Divisez la classe en au moins quatre groupes. Assignez au moins un groupe pour chacun des sujets qui représentent une page du site web. Il est possible de doubler les groupes pour un sujet :

•    La mission Paterson
•    United Jewish Refugee and War Relief Agencies
•    Comités des réfugiés
•    Autres défenseurs

Le groupe rédige une dissertation sur ce thème, pour la classe. La présentation doit souligner les points suivants :

•    la personne-clé ou les gens impliqués dans ce mouvement.
•    les événements entourant cette initiative.
•    au moins un événement ou un document d’intérêt. Que cela nous révèle-t-il à propos des plaidoyers ou des groupes de défenses sur l’internement ?

Chacun des groupes présente leur travail à la classe. Encouragez les étudiants à poser des questions aux membres du groupe.

Après les présentations, la classe discute sur la manière dont chacun des thèmes abordés à contr Pour en lire plus
Divisez la classe en au moins quatre groupes. Assignez au moins un groupe pour chacun des sujets qui représentent une page du site web. Il est possible de doubler les groupes pour un sujet :

•    La mission Paterson
•    United Jewish Refugee and War Relief Agencies
•    Comités des réfugiés
•    Autres défenseurs

Le groupe rédige une dissertation sur ce thème, pour la classe. La présentation doit souligner les points suivants :

•    la personne-clé ou les gens impliqués dans ce mouvement.
•    les événements entourant cette initiative.
•    au moins un événement ou un document d’intérêt. Que cela nous révèle-t-il à propos des plaidoyers ou des groupes de défenses sur l’internement ?

Chacun des groupes présente leur travail à la classe. Encouragez les étudiants à poser des questions aux membres du groupe.

Après les présentations, la classe discute sur la manière dont chacun des thèmes abordés à contribuer à une meilleure compréhension de la défense des internés face à leur internement.

Pour les étudiants, faites un résumé du contenu de la page web intitulée « Politique canadienne » leur rappelant à quel point la défense des internés à éventuellement fait changer les politiques.

© 2012, Vancouver Holocaust Education Centre. Tous droits réservés.

Les médias sociaux et les sites web tels que Youtube offrent aux groupes de défense de la justice sociale, des moyens de communication pouvant rejoindre le monde entier. Les étudiants choisissent une cause et un groupe de leur choix et rédigent une dissertation sur leurs activités en soulignant les points suivants:

•    Quel est le message du groupe ?
•    Quels sont les moyens pris pour propager leurs messages ?
•    Quelles autres sources devriez-vous consulter à propos des enjeux soulevés par ce groupe ?
Les médias sociaux et les sites web tels que Youtube offrent aux groupes de défense de la justice sociale, des moyens de communication pouvant rejoindre le monde entier. Les étudiants choisissent une cause et un groupe de leur choix et rédigent une dissertation sur leurs activités en soulignant les points suivants:

•    Quel est le message du groupe ?
•    Quels sont les moyens pris pour propager leurs messages ?
•    Quelles autres sources devriez-vous consulter à propos des enjeux soulevés par ce groupe ?

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« Bien qu’il n’y ait eu, durant les douze derniers mois, aucune évidence d’une seule tentative de fuite, les précautions en ce qui a trait à la sécurité sont plus qu’adéquates. Il y a des rouleaux de barbelés de trois épaisseurs, des mitrailleuses, des mots de passe et des baïonnettes afin de décourager le professeur à lunettes et son guilleret d’élève de tout acte de violence. »
- Alexander Paterson
Rapport sur les civils internés soumis au Canada par le Royaume-Uni durnant cet été exceptionnel de 1940

Moins de quelques semaines après l’arrivée des internés, la Grande-Bretagne demandait au Canada que le système de détention soit appliqué « d’une manière moins rigide. » Suite à la requête du Canada d’envoyer une personne-ressource afin de voir à la distinction entre les internés des « catégories A, » « B » et « C, » ce fut Alexander Paterson, His Majesty’s Commissioner of Prisons, (commissaire des prisons de Sa Majesté) et réformateur social reconnu qui vint remplir cette tâche.

Pour ce faire, Chaim Raphael Pour en lire plus
« Bien qu’il n’y ait eu, durant les douze derniers mois, aucune évidence d’une seule tentative de fuite, les précautions en ce qui a trait à la sécurité sont plus qu’adéquates. Il y a des rouleaux de barbelés de trois épaisseurs, des mitrailleuses, des mots de passe et des baïonnettes afin de décourager le professeur à lunettes et son guilleret d’élève de tout acte de violence. »
- Alexander Paterson
Rapport sur les civils internés soumis au Canada par le Royaume-Uni durnant cet été exceptionnel de 1940

Moins de quelques semaines après l’arrivée des internés, la Grande-Bretagne demandait au Canada que le système de détention soit appliqué « d’une manière moins rigide. » Suite à la requête du Canada d’envoyer une personne-ressource afin de voir à la distinction entre les internés des « catégories A, » « B » et « C, » ce fut Alexander Paterson, His Majesty’s Commissioner of Prisons, (commissaire des prisons de Sa Majesté) et réformateur social reconnu qui vint remplir cette tâche.

