Classe dans l´Amphithéâtre de physique du Séminaire de Québec

1936 Photographe: W.B. Edwards, Québec Musée de la civilisation, fonds d´archives du Séminaire de Québec, Ph1997-0229

W.B. Edwards
Réseau canadien d'information sur le patrimoine, Musée des sciences et de la technologie du Canada, Musée de la civilisation, Musée Stewart, Temple de la renommée médicale canadienne, Museum of Health Care at Kingston, University Health Network Artifact Collection, University of Toronto Museum of Scientific Instruments, University of Toronto Museum Studies Program, Suzanne Board, Dr. Randall C. Brooks, Sylvie Toupin, Ana-Laura Baz, Jean-François Gauvin, Betsy Little, Paola Poletto, Dr. James Low, David Kasserra, Kathryn Rumbold, David Pantalony, Dr. Thierry Ruddel, Kim Svendsen

Photo
Ph1997-0229
© 2008, Musée de la civilisation. Tous droits réservés.


Suite à la conquête de la Nouvelle-France par les Anglais, le Collège des Jésuites est forcé de fermer ses portes. En 1765, le Séminaire de Québec prend la relève de l’instruction générale des jeunes . Ceci s’ajoute à sa responsabilité première, la formation des prêtres.

En 1771, un programme d’enseignement des sciences apparaît au Séminaire de Québec. Suivant la tradition instituée par les Jésuites, les sciences sont alors enseignées de façon livresque. Dans cette pédagogie, les leçons sont dictées en latin et les étudiants copient les notes du professeur. Intégrées au cours de philosophie, le cours de sciences est dispensé à tous les deux ans.

Cependant, les archives font mention d’une certaine activité expérimentale au sein d’un observatoire astronomique aménagé en 1770 sur les toits du Séminaire.
Suite à la conquête de la Nouvelle-France par les Anglais, le Collège des Jésuites est forcé de fermer ses portes. En 1765, le Séminaire de Québec prend la relève de l’instruction générale des jeunes . Ceci s’ajoute à sa responsabilité première, la formation des prêtres.

En 1771, un programme d’enseignement des sciences apparaît au Séminaire de Québec. Suivant la tradition instituée par les Jésuites, les sciences sont alors enseignées de façon livresque. Dans cette pédagogie, les leçons sont dictées en latin et les étudiants copient les notes du professeur. Intégrées au cours de philosophie, le cours de sciences est dispensé à tous les deux ans.

Cependant, les archives font mention d’une certaine activité expérimentale au sein d’un observatoire astronomique aménagé en 1770 sur les toits du Séminaire.

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Édifices du Séminaire de Québec, de l´Université Laval, la basse-ville et le port de Québec

1933 Photographe: Livernois, Québec Musée de la civilisation, fonds d´archives du Séminaire de Québec, Ph1997-0068

Livernois, Québec
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Ph1997-0068
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Lunette Astronomique

XIXe siècle Fabriqué par E. Ducretet, France Musée de la civilisation, dépôt du Séminaire de Québec, 1993.12781.1-10 Cette lunette témoigne d´une activité astronomique au sein de la communauté des prêtres du Séminaire de Québec.

E. Ducretet, France
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1993.12781.1-10
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Au début du XIXe siècle, l’abbé Jérôme Demers prend en charge l’enseignement de la physique et des sciences. S’inspirant notamment du courant Nollet de diffusion des sciences en Europe, il instaure une nouvelle méthode pédagogique où la démonstration est à l’avant-plan. C’est ainsi que ses cours s’appuient sur la manipulation d’instruments scientifiques pour démontrer les différents concepts de la physique.

Ce renouveau pédagogique combiné à un intérêt institutionnel envers les sciences, a entraîné la séparation des sciences et de la philosophie en deux cours distincts. D’un seul professeur, en 1800, pour enseigner la philosophie, la physique et les mathématiques, le Séminaire de Québec assigne progressivement plusieurs prêtres à l’enseignement des sciences. Les étudiants ont ainsi accès, vers le milieu du siècle, à des cours de mathématiques, de chimie, de physique, d’astronomie, de minéralogie, de g Pour en lire plus
Au début du XIXe siècle, l’abbé Jérôme Demers prend en charge l’enseignement de la physique et des sciences. S’inspirant notamment du courant Nollet de diffusion des sciences en Europe, il instaure une nouvelle méthode pédagogique où la démonstration est à l’avant-plan. C’est ainsi que ses cours s’appuient sur la manipulation d’instruments scientifiques pour démontrer les différents concepts de la physique.

Ce renouveau pédagogique combiné à un intérêt institutionnel envers les sciences, a entraîné la séparation des sciences et de la philosophie en deux cours distincts. D’un seul professeur, en 1800, pour enseigner la philosophie, la physique et les mathématiques, le Séminaire de Québec assigne progressivement plusieurs prêtres à l’enseignement des sciences. Les étudiants ont ainsi accès, vers le milieu du siècle, à des cours de mathématiques, de chimie, de physique, d’astronomie, de minéralogie, de géologie, de zoologie et de botanique.

Le Séminaire a amorcé ce qui allait devenir une tradition dans le réseau des collèges canadiens-français: le collectionnement d’instruments scientifiques et la création de cabinets de physique. Ainsi, en 1829, Jérôme Demers porte à l’attention du gouverneur Kempt que le Séminaire de Québec « s’est procuré à grands frais tous les instruments dont on peut avoir besoin pour faire toutes les expériences d’un excellent cours de Physique, sans être obligé d’en supposer aucune ».

