils nous ressemblent trop)
-les larves d’insectes (qui ne font pas partie de l’héritage alimentaire britannique qui prévaut pour la plus grande part au Canada; elles sont considérées comme sales en raison de leurs habitudes alimentaires ou trop étranges)

7 a)
les femmes : cuisiner, repriser les vêtements, allaiter, s’occuper des bébés et des enfants, faire le beurre, tricoter des bas et des chandails, chargées de l’entretien ménager, transformer les aliments, jardiner, faire du savon et des chandelles; lorsque nécessaire, les femmes contribuaient aussi aux tâches agricoles et travaillaient aux champs
les hommes : labourer, fendre du bois, pêcher et chasser, déficher la terre, enlever des souches, brûler des brousailles, empiler des pierres, faire du sirop d’érable, abattre des animaux, construire des clôtures, récolter les cultures de blé, de seigle et de foin à l’aide d’une faucille ou d’une faux, planter et récolter les pommes de terre, assurer le battage et le piégeage, travailler à l’extérieur de la ferme pour gagner de l’argent
b) Oui. Seules les femmes peuvent allaiter les bébés et cette tâche était donc déterminée biologiquement. Certaines tâches plus rudes, comme celle de couper les arbres, peuvent exiger une grande force physique que la plupart des femmes ne possèdent pas. Cependant, la division du travail repose en grande partie sur les préférences et habitudes culturelles. Un exemple de la flexibilité en matière de division du travail est le fait que le cuisinier dans les camps de bûcherons était un homme parce que les femmes n’étaient pas admises dans les camps. De nos jours, de nombreux chefs de cuisine sont des hommes.
c) Elles sont nombreuses. Nourrir les animaux, cuisiner, fendre du bois, rapiécer des vêtements, récolter les oeufs, travailler au champ, aider à la récolte, garder les bovins et les trouver lorsqu’ils sont partis trop loin

8 a) Plus tard, quand la ferme était davantage établie, la chasse revêtait probablement moins d’importance puisqu’il y avait assez d’animaux d’élevage et de cultures pour nourrir la famille.
b)
-des blessures causées par des outils de ferme ou de cuisine pointus ou lourds
-des coups de sabots pointus de moutons, cochons, vaches ou cheveaux
-des maladies transmissibles par les animaux, comme la fièvre charbonneuse
-un empoisonnement alimentaire ou des infections parasitaires provenant de viande ou d’eau contaminée
-des insolations ou des gelures en raison du travail de ferme extérieur
- une carence vitaminique, principalement en hiver
- un incendie de maison causé par le poêle à bois, une lanterne ou des bougies; ou encore un incendie à l’étable causé par une sécheresse, des éclairs ou une lanterne (les pionniers n’avaient pas de détecteurs de fumée, d’extincteurs à eau du type sprinkleur ou d’eau courante)

9 a)
-Il ne s’agissait pas d’un concept familier aux Européens à cette époque et leur religion n’interdisait pas la viande (à l’exception des catholiques pratiquants qui ne mangent pas de viande le vendredi)
- Les pionniers ne faisaient pas face aux préoccupations de santé et éthiques qui décident les gens de nos jours à devenir végétariens. Toute la viande était par définition biologique et donc, très saine. De plus, les animaux avaient une belle vie – ils pouvaient tous se promener librement.
-Tout pionnier végétarien pour qui tuer les animaux pour leur viande aurait sembler inacceptable ou qui était allergique à la viande aurait eu beaucoup de difficulté à trouver des sources de protéines de remplacement.
-Le régime des pionniers reposait grandement sur la viande (et dans une moindre mesure sur les oeufs, les produits laitiers et le poisson) pour les protéines et ils n’avaient pas accès à nos produits modernes de remplacement de la viande comme les noix ou le soya.
b)
- Ils mangeaient des aliments riches et de bonne qualité comme source d’énergie pour les durs travaux physiques qui étaient souvent effectués à l’extérieur.
- Leur source d’aliments n’étant pas très sûre (aucun supermarché), ils devaient donc planifier à l’avance et s’assurer d’avoir des denrées de qualité et en quantité suffisante pour toute l’année.
- Les pionniers faisaient attention pour éviter les carences nutritives comme une carence en vitamine C et ils essayaient de manger une grande variété d’aliments.

10 a) Après que les pionniers (ou peut-être un boucher) avaient abattu un animal, sa carcasse était séparée en unités plus petites (souvent en quartiers) de façon à la transporter ou conserver plus facilement. Les coupes à l’aide d’une scie ou d’un fendoir étaient généralement effectuées lorsque l’animal était abattu, alors que les coupes effectuées à l’aide d’un couteau indiquent habituellement un traitement en cuisine ou des dommages durant les repas. Les bouchers et les cuisiniers utilisaient des instruments de type fendoir pour séparer la carcasse en portions convenant à un repas. La taille des portions variait, bien entendu, selon le nombre de gens à table et le type de repas préparé. Par exemple, un gros rôti sur une broche ne nécessitait pas autant de coupes qu’un os devant entrer dans une casserolle pour la soupe.
b)
-les infections bactériennes comme la fièvre charbonneuse et la tuberculose bovine
- un incendie à l’étable causé par une sécheresse, des éclairs ou une lanterne
-des tempéatures très élevées ou basses
-des prédateurs comme les loups, les renards et les ours


Suzanne Needs, Treena Hein, Rory Mackay
Betty Biesenthal
1800 - 1950
Ontario, CANADA
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