L’un des ennemis les plus mortels des Alliés était le sous-marin allemand, ou « U-boot ». Cette maquette montre le sous-marin U-69, exemple d’un des quelque huit modèles distincts de U-boot qui ont mené des opérations dans les eaux du Saint-Laurent. Premier sous-marin de la classe VII-c, le U-69 a été coulé le 17 février 1943 après avoir été éperonné par le HMS Viscount au large des côtes de Terre-Neuve. Malheureusement, le U-69 avait déjà coulé 17 navires et en avait endommagé un autre avant d’être neutralisé. Une de ses victimes, le cargo de 2 245 tonnes SS Carolus, a été coulée à 320 km (173 milles) au large de Québec : la navire a sombré en deux minutes, après avoir été atteint par deux torpilles du U-69, devant le centre de villégiature à la mode de Metis Beach. Des deux côtés du fleuve, des habitants ont vu les feux des obus éclairants de la Marine, certains ont entendu les détonations de grenades Pour en lire plus

L’un des ennemis les plus mortels des Alliés était le sous-marin allemand, ou « U-boot ». Cette maquette montre le sous-marin U-69, exemple d’un des quelque huit modèles distincts de U-boot qui ont mené des opérations dans les eaux du Saint-Laurent. Premier sous-marin de la classe VII-c, le U-69 a été coulé le 17 février 1943 après avoir été éperonné par le HMS Viscount au large des côtes de Terre-Neuve. Malheureusement, le U-69 avait déjà coulé 17 navires et en avait endommagé un autre avant d’être neutralisé. Une de ses victimes, le cargo de 2 245 tonnes SS Carolus, a été coulée à 320 km (173 milles) au large de Québec : la navire a sombré en deux minutes, après avoir été atteint par deux torpilles du U-69, devant le centre de villégiature à la mode de Metis Beach. Des deux côtés du fleuve, des habitants ont vu les feux des obus éclairants de la Marine, certains ont entendu les détonations de grenades sous-marines. La corvette Arrowhead a repêché 18 membres d’équipage du Carolus et les a amenés à Québec. Onze marins sont morts.

Construit par la Deschimag A. Weiser de Brême, en Allemagne, le U-889 a été mis en service le 4 août 1944. Moins d’un an plus tard – le 15 mai 1945 – il se rendait à la Marine royale du Canada à Shelburne, en Nouvelle-Écosse. De là, il a été transféré à Halifax et il est entré en service dans la Marine royale du Canada sous le nom de HMCS U-889. Le 10 janvier 1946, il a été remis à la marine américaine, qui l’a gardé jusqu’à son sabordage, à la fin de 1947. Les U-Boots allemands, comme celui-ci, étaient le principal danger qui menaçait les convois alliés dans l’Atlantique pendant la Seconde Guerre mondiale.


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Modèle réduit du sous-marin allemand, U-69

Modèle réduit de l'un des pires ennemis des Alliés, le sous-marin allemand U-69, qui a coulé 17 navires et en a endommagé un autre avant de sombrer au large des côtes de Terre-Neuve.

