Permettez aux étudiants d’explorer cette page du site web Lecture: Internement au Canada. Ils doivent de plus étudier la Carte.

En groupe de deux (ou, comme l’accès à l’ordinateur le permet, individuellement ou en groupes), les étudiants visionnent la vidéo: L’internement au Canada qui présente les témoignages des internés sur la manière dont les camps étaient administrés et sur leurs conditions de vie. Les étudiants devraient visionner la vidéo à deux reprises; lors du premier visionnement, ils regardent et écoutent attentivement, alors qu’au deuxième, ils prennent des notes sur les faits décrits par les interviewés.

Les étudiants partagent leurs notes avec leur camarade ou en petits groupes, en faisant valoir ce qu’ils ont trouvé de plus intéressant ou de plus surprenant.
Permettez aux étudiants d’explorer cette page du site web Lecture: Internement au Canada. Ils doivent de plus étudier la Carte.

En groupe de deux (ou, comme l’accès à l’ordinateur le permet, individuellement ou en groupes), les étudiants visionnent la vidéo: L’internement au Canada qui présente les témoignages des internés sur la manière dont les camps étaient administrés et sur leurs conditions de vie. Les étudiants devraient visionner la vidéo à deux reprises; lors du premier visionnement, ils regardent et écoutent attentivement, alors qu’au deuxième, ils prennent des notes sur les faits décrits par les interviewés.

Les étudiants partagent leurs notes avec leur camarade ou en petits groupes, en faisant valoir ce qu’ils ont trouvé de plus intéressant ou de plus surprenant.

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Dès leur arrivée au Canada, les réfugiés furent dispersés dans des camps de fortune de prisonniers de guerre en Nouvelle-Écosse, au Québec et en Ontario. Alors que certains des commandants et gardes démontrèrent de la tolérance – sinon de la compassion – envers leurs prisonniers, d’autres cependant affichaient envers eux, une attitude à la fois anti-germanique et à la fois anti-juive. Après une visite au Camp N à Sherbrooke, un observateur militaire y remarquait « une sévérité déployée d’une façon arbitraire, l’utilisation de gros mots, un langage châtié et de la complaisance à l’égard de remarques antisémites particulièrement choquantes. »

Pendant ce temps, les réfugiés internés en Angleterre furent rapidement libérés et la plupart d’entre eux participèrent à l’effort de guerre. Le gouvernement britannique, admettant son erreur relativement à ces internements, informa les Canadiens que les réfugiés pouvaient être envoyés en Grande-Bretagne et y vivre librement, tout en démontrant clairement sa préférence, soit qu’ils restent en sécurité au Canada. Cependant, com Pour en lire plus
Dès leur arrivée au Canada, les réfugiés furent dispersés dans des camps de fortune de prisonniers de guerre en Nouvelle-Écosse, au Québec et en Ontario. Alors que certains des commandants et gardes démontrèrent de la tolérance – sinon de la compassion – envers leurs prisonniers, d’autres cependant affichaient envers eux, une attitude à la fois anti-germanique et à la fois anti-juive. Après une visite au Camp N à Sherbrooke, un observateur militaire y remarquait « une sévérité déployée d’une façon arbitraire, l’utilisation de gros mots, un langage châtié et de la complaisance à l’égard de remarques antisémites particulièrement choquantes. »

Pendant ce temps, les réfugiés internés en Angleterre furent rapidement libérés et la plupart d’entre eux participèrent à l’effort de guerre. Le gouvernement britannique, admettant son erreur relativement à ces internements, informa les Canadiens que les réfugiés pouvaient être envoyés en Grande-Bretagne et y vivre librement, tout en démontrant clairement sa préférence, soit qu’ils restent en sécurité au Canada. Cependant, comme le Canada avait autrefois résisté aux pressions pour accepter les réfugiés juifs, les bureaucrates étaient déterminés à ne pas admettre les Juifs par un moyen détourné, à savoir, l’internement.

