À certains jeux de sauts s’ajoute le coup de pied. Dans l’île Holman, le jeu s’appelle aratsiaq et consiste à suspendre une cible (morceau d’os ou de fourrure) à une hauteur donnée. Selon la Northern Games Association, le joueur doit se tenir à moins de 3 mètres (10 pieds) de la cible avant de sauter. Le joueur se tient debout en position de départ, les deux pieds au sol, puis il saute et essaie de toucher la cible en donnant un coup de pied en l’air. Le joueur doit toucher la cible avec un pied et retomber sur le même pied tout en gardant son équilibre. On joue à tour de rôle. On tire au sort pour déterminer l’ordre des joueurs. À chaque tour, on place la cible un peu plus haut et celui qui la rate est éliminé. Il peut aussi « passer son tour » lorsqu’on monte la cible. Au jeu de akratcheak, le joueur saute et essaie de toucher la cible avec ses deux pieds ; il doit ensuite retomber dans la position debout.
À certains jeux de sauts s’ajoute le coup de pied. Dans l’île Holman, le jeu s’appelle aratsiaq et consiste à suspendre une cible (morceau d’os ou de fourrure) à une hauteur donnée. Selon la Northern Games Association, le joueur doit se tenir à moins de 3 mètres (10 pieds) de la cible avant de sauter. Le joueur se tient debout en position de départ, les deux pieds au sol, puis il saute et essaie de toucher la cible en donnant un coup de pied en l’air. Le joueur doit toucher la cible avec un pied et retomber sur le même pied tout en gardant son équilibre. On joue à tour de rôle. On tire au sort pour déterminer l’ordre des joueurs. À chaque tour, on place la cible un peu plus haut et celui qui la rate est éliminé. Il peut aussi « passer son tour » lorsqu’on monte la cible. Au jeu de akratcheak, le joueur saute et essaie de toucher la cible avec ses deux pieds ; il doit ensuite retomber dans la position debout.

© 2009, RCIP-Réseau canadien d'information sur le patrimoine. Tous droits réservés.

Gravure sur pierre d’un jeu de « coup de pied en hauteur ».

Cette gravure a été réalisée par Agnes Nanogak.

Agnes Nanogak
Canadian Arctic Producers

© 1984, Canadian Arctic Producers


Sur l’île Holman, les jeux de jonglerie s’appellent illukisaaq ou illukitaq. Le but du jeu consiste à garder trois objets dans les airs et aussi longtemps que possible. Normalement, on commence le jeu avec deux objets, puis on en ajoute un troisième, voire un quatrième ou plus. Le joueur habile va même jongler d’une seule main. Parfois, on chante en jonglant. Deux jongleurs ou plus peuvent ainsi se faire concurrence.
Sur l’île Holman, les jeux de jonglerie s’appellent illukisaaq ou illukitaq. Le but du jeu consiste à garder trois objets dans les airs et aussi longtemps que possible. Normalement, on commence le jeu avec deux objets, puis on en ajoute un troisième, voire un quatrième ou plus. Le joueur habile va même jongler d’une seule main. Parfois, on chante en jonglant. Deux jongleurs ou plus peuvent ainsi se faire concurrence.

© 2009, RCIP-Réseau canadien d'information sur le patrimoine. Tous droits réservés.

Gravure sur pierre d’un jeu de jonglage.

Cette gravure a été réalisée par Agnes Nanogak.

Agnes Nanogak
Canadian Arctic Producers

© 1984, Canadian Arctic Producers


Pendant l’été, à l’extérieur, le jongleur utilise de petits cailloux ou des os pour s’entraîner. En hiver, on utilise des balles conçues à cette fin.
Pendant l’été, à l’extérieur, le jongleur utilise de petits cailloux ou des os pour s’entraîner. En hiver, on utilise des balles conçues à cette fin.

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Photographie de deux balles de « jonglage »

La photographie illustre deux balles de jonglerie faites à la main; le Musée les a acquises auprès d'une coopérative inuite. Les trois balles, confectionnées avec du cuir de caribou, forment des sphères aplaties d'environ 8 cm de diamètre et ont été cousues à la main. On ne sait pas avec quoi elles ont été rembourrées.

Université de Waterloo

© 1979 Université de Waterloo


Pitseolak, dans Pictures Out of My Life, Oxford University Press, 1971, décrit ainsi le « jeu de balle » : Voici comment nous jouions à ce jeu-on lançait une balle vers le bas et on essayait de la rattraper dans une raquette en peau de phoque. La raquette s’appelait autuk. On fabriquait la balle avec de la peau de caribou ; elle était rembourrée d’une matière quelconque. On jouait beaucoup à ce jeu, même en hiver. C’est un bon jeu, mais on n’y joue plus, on fait comme dans le reste du monde.
Pitseolak, dans Pictures Out of My Life, Oxford University Press, 1971, décrit ainsi le « jeu de balle » : Voici comment nous jouions à ce jeu-on lançait une balle vers le bas et on essayait de la rattraper dans une raquette en peau de phoque. La raquette s’appelait autuk. On fabriquait la balle avec de la peau de caribou ; elle était rembourrée d’une matière quelconque. On jouait beaucoup à ce jeu, même en hiver. C’est un bon jeu, mais on n’y joue plus, on fait comme dans le reste du monde.

© 2009, RCIP-Réseau canadien d'information sur le patrimoine. Tous droits réservés.

Gravure

La gravure a été réalisée par Napachee, fille de Pitseolak, artiste inuit renommé de la coopérative de Cape Dorset. Il s'agit d'un « jeu de balle » qu'on peut jouer en groupe. Créée en 1967, la gravure a été réalisée dans les tons de vert, de bleu et de noir.

Napachie Pootoogook
West Baffin Eskimo Cooperative, Cape Dorset, Nunavut.

© 1967 West Baffin Eskimo Cooperative, Cape Dorset, Nunavut.


Objectifs d'apprentissage

L’apprenant va :
  • décrire l’origine et la nature des jeux inuits;
  • décrire trois jeux inuits pratiqués avec une balle, avec les règles de jeu et le matériel nécessaire.

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