Les élèves analysent l’importance des artefacts de la faune (des os), ainsi que les outils et méthodes utilisés pour chasser, pêcher et traiter la viande, afin de comprendre le rôle des espèces domestiques et sauvages dans la survie des pionniers.

Dans le cadre de cette activité, les élèves répondent à un questionnaire à choix multiple, tout en répondant à d’importantes questions à réflexion provenant du document photocopié Des os chez les pionniers de leur carnet. Pour plus d’information, les élèves peuvent aussi visiter le site :
http://www.virtualmuseum.ca/Exhibitions/Spirits/
et faire une recherche par mots clés sur os.

Les élèves analysent l’importance des artefacts de la faune (des os), ainsi que les outils et méthodes utilisés pour chasser, pêcher et traiter la viande, afin de comprendre le rôle des espèces domestiques et sauvages dans la survie des pionniers.

Dans le cadre de cette activité, les élèves répondent à un questionnaire à choix multiple, tout en répondant à d’importantes questions à réflexion provenant du document photocopié Des os chez les pionniers de leur carnet.

Pour plus d’information, les élèves peuvent aussi visiter le site :
http://www.virtualmuseum.ca/Exhibitions/Spirits/
et faire une recherche par mots clés sur os.


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Les questions à réflexion
Il faut répondre à chacune des questions suivantes après avoir terminé la question correspondante du questionnaire à choix multiple. C'est-à-dire qu'il faut répondre à la question 1 du questionnaire interactif pour ensuite répondre à la question 1 de cette fiche, et ainsi de suite.

1 a) Outre la capacité des poulets à manger des restes de table et autres raisons énoncées, nomme trois autres caractéristiques que doit avoir un oiseau pour qu’il soit utile aux yeux des pionniers de les élever pour leurs œufs. Indication : pense au comportement de ces oiseaux par rapport aux oiseaux sauvages.
b) Nomme un autre animal de la ferme qui mangeait aussi beaucoup de restes de table.

2 a) Les chats ne faisaient pas partie du régime alimentaire des pionniers mais ils étaient très importants pour l’alimentation et la nutrition. Explique pourquoi.
b) Qu’est-ce que la forme des dents de chat peut nous dire à propos de leur régime? Décrit les dents humaines et notre régime à titre comparatif.

3 a) Pourquoi les pionniers se donneraient la peine d’extraire de la moelle d’os fracturés?
b) Nomme trois Pour en lire plus

Les questions à réflexion
Il faut répondre à chacune des questions suivantes après avoir terminé la question correspondante du questionnaire à choix multiple. C'est-à-dire qu'il faut répondre à la question 1 du questionnaire interactif pour ensuite répondre à la question 1 de cette fiche, et ainsi de suite.

1 a) Outre la capacité des poulets à manger des restes de table et autres raisons énoncées, nomme trois autres caractéristiques que doit avoir un oiseau pour qu’il soit utile aux yeux des pionniers de les élever pour leurs œufs. Indication : pense au comportement de ces oiseaux par rapport aux oiseaux sauvages.
b) Nomme un autre animal de la ferme qui mangeait aussi beaucoup de restes de table.

2 a) Les chats ne faisaient pas partie du régime alimentaire des pionniers mais ils étaient très importants pour l’alimentation et la nutrition. Explique pourquoi.
b) Qu’est-ce que la forme des dents de chat peut nous dire à propos de leur régime? Décrit les dents humaines et notre régime à titre comparatif.

3 a) Pourquoi les pionniers se donneraient la peine d’extraire de la moelle d’os fracturés?
b) Nomme trois façons qu’avaient les pionniers de conserver la viande d’animaux domestiques ou sauvages suite au dépeçage.

4 a) Certaines religions exigent des fidèles qu’ils s’abstiennent périodiquement ou totalement de manger certains aliments, comme la viande. Inscrit un de ces aliments et la religion ou les religions associées.
b) Donne trois raisons pour lesquelles les pionniers évitaient de manger certains aliments. (Indication : tiens compte de la viande sauvage, des produits laitiers ou de certaines plantes sauvages).