Ceux qui désiraient joindre le British Pioneer Corps (unité de non-combattants) bénéficiaient du droit de rentrer en Grande-Bretagne. Des scientifiques qui avaient travaillé pour les services top- secrets de l’intelligence militaire et autres réfugiés pouvant contribuer à certains travaux reliés à la guerre furent ainsi libérés. Les autres dépérirent derrière les barbelés des camps canadiens; certains y restant même jusqu’à trois ans. Ils se donnèrent le surnom de « Camp boys » (les gars du camp).

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Divisez la classe en au moins quatre groupes. Assignez au moins un groupe pour chacun des quatre sujets, qui représentent une section du site web. Il est possible de doubler les groupes pour un sujet:

Éducation
Écriture
Les arts
La religion

À l’intérieur de leur groupe, les étudiants découvrent la page web, le fichier et si applicable, la vidéo reliée à leur sujet.

Le groupe rédige pour la classe, une présentation sur leur thème. La présentation doit mettre en valeur les points suivants:

•    au moins deux artefacts ou documents d’intérêt: que nous révèle chacune de ces sources sur les réactions des internés face à leur internement?
•    au moins un fait d’intérêt tiré de la vidéo témoignage jointe ou tiré d’une autre source primaire.

Chaque groupe le présente à la classe. Encouragez les étudiants à poser des questions à chacun des groupes.

Après la présentation de chacun des groupes, la classe ouvre une discuss Pour en lire plus
Divisez la classe en au moins quatre groupes. Assignez au moins un groupe pour chacun des quatre sujets, qui représentent une section du site web. Il est possible de doubler les groupes pour un sujet:

Éducation
Écriture
Les arts
La religion

À l’intérieur de leur groupe, les étudiants découvrent la page web, le fichier et si applicable, la vidéo reliée à leur sujet.

Le groupe rédige pour la classe, une présentation sur leur thème. La présentation doit mettre en valeur les points suivants:

•    au moins deux artefacts ou documents d’intérêt: que nous révèle chacune de ces sources sur les réactions des internés face à leur internement?
•    au moins un fait d’intérêt tiré de la vidéo témoignage jointe ou tiré d’une autre source primaire.

Chaque groupe le présente à la classe. Encouragez les étudiants à poser des questions à chacun des groupes.

Après la présentation de chacun des groupes, la classe ouvre une discussion à savoir la portée de chacun des thèmes sur leur compréhension de l’internement. Question-guide : Comment les sources présentées (par exemple, les journaux intimes, les dessins, la volonté de pratiquer les observances religieuses) se transcrivent-elles dans votre propre vie ? Comment ces simples formes d’expression se retrouvent-elles changées dans un contexte d’internement ?

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En groupe de deux (ou, selon l’accès à l’ordinateur, individuellement ou en groupes), les étudiants visionnent la vidéo: Moralité qui présente les internés parlant des effets de l’internement sur leur moralité. Discussion en classe:

•    Comment les internés parlent-ils de leurs expériences en tant que jeunes en relation avec les plus vieux internés ? Faites remarquer aux étudiants que les internés qui témoignent faisaient partie du groupe des plus jeunes, les plus âgés n’étant plus vivants aujourd’hui.

•    De quelle manière est-ce que les internés parlent-ils de leur internement, comparativement aux expériences vécues par leurs familles restées en Europe ?
En groupe de deux (ou, selon l’accès à l’ordinateur, individuellement ou en groupes), les étudiants visionnent la vidéo: Moralité qui présente les internés parlant des effets de l’internement sur leur moralité. Discussion en classe:

•    Comment les internés parlent-ils de leurs expériences en tant que jeunes en relation avec les plus vieux internés ? Faites remarquer aux étudiants que les internés qui témoignent faisaient partie du groupe des plus jeunes, les plus âgés n’étant plus vivants aujourd’hui.

•    De quelle manière est-ce que les internés parlent-ils de leur internement, comparativement aux expériences vécues par leurs familles restées en Europe ?

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Les réfugiés enduraient les effets d’une persécution, des déplacements et l’angoisse de savoir leurs familles vivant encore dans une Europe occupée par les nazis. Plusieurs d’entre eux avaient le sentiment d’avoir quitté un monde antisémite, seulement pour en être enfermés dans un autre.

