La vie dans l'archipel : l'Île de Grâce

À l’extrémité ouest de l’Île de Grâce se trouvent la maison et les bâtiments ayant appartenu à Henri Letendre. Il demeura dans la maison de ses parents presque toute sa vie. Il était considéré comme le dernier des insulaires. Autrefois, plusieurs personnes résidaient sur cette île en permanence. Il y avait même une petite école où la mère et les tantes d’Henri enseignaient. En 1947, on comptait une cinquantaine de familles. L’hiver, on balisait des chemins où la glace avait été épaissie. Les gens circulaient sur ces ponts de glace pour accéder à la terre ferme. À partir de 1953, les ponts de glace disparurent car le travail des brise-glaces permit la circulation des navires sur le fleuve pendant toute la saison hivernale. Se sentant ainsi isolés, la plupart des insulaires quittèrent l’Île de Grâce. Aujourd’hui, on observe surtout des chalets sur cette île qui n’est accessible qu’en bateau.
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