5 a) Inscris trois autres animaux que les pionniers chassaient. Il convient de remarquer que tous les animaux mangés par les pionniers étaient herbivores ou omnivores. Les personnes d’origine européenne ne mangent généralement pas de viande provenant d’animaux carnivores parce qu’ils trouvent le goût trop prononcé. Cependant, les Autochtones du Canada mangeaient la viande d’animaux carnivores comme l’ours et le carcajou. Certaines personnes le font toujours. Le choix de manger ou non de la viande provenant d’animaux carnivores est une question de préférence personnelle et culturelle.
b) Outre ces petits mammifères et les grands mammifères comme l’orignal, le chevreuil et le wapiti, quelles autres sources de protéines animales sauvages étaient accessibles aux pionniers de la première heure?
c) Donne deux raisons pour lesquelles les pionniers ne se fiaient pas uniquement aux ressources de la faune sauvage à l’année.

6 a) Donne deux raisons pour lesquelles les pionniers mangeaient des pieds de cochon (la plupart des Canadiens ne les mangent plus de nos jours).
b) Nomme deux autres aliments provenant des animaux que certaines personnes dans le monde mangent mais que les Canadiens évitent de manger. Réfléchis aux raisons.

7 a) Pour chaque sexe, nomme deux tâches différentes habituellement associées aux femmes et aux hommes sur une ferme de pionniers.
b) Y a-t-il des raisons physiques qui expliquent cette division de la main-d’œuvre? C’est-à-dire, est-ce qu’il y avait des tâches sur la ferme que la constitution physique particulière aux hommes ou femmes les empêchaient d’accomplir?
c) Nomme cinq tâches que les enfants pouvaient accomplir à la ferme.

8 a) Penses-tu que la chasse était plus ou moins importante après plusieurs années à la frontière par rapport à l’arrivée des pionniers? Pourquoi?
b) Outre les dangers de la chasse, énumère cinq autres dangers associés aux aliments auxquels étaient confrontés les pionniers. Indication : tiens compte du contact direct avec les animaux, du travail à l’extérieur et avec des objets lourds, etc.

9 a) Donne deux raisons pour lesquelles les pionniers n’étaient pas végétariens (personnes qui ne mangent pas de viande) ou végétaliens (personnes qui ne mangent pas de produits d’origine animale). Indication : Pense aux raisons qui poussent les gens à choisir ce style de vie de nos jours.
b) Donne deux raisons pour lesquelles les pionniers devaient s’inquiéter de la qualité de leur régime.

10 a) Pourquoi cet os a-t-il été coupé?
b) Le bétail était très important pour les pionniers. Énumère trois dangers associés au bétail des pionniers. Indication : nombreux sont ces dangers qui existent toujours.


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1 a)
-le nourrir doit être abordable
-il doit pondre des œufs à l’année ou presque (cela survient uniquement chez les oiseaux domestiqués)
-il doit toujours pondre ces œufs dans un endroit prévisible
-il doit pondre beaucoup d’œufs
-il peut être abattu et mangé lorsqu’il est trop vieux pour pondre suffisamment d’œufs
-il ne peut s’envoler (certains oiseaux ont leurs ailes coupées ou rognées pour cette raison; les archéologues peuvent parfois constater la coupe des ailes dans leurs os)
-ils peuvent vivre dans un espace clos
b) le cochon

2 a) Les chats gardaient les populations de souris et de rats sous contrôle. Ces rongeurs présentaient une menace sérieuse aux grains et plantes-racines potagères que les pionniers conservaient après la récolte. Si les souris et les rats mangeaient les aliments conservés, les pionniers n’en avaient plus à manger jusqu’à la prochaine récolte et étaient menacés de famine. Les Pour en lire plus