L’entente entre les internés était influencée par des rumeurs, des bavardages et des chamailles. Certains trouvaient une certaine quiétude en se résignant à attendre sans fin, leur libération. Julius Pfeiffer, le rigolo du camp, raconte « J’essayais de tuer le temps afin d’oublier que j’y j’étais, que je ne savais pas quoi faire de ma vie, que je ne savais pas où se trouvaient ma femme, mes deux enfants et mes parents ni même, s’ils étaient encore en vie. Alors, je tournais tout en plaisanteries. » Après la guerre, il retrouva sa femme et ses enfants, rescapés de Bergen-Belsen.

L’absence de femmes préoccupait notamment les jeunes hommes et certains cherchèrent des correspondantes. Un interné se rappelle les projets chimériques d’un personnage un peu louche qui avait c Pour en lire plus
Les réfugiés enduraient les effets d’une persécution, des déplacements et l’angoisse de savoir leurs familles vivant encore dans une Europe occupée par les nazis. Plusieurs d’entre eux avaient le sentiment d’avoir quitté un monde antisémite, seulement pour en être enfermés dans un autre.

L’entente entre les internés était influencée par des rumeurs, des bavardages et des chamailles. Certains trouvaient une certaine quiétude en se résignant à attendre sans fin, leur libération. Julius Pfeiffer, le rigolo du camp, raconte « J’essayais de tuer le temps afin d’oublier que j’y j’étais, que je ne savais pas quoi faire de ma vie, que je ne savais pas où se trouvaient ma femme, mes deux enfants et mes parents ni même, s’ils étaient encore en vie. Alors, je tournais tout en plaisanteries. » Après la guerre, il retrouva sa femme et ses enfants, rescapés de Bergen-Belsen.

L’absence de femmes préoccupait notamment les jeunes hommes et certains cherchèrent des correspondantes. Un interné se rappelle les projets chimériques d’un personnage un peu louche qui avait commencé à creuser un tunnel, non pas pour s’échapper, mais pour faire venir des prostituées. Pour certains, l’homosexualité devint une expression normale de la vie et du quotidien d’un camp; la sexualité était considérée comme une part naturelle de la vie privée de ces hommes et son expression tolérée par la plupart.

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Les étudiants font la recherche et rédigent une dissertation ou une présentation sur le club de baseball de Vancouver, le Asahi Baseball Club, et sur le fait que le baseball était une réaction culturelle des internés canadiens, d’origine japonaise, durant la Seconde guerre mondiale.
Les étudiants font la recherche et rédigent une dissertation ou une présentation sur le club de baseball de Vancouver, le Asahi Baseball Club, et sur le fait que le baseball était une réaction culturelle des internés canadiens, d’origine japonaise, durant la Seconde guerre mondiale.

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Les camp d'internment au Canada

Les camp d'internment au Canada.

Vancouver Holocaust Education Centre

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Un cours de Dr. Michaelis pour les internés du Camp I (Île-aux-Noix, Québec.)

Une conférence sur le réarrangement moléculaire présentée par le docteur Michaelis pour les étudiants internés du Camp I (Île-aux-Noix, Qc). − Offert par Jack Hahn. Source: Bibliothèque et Archives Canada/Standard (Montréal, Québec), le 7 février, 1942/AMICUS 8382399/11

Offer par Jack Hahn

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Carnet de notes délavé sur lequel on peut voir l’image d’une police montée canadienne, tenant les rênes d’un cheval rugissant

Un carnet de notes appartenant à Walter Josephy durant son internement au Camp I (Île-aux- Noix, Qc), circa 1941. Josephy y inscrivait ses notes prises durant les conférences en physique présentées par d’autres internés, dans le cadre de « l’université » du camp.

Offert par la famille Josephy

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Photographie teintée sépia, d’une classe pré-universitaire de 29 internés placés en deux rangées à l’extérieur.

Une photo de classe, niveau fin secondaire, du Camp A (Farnham, Qc) élèves et professeurs, 1941. Les internés de plusieurs camps organisèrent des conférences et des classes comme celle-ci, que fréquenta Gunter Bardeleben.

Offert par Frank Koller

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Pamphlet  pré-universitaire utilisé dans un camp, avec écrit à la main les mots: Selected Subtleties.