Musée militaire de la base des Forces canadiennes de Gagetown

© Musée militaire de la base des Forces canadiennes de Gagetown


Pendant la bataille de l’Atlantique Nord, la Marine royale du Canada avait pour fonction de protéger les grands convois chargés de denrées alimentaires et de fournitures de guerre destinées à la Grande-Bretagne et à l’Europe, contre les U-Boots allemands qui se déplaçaient en meute sous la surface. Parmi les armes les plus efficaces utilisées par la Marine royale du Canada, il faut mentionner le Hedgehog et le Squid. Le Hedgehog était une arme à lancement avant, qui envoyait 24 cônes de charge de 35 livres chacun dans la mer, pour essayer de couler par des explosions dévastatrices les U-Boots en plongée. La munition explosait au contact de la cible, une nette amélioration relativement aux grenades sous-marines, à détonation sous pression. Le Squid était une arme similaire, mais beaucoup plus grande. C’était également une arme à lancement avant, qui utilisait des munitions de 300 livres et lançait de trois à six cônes de charge à la fois. Le Squid était l’arme anti-sous-marins la p Pour en lire plus
Pendant la bataille de l’Atlantique Nord, la Marine royale du Canada avait pour fonction de protéger les grands convois chargés de denrées alimentaires et de fournitures de guerre destinées à la Grande-Bretagne et à l’Europe, contre les U-Boots allemands qui se déplaçaient en meute sous la surface. Parmi les armes les plus efficaces utilisées par la Marine royale du Canada, il faut mentionner le Hedgehog et le Squid. Le Hedgehog était une arme à lancement avant, qui envoyait 24 cônes de charge de 35 livres chacun dans la mer, pour essayer de couler par des explosions dévastatrices les U-Boots en plongée. La munition explosait au contact de la cible, une nette amélioration relativement aux grenades sous-marines, à détonation sous pression. Le Squid était une arme similaire, mais beaucoup plus grande. C’était également une arme à lancement avant, qui utilisait des munitions de 300 livres et lançait de trois à six cônes de charge à la fois. Le Squid était l’arme anti-sous-marins la plus efficace de la Seconde Guerre mondiale.

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armes anti-sous-marins

Diverses armes anti-sous-marines, notamment deux bombes Hedgehog et une bombe Squid. La Hedgehog pèse 65 lb (29,5 kg), y compris les 35 lb (15,9 kg) d'explosif Torpex.

Naval Museum of Alberta

© The Naval Museum of Alberta


Les navires britanniques et du Dominion utilisaient trois types de mines fixes flottantes pendant la Seconde Guerre mondiale : les mines magnétiques, acoustiques et de contact ou « à antenne ». Ces trois types de mines partageaient une même enveloppe elliptique (ovale) mais étaient mises à feu de diverses façons. La mine à contact ou « à antenne » explosait au contact de la coque d’un bâtiment; la mine acoustique était activée par le bruit des hélices d’un navire; la mine magnétique était activée par le champ magnétique de la coque d’un navire. Les mines flottantes à orin ont été largement utilisées par les forces alliées et par les forces de l’Axe pendant la Seconde Guerre mondiale, en particulier dans la Manche. Les deux côtés faisaient aussi appel à des dragueurs de mine qui, au moyen d’un câble, coupaient les amarres des mines et les désactivaient.
Les navires britanniques et du Dominion utilisaient trois types de mines fixes flottantes pendant la Seconde Guerre mondiale : les mines magnétiques, acoustiques et de contact ou « à antenne ». Ces trois types de mines partageaient une même enveloppe elliptique (ovale) mais étaient mises à feu de diverses façons. La mine à contact ou « à antenne » explosait au contact de la coque d’un bâtiment; la mine acoustique était activée par le bruit des hélices d’un navire; la mine magnétique était activée par le champ magnétique de la coque d’un navire. Les mines flottantes à orin ont été largement utilisées par les forces alliées et par les forces de l’Axe pendant la Seconde Guerre mondiale, en particulier dans la Manche. Les deux côtés faisaient aussi appel à des dragueurs de mine qui, au moyen d’un câble, coupaient les amarres des mines et les désactivaient.

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Mine à influence sans crapaud

Caractéristiques techniques : Cette mine acoustique d’un diamètre de 40 pouces, d’une longueur de 142.2 cm(56 pouces) avec bande médiane de 20.2 cm(8 pouces) pesait 255 kg(562 livres) (sans crapaud) et contenait de 145 à 227 kg (320 à 500 livres) d’explosif.

Naval Museum of Alberta

© The Naval Museum of Alberta


Objectifs d'apprentissage

  • comprendre la participation et le rôle de la Marine canadienne au cours de la Seconde Guerre mondiale.
  • examiner les contributions, les sacrifices et les expériences de personnes qui ont participé à des actions navales pendant la Seconde Guerre mondiale.
  • préciser les endroits où la Marine canadienne est intervenue pendant la Seconde Guerre mondiale.
  • évaluer les armes et la technologie mises en œuvre dans la guerre en mer.

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