1 a)
-le nourrir doit être abordable
-il doit pondre des œufs à l’année ou presque (cela survient uniquement chez les oiseaux domestiqués)
-il doit toujours pondre ces œufs dans un endroit prévisible
-il doit pondre beaucoup d’œufs
-il peut être abattu et mangé lorsqu’il est trop vieux pour pondre suffisamment d’œufs
-il ne peut s’envoler (certains oiseaux ont leurs ailes coupées ou rognées pour cette raison; les archéologues peuvent parfois constater la coupe des ailes dans leurs os)
-ils peuvent vivre dans un espace clos
b) le cochon

2 a) Les chats gardaient les populations de souris et de rats sous contrôle. Ces rongeurs présentaient une menace sérieuse aux grains et plantes-racines potagères que les pionniers conservaient après la récolte. Si les souris et les rats mangeaient les aliments conservés, les pionniers n’en avaient plus à manger jusqu’à la prochaine récolte et étaient menacés de famine. Les pionniers utilisaient aussi les chiens pour contrôler les rongeurs et prévenir les prédateurs.
b) Les dents pointus du chat sont manifestement celles d’un carnivore et sont excellentes pour s’enfoncer dans une proie qui fuit et déchirer la chair. Les humains possèdent à la fois des canines acérées et des dents jugales pour broyer, ce qui fait de nous des omnivores évolutionnaires!

3 a) Les pionniers, qui dépensaient beaucoup de calories en raison de leur dur labeur et ce, parfois sous des températures très froides, savaient que la moelle représente un aliment nutritif riche en énergie qui contient du gras, des vitamines et des minéraux. De nos jours, nous ne travaillons généralement pas aussi fort et nous devons contrôler notre apport en gras. Les pionniers ne pouvaient se permettre de gaspiller un élément aussi nutritif des animaux car il coûtait cher en temps et en efforts pour élever ou chasser des animaux, ou beaucoup d’argent pour acheter de la viande. Certaines personnes aiment le goût de la moelle.
b) ils salaient ou procédaient à la saumure (généralement dans de grands barils), séchaient, fumaient, conservaient dans une cave ou un caveau, congelaient, faisaient des saucisses qui seraient gelées ou fumées

4 a)
-Pour les Hindous, les vaches sont sacrées et ils ne les mangent pas.
-La religion catholique romaine ne permet pas de manger de la viande le vendredi (mais on peut manger du poisson).
-Le judaïsme interdit de manger du porc. Les juifs mangent seulement les animaux à onglons qui ruminent, ainsi que certaines espèces de poissons et d’oiseaux. Leur viande doit être abattue selon les normes cacher.
-Le porc est interdit au sein de l’Islam. Les musulmans mangent seulement la viande abattue selon les normes islamiques.
-Certains bouddhistes ne mangent pas de viande.
-Les Brahmanes orthodoxes (dans le nord de l’Inde) et les fidèles du jaïnisme ne mangent pas de viande.
b)
-La viande provenant d’animaux sauvages peut avoir contenue des parasites (ce qui est toujours le cas de nos jours).
-L’intolérance au lactose des produits laitiers. La plupart des pionniers du Canada provenaient du nord de l’Europe et leur corps pouvait digérer les produits laitiers. Toutefois, certains, comme la plupart des humains de la planète, souffraient peut-être d’une intolérance au lactose. Cela signifie qu’ils peuvent digérer le lactose qui se trouve dans les produits laitiers uniquement durant l’enfance. Dès qu’ils sont plus vieux, ils souffrent de gaz et de maux d’estomac lorsqu’ils mangent des quantités importantes de produits laitiers.
-Ils peuvent avoir eu des allergies alimentaires.
-Ils peuvent avoir été incertains quand à la comestibilité des plantes sauvages.