Un livret de notes de Philipp Koller intitulé Selected Subtleties (Subtilités choisies, trad. libre) créé par Koller en collaboration avec d’autres professeurs du Camp N (Sherbrooke, Qc) afin de bien préparer les étudiants à leurs études post secondaires, circa 1940-1942.

Offert par Frank Koller

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Un assemblage de cahiers d’exercices sur différentes matières.

Une série de cahiers de notes sur différents sujets appartenant à Peter Oberlander lors de son internement au Camp T (Trois-Rivières, Qc), au Camp B (Ripples, Nouveau-Brunswick) et au Camp I (Île-aux-Noix, Qc), circa 1940-1941.

Offert par la famille Oberlander

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Lettre confirmant que Gerry Waldston a suivi volontairement des cours au Camp N (Sherbrooke, Québec), le 27 octobre, 1941.

Lettre confirmant que Gerry Waldston (Gerd Waldstein) suivit de son plein gré les classes offertes au Camp N (Sherbrooke, Qc), le 27 octobre 1941

Offert par Gerry Waldston

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Plusieurs lettres et enveloppes, attachées ensemble en un paquet avec une ficelle blanche.

Des paquets de lettres, accumulées pendant l’internement de Gideon Rosenbluth au Camp L (Québec, Qc) et au Camp N (Sherbrooke, Québec).

Offert par Gideon Rosenbluth et Vera Rosenbluth

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Une carte postale du courrier estampé  P.O.W. (prisonnier de guerre), sur laquelle une ligne a été barrée à l’encre noire.

Une carte postale P de G censurée, envoyée par Gideon Rosenbluth au Dr. J. Verbers, le 2 novembre 1940. Rosenbluth veut connaître l’endroit où se trouve sa famille et s’inquiète de la perception que se fait le public en général des internés et aussi sur le fait que plusieurs personnes les prennent tous pour des nazis.

Offert par Gideon Rosenbluth et Vera Rosenbluth

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Page couverture du Camp L Chronicle, journal imprimé à l’encre rouge.

Chronique du Camp L, publié par le Comité des réfugiés du Camp L (Québec, Qc), le 2 octobre 1940. L’article en première page fait mention des frustrations et des peurs des internés à propos de leur internement, des incertitudes face à leur future liberté et de leur classification en tant que prisonniers de guerre par le gouvernement canadien.

Offert par Gideon Rosenbluth and Vera Rosenbluth

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Lettre de Henry Kreisel au commandant, Camp B (Ripples, Nouveau-Brunswick) le 26 mars, 1941.

Une lettre de Henry Kreisel adressée au commandant, Camp B (Ripples, Nouveau-Brunswick), le 26 mars 1941. H. Kreisel, qui venait tout juste d’avoir dix-huit ans, fait part de son intérêt dans l’écriture et demande au commandant qu’il l’autorise à envoyer, à l’extérieur, des nouvelles afin qu’elles puissent être publiées. Offert par l’Université du Manitoba Archives & Special Collections, la fondation Henry Kreisel, MSS 59, PC 79, TC 50, Box 1, Folder 1

Offert par l’Université du Manitoba Archives & Special Collections

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Carte postale avec, pour en-tête, ‘Prisoner of War Mail,’ remise aux internés pour leur correspondance.

Une carte postale de Peter Ziegler « prisonnier de guerre » envoyée à R. Frankenbush à New York, du Camp B (Little River, Nouveau-Brunswick), le 3 septembre 1940.

– Offert par Peter Ziegler, collection du VHEC

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Un croquis au crayon de l’extérieur d’un bâtiment.

Un croquis fait par Gerry Waldston et qui montre l’extérieur d’un bâtiment, au Camp Q (Monteith, Ontario), du 14 juillet au 17 octobre, 1940.

Offert par Gerry Waldston

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Un croquis au crayon d’un homme adossé sur une chaise et qui tourne le bouton d’une radio à côté de lui.

Un dessin fait par Gerry Waldston d’un homme assis sur une chaise, qui tient un balai et qui tourne le bouton d’une radio, Camp B (Ripples, Nouveau-Brunswick), le 22 février 1941. On peut y lire la légende « (dessin fait en 5 minutes) Dessiné parce que cela vient tout juste d’arriver. »

Offert par Gerry Waldston

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Linogravure représentant un homme vu de trois-quart.