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Appareil à poulie

1844 c Fabrication artisanale, Canada Musée de la civilisation, dépôt du Séminaire de Québec, 1993.12454.1-23 En manipulant cet appareil, les étudiants s´initient aux systèmes mécaniques de forces.

(Fabrication artisanale, Canada)
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CANADA
1993.12454.1-23
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Sous l’impulsion de Jérôme Demers, un premier musée scientifique est inauguré au Séminaire de Québec en 1806. Ce musée aurait abrité un cabinet de physique et, plus tard, une collection de sciences naturelles, en particulier de minéralogie.

Par la suite, la volonté des prêtres d’animer leur enseignement les a amenés à rechercher des objets à haute évocation pédagogique. C’est ainsi que plusieurs musées et cabinets de sciences ont été constitués durant le XIXe siècle dans cette institution. Les collections provenant des cabinets de physique, de chimie et de sciences naturelles renferment aujourd’hui un patrimoine d’intérêt national.

Dès la création des cours de sciences naturelles, le Séminaire de Québec a rassemblé des collections en botanique, en zoologie, en minéralogie et en géologie. Ces cabinets ont été sous la responsabilité de divers enseignants et conservateurs selon leur spécialité Pour en lire plus
Sous l’impulsion de Jérôme Demers, un premier musée scientifique est inauguré au Séminaire de Québec en 1806. Ce musée aurait abrité un cabinet de physique et, plus tard, une collection de sciences naturelles, en particulier de minéralogie.

Par la suite, la volonté des prêtres d’animer leur enseignement les a amenés à rechercher des objets à haute évocation pédagogique. C’est ainsi que plusieurs musées et cabinets de sciences ont été constitués durant le XIXe siècle dans cette institution. Les collections provenant des cabinets de physique, de chimie et de sciences naturelles renferment aujourd’hui un patrimoine d’intérêt national.

Dès la création des cours de sciences naturelles, le Séminaire de Québec a rassemblé des collections en botanique, en zoologie, en minéralogie et en géologie. Ces cabinets ont été sous la responsabilité de divers enseignants et conservateurs selon leur spécialité.

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Cabinet de physique du Séminaire de Québec

1936 Photographié par W.B. Edwards, Québec Musée de la civilisation, fonds d´archives du Séminaire de Québec, Ph1997-0231 L´aspect du cabinet de physique a peu changé entre le moment de sa création et la prise de cette photographie.

Photographié par W.B. Edwards, Québec
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Photo
Ph1997-0231
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Toucan Ariel, Rhamphastos vitellinus

Toucan Ariel, Rhamphastos vitellinus Ordre: Piciformes Musée de la civilisation, dépôt du Séminaire de Québec, 1995.1606

RCIP
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1995.1606
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En 1852, afin d’améliorer le niveau d’enseignement offert à la population, le Séminaire procède à la création de l’Université Laval, première université francophone en Amérique du Nord. Cette nouvelle vocation a eu de grandes répercussions sur le corps enseignant. En effet, quelques prêtres, dont Thomas-Étienne Hamel, iront se former à l’étranger afin d’acquérir les connaissances requises pour un enseignement supérieur de qualité. L’abbé Hamel profitera de son voyage pour acquérir plusieurs instruments scientifiques dans le but de les ajouter à la collection du cabinet de physique, source de notoriété pour la nouvelle université.
En 1852, afin d’améliorer le niveau d’enseignement offert à la population, le Séminaire procède à la création de l’Université Laval, première université francophone en Amérique du Nord. Cette nouvelle vocation a eu de grandes répercussions sur le corps enseignant. En effet, quelques prêtres, dont Thomas-Étienne Hamel, iront se former à l’étranger afin d’acquérir les connaissances requises pour un enseignement supérieur de qualité. L’abbé Hamel profitera de son voyage pour acquérir plusieurs instruments scientifiques dans le but de les ajouter à la collection du cabinet de physique, source de notoriété pour la nouvelle université.

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Physics cabinet, library and zoology museum, Université Laval, 1852-1902

L´Université Laval 1852-1902 (Québec, 1902) Musée de la civilisation, fonds d´archives du Séminaire de Québec, A93

RCIP
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A93
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Parallèlement à cette tradition de collectionnement dans les institutions d’enseignement, des sociétés savantes ont été constituées au XIXe siècle afin de vulgariser les innovations scientifiques de l’époque. Ces sociétés scientifiques tels la Literary and Historical Society of Quebec, et son pendant francophone, le Mechanics’ Institute of Quebec et la Société pour l’encouragement des sciences et des arts au Canada, étaient fréquentées tantôt par l’élite intellectuelle, tantôt par la bourgeoisie et sans doute aussi par les artisans.
Parallèlement à cette tradition de collectionnement dans les institutions d’enseignement, des sociétés savantes ont été constituées au XIXe siècle afin de vulgariser les innovations scientifiques de l’époque. Ces sociétés scientifiques tels la Literary and Historical Society of Quebec, et son pendant francophone, le Mechanics’ Institute of Quebec et la Société pour l’encouragement des sciences et des arts au Canada, étaient fréquentées tantôt par l’élite intellectuelle, tantôt par la bourgeoisie et sans doute aussi par les artisans.

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Objectifs d'apprentissage

L’apprenant va :

  • identifier et apprécier la manière dont l’histoire et la culture façonnent les sciences et la technologie d’une société;
  • décrire les progrès scientifiques et technologiques, passés et présents, et évaluer leurs répercussions sur les individus et les sociétés;
  • décrire la façon dont les Canadiens ont contribué aux sciences et à la technologie à l’échelle mondiale.

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