5 a)
- les oiseaux sauvages comme les outardes, les canards, les gélinottes huppées et les pigeons voyageurs
- les poissons comme la perche et l’achigan à petite bouche, probablement en pêchant à la ligne
b)
-L’abondance des animaux sauvages varie selon les saisons. Par exemple, les oiseaux sont souvent plus nombreux ou accessibles durant leurs migrations du printemps et de l’automne, les poissons durant la montaison et les populations de chevreuils fluctuent alors qu’ils migrent d’un habitats à l’autre.
-Leur emplacement n’est pas toujours prévisible et il est donc coûteux et difficile de les trouver
-À l’époque, comme aujourd’hui, la chasse peut s’avérer dangereuse.

6 a)
-Ils étaient considérés comme des mets délicats.
-Ça faisait partie de leurs habitudes, comme de manger de la moelle, d’éviter le gaspillage et de consommer toutes les parties de l’animal.
-On pouvait les saler en saumure, ce qui permettait de les conserver longtemps.
-Probablement par nécessité, les pionniers n’avaient pas la même aversion face à de tels aliments que les gens ont aujourd’hui.
b)
-la langue de bœuf ou de vache (que certains considèrent désagréable au goût)
-les cuisses de grenouille ou les tripes (qui ne font pas partie de l’héritage alimentaire britannique qui prévaut pour la plus grande part au Canada et considérées comme étranges par certains)
-les singes (qui ne font pas partie de l’héritage alimentaire britannique qui prévaut pour la plus grande part au Canada; il est illégal de les manger au Canada car ils nous ressemblent trop)
-les larves d’insectes (qui ne font pas partie de l’héritage alimentaire britannique qui prévaut pour la plus grande part au Canada; elles sont considérées comme sales en raison de leurs habitudes alimentaires ou trop étranges)

7 a)
les femmes : cuisiner, repriser les vêtements, allaiter, s’occuper des bébés et des enfants, faire le beurre, tricoter des bas et des chandails, chargées de l’entretien ménager, transformer les aliments, jardiner, faire du savon et des chandelles; lorsque nécessaire, les femmes contribuaient aussi aux tâches agricoles et travaillaient aux champs
les hommes : labourer, fendre du bois, pêcher et chasser, déficher la terre, enlever des souches, brûler des brousailles, empiler des pierres, faire du sirop d’érable, abattre des animaux, construire des clôtures, récolter les cultures de blé, de seigle et de foin à l’aide d’une faucille ou d’une faux, planter et récolter les pommes de terre, assurer le battage et le piégeage, travailler à l’extérieur de la ferme pour gagner de l’argent
b) Oui. Seules les femmes peuvent allaiter les bébés et cette tâche était donc déterminée biologiquement. Certaines tâches plus rudes, comme celle de couper les arbres, peuvent exiger une grande force physique que la plupart des femmes ne possèdent pas. Cependant, la division du travail repose en grande partie sur les préférences et habitudes culturelles. Un exemple de la flexibilité en matière de division du travail est le fait que le cuisinier dans les camps de bûcherons était un homme parce que les femmes n’étaient pas admises dans les camps. De nos jours, de nombreux chefs de cuisine sont des hommes.
c) Elles sont nombreuses. Nourrir les animaux, cuisiner, fendre du bois, rapiécer des vêtements, récolter les oeufs, travailler au champ, aider à la récolte, garder les bovins et les trouver lorsqu’ils sont partis trop loin

8 a) Plus tard, quand la ferme était davantage établie, la chasse revêtait probablement moins d’importance puisqu’il y avait assez d’animaux d’élevage et de cultures pour nourrir la famille.
b)
-des blessures causées par des outils de ferme ou de cuisine pointus ou lourds
-des coups de sabots pointus de moutons, cochons, vaches ou cheveaux
-des maladies transmissibles par les animaux, comme la fièvre charbonneuse
-un empoisonnement alimentaire ou des infections parasitaires provenant de viande ou d’eau contaminée
-des insolations ou des gelures en raison du travail de ferme extérieur
- une carence vitaminique, principalement en hiver
- un incendie de maison causé par le poêle à bois, une lanterne ou des bougies; ou encore un incendie à l’étable causé par une sécheresse, des éclairs ou une lanterne (les pionniers n’avaient pas de détecteurs de fumée, d’extincteurs à eau du type sprinkleur ou d’eau courante)