Linogravure d’un autoportrait de Robert Langstadt, faite durant son internement.

Par Robert Langstadt, offert par Gunter Bardeleben, collection du VHEC

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Croquis au fin trait de crayon représentant la rive du Saint-Laurent, dessiné sur du papier délavé et recyclé.

Un dessin représentant les rives du Saint-Laurent, par Hans Falk, Camp L (Québec, Qc), circa juillet – octobre 1940.

ffert par la famille de Hans L. Falk, de la Caroline du nord, de la Pennsylvanie et de Washington

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Un croquis au crayon des Plaines d’Abraham. On peut voir au- travers, des mots dactylographiés au verso.

Un croquis au crayon des Plaines d’Abraham par Hans Falk, Camp L (Québec, Qc), circa juillet – octobre 1940.

Offert par la famille de Hans L. Falk, de la Caroline du nord, de la Pennsylvanie et de Washington

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Assemblage de quatre aquarelles dessinées sur du papier de toilette.

Aquarelle faite sur du papier de toilette qui dépeint des scènes de la vie quotidienne durant l'internement, par Wolfgang Gerson, Camp N (Sherbrooke, Québec), circa 1940-1942.

Offert par la famille Gerson

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L’artiste Gunter Weymann à l’œuvre,  assis à sa table à dessin; derrière lui, une table avec des fournitures d’art.

Gunter Weymann, interné juif et artiste, à l’œuvre dans un camp d’internement canadien, circa 1940-1942.

Offert par les Archives de la Bibliothèque publique juive de Montréal

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Lettre certifiant que John Newmark (né Hans Neumark) joua du piano.

Une lettre rédigée par le lieutenant G.C.Roy, au nom du Département de la Défense nationale, certifiant que John Newmark (né Hans Neumark) joua du piano pour les officiers du Camp B (Ripples, Nouveau-Brunswick), 24 juin 1941. © Governement du Canada. Source: Bibliothèque et Archives Canada/G.C. Roy/fonds de Erich Koch/ e010939538

© Governement du Canada.

© Governement du Canada.


Annonce d’un concert présenté dans la cafétéria du Camp N (Sherbrooke, Québec).

L’annonce d’un concert présenté dans la cafétéria du Camp N (Sherbrooke, Québec), circa 1941. – Offert par Eric Koch. Source: Bibliothèque et Archives Canada/Auteur Inconnu/fonds de Erich Koch/ e010939539

Offert par Eric Koch

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Exposition d’artisanat et de figurines placées sur une table avec, à l’arrière-plan.

Ce qui reste d’une exposition, Camp N (Sherbrooke, Québec), circa 1940-1943. Les internés présentèrent cette exposition accompagnée d’une affiche: « Les réfugiés de l’oppression nazie renvoyés d’Angleterre et internés au Canada. » (trad.libre) – Offert par Eric Koch/Bibliothèque et Archives Canada/PA-188345

Offert par Eric Koch/Bibliothèque et Archives Canada/PA-188345

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Pièce satirique écrite sur du papier translucide, intitulée « It’s Good For Us ».

Une pièce de théâtre satirique « It’s Good For Us » (C’est bon pour nous, trad.libre) dont l’histoire tourne autour d’un groupe d’internés dans un camp: ils y sont si bien traités, qu’ils ne veulent plus en partir, circa 1940-1942.

Offert par Gideon Rosenbluth and Vera Rosenbluth

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Croquis sur papier intitulé « End of Summer » qui montre deux internés en train de plier une tente.

Un dessin de Gerry Waldston intitulé « End of Summer » (La fin de l’été, trad.libre), octobre 1940.

Offert par Gerry Waldston

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Autorisation permettant à Gerry Waldston de dessiner à l’intérieur des limites du camp.

Permission émise par le commandant du Camp N (Sherbrooke, Québec), autorisant Gerry Waldston (Gerd Waldstein) à dessiner à l’intérieur des limites du camp, le 2 juillet 1941.

Offert par Gerry Waldston

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Petite peinture d’une scène d’extérieur, aquarelle aux tons ocres.

