Nom de l’espèce : la bactérie Bordetella pertussis

Nom de la maladie : coqueluche

Historique de la maladie : chaque année, environ 100 000 individus meurent de la coqueluche dans le monde. Aux États-Unis, moins de dix décès sont enregistrés par année. En 1998, 4 850 cas de coqueluche qui ont été rapportés au Québec et 8 797 au Canada.

Mode d’action du micro-organisme : les microbes entrent dans le système respiratoire, s’attachent aux cellules recouvrant les poumons puis produisent des substances toxiques dites toxines. Ce sont ces toxines qui sont responsables de la maladie.

Symptômes de la maladie : la coqueluche se présente d’abord comme un simple rhume qui se transforme en toux prolongée et répétée pouvant dégénérer en pneumonie, en convulsions ou provoquer de sérieuses complications neurologiques.

Période d’incubation : sept à quatorze jours

Période de transmissibilité : la période de transmissibilité commence avec le début de la toux et dure environ trois semaines. L’utilisation d’antibiotiques diminue la période de transmissibilité à environ cinq jours après le début du traitement.

Réservoir : l'humain est probablement le seul réservoir.

Propagation : transmission aérienne. Les gens inhalent la bactérie par des gouttelettes de salive provenant d’une personne infectée.

Découvreurs de l’espèce : Bordet et Gengou en 1906

Traitement de la maladie : l’infection sera traitée avec des antibiotiques comme l’érythromycine, la tétracycline et le chloramphénicol.

Distribution de l’espèce : partout à travers le monde. Au cours des quatre dernières décennies, une réduction marquée de l’incidence de la coqueluche a été observée dans les pays qui, comme le Canada, ont un programme d’immunisation.

Prévention : vaccin DCT-Polio-Hib (2, 4, 6, 18 mois) et DCT-Polio (4 à 6 ans). Le vaccin de la coqueluche est combiné à d’autres vaccins. Le C de DCT représente le vaccin de la coqueluche. Plusieurs injections de ce type de vaccin sont nécessaires.

Vaccin : la bactérie morte (Bordetella pertussis tuée) est utilisée comme vaccin. Après injection des cinq doses recommandées, le vaccin contre la coqueluche est efficace dans 85 % des cas.

Effets secondaires du vaccin : dans 60 % des cas, le site d’injection pourra être sensible. Dans 50 % des cas, de la fièvre apparaîtra dans les 48 heures suivant l’injection. Les effets ont considérablement diminué depuis l’introduction, en 1998, du vaccin acellulaire contre la coqueluche.


Musée Armand-Frappier

© Musée Armand-Frappier, 2008. Tous droits réservés.

Page d'accueil du Centre des enseignants | Trouvez des ressources d'apprentissage et des plans de leçons