9 a)
-Il ne s’agissait pas d’un concept familier aux Européens à cette époque et leur religion n’interdisait pas la viande (à l’exception des catholiques pratiquants qui ne mangent pas de viande le vendredi)
- Les pionniers ne faisaient pas face aux préoccupations de santé et éthiques qui décident les gens de nos jours à devenir végétariens. Toute la viande était par définition biologique et donc, très saine. De plus, les animaux avaient une belle vie – ils pouvaient tous se promener librement.
-Tout pionnier végétarien pour qui tuer les animaux pour leur viande aurait sembler inacceptable ou qui était allergique à la viande aurait eu beaucoup de difficulté à trouver des sources de protéines de remplacement.
-Le régime des pionniers reposait grandement sur la viande (et dans une moindre mesure sur les oeufs, les produits laitiers et le poisson) pour les protéines et ils n’avaient pas accès à nos produits modernes de remplacement de la viande comme les noix ou le soya.
b)
- Ils mangeaient des aliments riches et de bonne qualité comme source d’énergie pour les durs travaux physiques qui étaient souvent effectués à l’extérieur.
- Leur source d’aliments n’étant pas très sûre (aucun supermarché), ils devaient donc planifier à l’avance et s’assurer d’avoir des denrées de qualité et en quantité suffisante pour toute l’année.
- Les pionniers faisaient attention pour éviter les carences nutritives comme une carence en vitamine C et ils essayaient de manger une grande variété d’aliments.

10 a) Après que les pionniers (ou peut-être un boucher) avaient abattu un animal, sa carcasse était séparée en unités plus petites (souvent en quartiers) de façon à la transporter ou conserver plus facilement. Les coupes à l’aide d’une scie ou d’un fendoir étaient généralement effectuées lorsque l’animal était abattu, alors que les coupes effectuées à l’aide d’un couteau indiquent habituellement un traitement en cuisine ou des dommages durant les repas. Les bouchers et les cuisiniers utilisaient des instruments de type fendoir pour séparer la carcasse en portions convenant à un repas. La taille des portions variait, bien entendu, selon le nombre de gens à table et le type de repas préparé. Par exemple, un gros rôti sur une broche ne nécessitait pas autant de coupes qu’un os devant entrer dans une casserolle pour la soupe.
b)
-les infections bactériennes comme la fièvre charbonneuse et la tuberculose bovine
- un incendie à l’étable causé par une sécheresse, des éclairs ou une lanterne
-des tempéatures très élevées ou basses
-des prédateurs comme les loups, les renards et les ours


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Ce questionnaire interactif se compose de questions à choix multiples et d'images se rapportant aux os d'animaux découverts

Les colons de la première heure qui ont amené des animaux domestiqués d'Europe l'ont fait pour s'assurer un approvisionnement alimentaire. Dès qu'ils ont été bien établis au Canada, ils ont chassé les mammifères et oiseaux sauvages et ils ont pêché dans les cours d'eau avoisinants pour obtenir une plus grande variété alimentaire. Ce questionnaire interactif comprend des questions à choix multiple et des photos d'os d'animaux découverts par des archéologues sur des fermes le long de la petite rivière Bonnechère. L'étude de ces artefacts permettra aux élèves d'interpréter les habitudes et régimes alimentaires, les modèles saisonniers de l'élevage du bétail et des activités de chasse et pêche, ainsi que les changements liés à l'environnement autour des années 1800 à 1950.