Une petite aquarelle de Oscar Cahén peinte durant son internement au Canada. Après sa libération, Oscar Cahén devint une figure proéminente dans le monde canadien des arts et un membre fondateur du Groupe des Onze.

© The Cahén ArchivesTM

© The Cahén ArchivesTM


Un sondage distribué aux internés du Camp I (Île-aux-Noix, Québec).

Un sondage distribué aux internés du Camp I (Île-aux-Noix, Québec) leur demandant si travailler le samedi allait à l’encontre de leurs croyances religieuses, circa 1940-1943.

Offert par le Service des Archives du Congrès juif canadien, Comité des Charités

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Une lettre écrite par l’interné Willi Bodenheimer adressée au Grand Rabbin Cohen, le 4 décembre 1940.

Une lettre écrite par l’interné Willi Bodenheimer au Grand Rabbin Cohen, le 4 décembre 1940. Membre du « groupe orthodoxe du camp d’internement I, » W. Bodenheimer remercie le rabbin d’avoir envoyé des cadeaux au camp et demande de recevoir d’autres articles religieux, soit des chandelles pour le Chanukah, de la poudre à raser, de la ficelle et de la colle cachères afin de réparer le Sefer Torah du camp.

Service des Archives du Congrès juif canadien, Comité des Charités

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Une lettre écrite par l’interné Adolf Kantorwicz adressée au Grand Rabbin Cohen, le décembre 1940.

Une lettre écrite par l’interné Adolf Kantorwicz adressée au Grand Rabbin Cohen, le 8 décembre 1940. Écrite au nom des juifs orthodoxes du camp A (Farnham, Québec). Kantorwicz remercie le rabbin pour avoir envoyé au camp de la viande cachère, et demande aux responsables de faire mariner la viande avant de l’envoyer.

Offert par le Service des Archives du Congrès juif canadien, Comité des Charités

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Note écrite en allemand, en lettres noires et rouges agrémentée d’étoiles, annonçant la célébration de la veille de Noël.

Annonce d’une célébration de la veille de Noël pour la communauté protestante du Camp A (Farnham, Québec), signée par Richard Hoff, Camp Leader, 24 décembre 1940.

Offert par Henry Graupner, Guelph, Ontario

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Une lettre envoyée à la communauté protestante de la part de la communauté juive du Camp N (Sherbrooke, Québec).

Une lettre envoyée à Richard Hoff et à la communauté protestante de la part de la communauté juive du Camp N (Sherbrooke, Québec), 13 août 1942.

Offert par Henry Graupner, Guelph, Ontario

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Un Juif interné assis près de son armoire faite de caisses empilées.

Un Juif interné assis près de son armoire faite de caisses empilées, lieu inconnu, circa 1940-1943.

Offert par les Archives de la Bibliothèque publique juive de Montréal

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Des Juifs internés en train de lire dans la synagogue du camp.

Des Juifs internés en train de lire dans la synagogue du camp; on peut y distinguer l’arche sainte de la Torah, visible entre les deux longues tables et leurs bancs, circa 1940-1943.

Offert par les Archives de la Bibliothèque publique juive de Montréal

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Une lettre adressée au commandant du Camp B (Ripples, Nouveau-Brunswick) demandant la libération de Gustav Bauer.

Une lettre rédigée par un rabbin et adressée au commandant du Camp B (Ripples, Nouveau-Brunswick) demandant la libération de la prison du camp de Gustav Bauer pour le Yom Kippur, 11 octobre, 1940.

Offert par Centre commémoratif de l’Holocauste à Montréal

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Objectifs d'apprentissage

Établir une pensée historique
Les étudiants réfléchissent sur la signification d’une variété de réactions face à l’internement, soit l’écriture, les arts, l’éducation et les observances religieuses, et sur ce que tout cela nous révèle à propos de cette période.

Utiliser des sources primaires
Suite à l’écoute des témoignages oculaires, les étudiants se penchent sur ce qui leur est révélé à propos des conditions qui prévalaient dans les camps d’internement au Canada et sur les différentes réactions des internés face à leur internement.

Adopter des points de vue historiques
Les étudiants apprennent comment les internés, face à un avenir incertain, voyaient leur internement et découvrent un plus grand contexte de la guerre.

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