Des os chez les pionniers

Questionnaire interactif

Les protéines animales comptaient pour une part importante du régime alimentaire des colons de la première heure. Élever des animaux domestiques importés d’Europe était important à leur survie car ces animaux leur fournissaient une source fiable de viande, d’œufs et de produits laitiers. Cependant, cela venait aussi avec la responsabilité de nourrir et de veiller sur les animaux, de même que conserver la viande après l’abattage. Lorsque c’était possible et que l’effort en valait la peine, les pionniers chassaient aussi les mammifères et oiseaux sauvages, et ils pêchaient dans les lacs et petits cours d’eau à proximité.

Les os d’animaux de ce questionnaire ont été découverts par des archéologues sur des sites agricoles le long de la petite rivière Bonnechère près de l’extrémité est du parc provincial Algonquin, dans l’est de l’Ontario. Ils ont ensuite été analysés par un zooarchéologue, à savoir un spécialiste de l’étude des os d’animaux provenant de sites archéologiques. Les données ont servi à interpréter les habitudes et régimes alimentaires, les modèles saisonniers dans l’élevage du bétail, les activités de chasse et de pêche, de même que les changements dans l’environnement dans les années 1800 à 1950.

1 : C’est un os provenant d’une espèce d’oiseau élevé par les pionniers pour fournir des œufs et de la viande. De quelle espèce s’agit-il?
a) l’oie
b) le canard
c) la dinde
d) la poule
-----
d) C’est exact!
a, b, c) Bel essai, mais ce n’est pas la bonne réponse.
Bien que ce soit difficile à dire, il s’agit d’un os de poule. Toutefois, les os de tous ces oiseaux (oie, canard, dinde, poule) se trouvent souvent lors d’excavations archéologiques historiques, ce qui signifie que les pionniers faisaient l’élevage de toutes ces espèces!

2 : Ces os de mâchoire appartiennent à un animal qui était très important pour les pionniers. De quel animal s’agit-il?
a) le castor
b) le raton laveur
c) le chat
d) le cochon
-----
c) C’est exact!
a, b, d) Bel essai, mais ce n’est pas la bonne réponse.
Ces os de mâchoire, avec les dents pointus, appartiennent à un chat. Les chats étaient très importants pour les pionniers, mais pas seulement comme animal de compagnie!

3 : Cet os partiel de la hanche provient d’un type d’animal d’élevage importé d’Europe. De quel animal s’agit-il?
a) le cheval
b) la vache
c) l’orignal
d) le wapiti
-----
b) C’est exact!
a, c, d) Bel essai, mais c’est un os de vache. Il convient de remarquer que les vaches ET les chevaux ont été importés d’Europe (au même titre que d’autres animaux domestiqués) par les premiers pionniers. En revanche, l’orignal et le wapiti font partie des espèces indigènes du Canada.

4 : Voici un os de jambe provenant d’un plus petit animal d’élevage. De quel animal s’agit-il?
a) le mouton
b) la chèvre
c) le chien
d) le cochon
-----
d) C’est exact!
a, b, c) Bel essai, mais ce n’est pas la bonne réponse. Bien que ce soit très difficile à dire, il s’agit d’un os de cochon. Les pionniers élevaient les cochons et les abattaient pour en faire du porc.

5 : Il s’agit d’un os provenant d’un animal sauvage que mangeaient les pionniers. De quel animal s’agit-il?
a) le lièvre
b) l’écureuil roux
c) le castor
d) le rat musqué
-----
c) Bon choix - C’est exact!
a, b, d) Bel essai, mais ce n’est pas la bonne réponse.
Il aurait été impossible pour toi de le savoir mais il s’agit d’un os de castor. Les pionniers tuaient généralement les castors à l’aide de pièges ou de carabines pour obtenir leur fourrure ou pour les empêcher de construire un barrage ou une hutte. Ne voulant rien gaspiller, les pionniers cuisinaient ensuite la viande et la mangeaient.

6 : Cet os de cochon provient d’une partie de l’animal qu’on ne mange habituellement pas mais que les pionniers eux, mangeaient. De quelle partie d’agit-il?
a) le pied
b) la cavité cérébrale
c) la mâchoire
d) le bassin
-----
a) C’est exact!
b, c, d) Bel essai, mais ce n’est pas la bonne réponse.
Il s’agit d’un os de doigt ou d’orteil d’un cochon. Les pieds de cochon étaient bouillies et nettoyées puis grillées sur une flamme nue pour libérer l’onglon. Après avoir été bouillie dans une eau salée, la viande tendre et savoureuse était considérée comme un met délicat. Le bouillon était refroidi pour produire de la gélatine.

7 : Cet artefact s’apparente probablement à quelle activité des pionniers?
a) la pêche
b) l’équitation
c) l’élevage de bétail
d) la chasse
-----
d) C’est exact!
a, b, c) Bel essai, mais ce n’est pas la bonne réponse. Il s’agit d’un seau aplati. Les seaux servaient souvent à transporter la nourriture et l’eau à l’étable, ainsi qu’à recueillir le lait des vaches et des chèvres.

8 : Regarde attentivement l’échelle. Bien que cette cartouche soit l’une des plus petites cartouches de fusil de chasse, elle contenait suffisamment de poudre à canon pour tuer lequel des animaux suivants?
a) les oiseaux
b) les animaux d’élevage
c) les grands mammifères sauvages
d) les petits mammifères sauvages
-----
a) C’est exact!
b, c, d) Bel essai, mais ce n’est pas la bonne réponse.
Cette cartouche de calibre 16 est idéale pour les oiseaux. Différents types et dimensions de munitions étaient produits selon les besoins. Les oiseaux étaient tués à l’aide de fusils de chasse ou à plomb, le petit gibier à l’aide de carabines munies de balles de petit calibre et les gros gibiers à l’aide de carabines munies de balles de gros calibre.

9 : Cet os de vache, coupé sous l’articulation du genou (mais sans marque de couteau de cuisine ou de table) a peut-être servi à préparer quel plat?
a) le ragoût
b) la soupe
c) toutes ces réponses
-----
c) C’est exact!
a, b, d) Comme de nos jours, les os de bœuf étaient souvent bouillis pour ajouter de la saveur et des nutriments à la soupe ou au ragoût. La viande se séparait souvent de l’os durant la cuisson.

10 : Quel genre d’outil a été utilisé pour couper cet os?
a) la scie
b) le fendoir
c) le couteau
d) l’outil en pierre
-----
a, b) C’est exact!
c, d) Bel essai, mais ce n’est pas la bonne réponse.
Une scie ou un fendoir servait à réaliser ces coupes nettes. Une coupe effectuée à l’aide d’un outil en pierre ou d’un couteau serait moins profonde et nette.

Bon travail! Tu as bien rempli le questionnaire.
Ta note est de :
Clique ici pour imprimer les résultats.

Suzanne Needs, Treena Hein, Rory MacKay, Betty Biesenthal
Jeff Fox
1800 - 1950
Ontario, CANADA
© 2007, Davenport Centre - Heritage Hall. Tous droits réservés.


Objectifs d'apprentissage

* faire preuve d’une comprenhension de l’héritage alimentaire canadien
* déterminer la contribution des aliments culturels et régionaux dans le développement de l’héritage et de la culture alimentaires canadiens
* révéler une utilisation appropriée des méthodes de recherche en sciences sociales dans l’examen de questions associées aux aliments
* catégoriser les raisons pour lesquelles les gens mangent les aliments qu’ils mangent (par ex., culturelles, émotionnelles, environnementales, nutrionnelles, religieuses, sociales);
* expliquer comment les familles, les pairs et les médias influencent les choix et les habitudes alimentaires individuels
* décrire comment les gens, dont les membres d’une famille, peuvent contribuer à l’approvisionnement des aliments (par ex. par le biais de la chasse, la pêche, la culture de fruits, de légumes et d’herbes, la préparation des repas)
* décrire les répercussions des habitudes alimentaires de la première enfance sur les modèles alimentaires actuels et sur le bien-être nutrionnel au cours d’une vie


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