Pour ce faire, Chaim Raphael, qui auparavant, avait travaillé avec des réfugiés en Angleterre, se joignit à Paterson. Les Britanniques ne s’attendaient pas à ce que les Canadiens s’opposent à l’autorité de ce dernier: « (Nous) pensions qu’une fois arrivé sur place, Paterson ne rencontrerait aucun problème, vu sa notoriété. Nous ne l’envoyions qu’une semaine tout au plus pour, diplomatiquement, apaiser les Canadiens. Personne ne se doutait du refus des Canadiens à lui obéir. »

Paterson cependant, demeura au Canada pendant plus de huit mois, préparant le terrain pour chacun des réfugiés. Sautant ainsi sur l’occasion de retourner en Angleterre, des centaines d’entre eux s’affilièrent au Pioneer Corps, un groupe militaire britannique non armé, à qui l’on confiait des travaux publics. Il ne resta au Canada et ce jusqu’en 1943, que moins de mille réfugiés.

De plus, Paterson travailla étroitement avec les défenseurs des réfugiés, créant un programme de libération au Canada; c’est grâce à son travail de premier plan, que des réfugiés internés purent, à contre-cœur cependant, être enfin libérés.

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Alors que le gouvernement canadien se voyait confronté par les diverses pétitions, grèves et lettres des réfugiés, les organisations bénévoles quant à elles, se dévouaient à l’extérieur des barbelés pour améliorer la situation des internés et gagner leur libération, comptant sur le soutien de Saul Hayes, jeune avocat montréalais, leader de la communauté juive et directeur du United Jewish Refugee and War Relief Agencies (URJA) du Congrès juif canadien (CJC).

Pendant les premières années de la Deuxième Guerre mondiale, les Juifs canadiens essayaient avant tout d’aider et de sauver les Juifs européens. Cependant, la situation des internés juifs, officiellement reconnus comme étant des espions dangereux, causait un dilemme de relations publiques. Le UJRA devait agir avec précaution jusqu’à ce que les soupçons soient levés, tout en fournissant aux internés des moyens de communication, de la nourriture kasher, des articles religieux et autres nécessités, dans le but d’améliorer leur quotidien.

Obtenir la libération des réfugiés internés au Canada représentait un défi de premier ordre. Le UJRA savait for Pour en lire plus
Alors que le gouvernement canadien se voyait confronté par les diverses pétitions, grèves et lettres des réfugiés, les organisations bénévoles quant à elles, se dévouaient à l’extérieur des barbelés pour améliorer la situation des internés et gagner leur libération, comptant sur le soutien de Saul Hayes, jeune avocat montréalais, leader de la communauté juive et directeur du United Jewish Refugee and War Relief Agencies (URJA) du Congrès juif canadien (CJC).

Pendant les premières années de la Deuxième Guerre mondiale, les Juifs canadiens essayaient avant tout d’aider et de sauver les Juifs européens. Cependant, la situation des internés juifs, officiellement reconnus comme étant des espions dangereux, causait un dilemme de relations publiques. Le UJRA devait agir avec précaution jusqu’à ce que les soupçons soient levés, tout en fournissant aux internés des moyens de communication, de la nourriture kasher, des articles religieux et autres nécessités, dans le but d’améliorer leur quotidien.

Obtenir la libération des réfugiés internés au Canada représentait un défi de premier ordre. Le UJRA savait fort bien que durant l’ère de l’Holocauste, le terme « réfugié » était synonyme de « juif. » Au Canada, où l’antisémitisme venait ternir les paysages politiques et sociaux, les Juifs étaient vus comme étant des immigrants inassimilables. Au début, le UJRA misait sur ses efforts pour faire admettre les internés aux États-Unis. Devant l’échec de ce plan, Saul Hayes se joignit alors à Alexander Paterson; ensemble, ils firent paisiblement du lobbying pour obtenir la libération des internés au Canada.

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Un communiqué écrit par le UJRA envoyé à la communauté juive et aux familles des internés, le 11 mars 1941.

Un communiqué écrit par le UJRA envoyé à la communauté juive et aux familles des internés, le 11 mars 1941. On y décrit comment sont respectées les pratiques religieuses dans les camps et le fait que le UJRA et le Jewish Community Council aient aidé les internés en leur envoyant des provisions.

Offert par Service des Archives du Congrès juif canadien, Comité des Charités

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Un interné portant l’uniforme de rigueur étant empêché par une longue ligne de barbelés.

Peinture représentant un interné essayant de gagner les États-Unis, avec en arrière-plan, la statue de la Liberté et le drapeau américain de l’autre côté des barbelés, artiste inconnu (prénom René), circa 1940-1943. Offert par Eric Koch. Source: Bibliothèque et Archives Canada/Artiste Inconnu/fonds de Erich Koch/ e010939543

Artiste inconnu. Offert par Eric Koch.

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Le United Jewish Relief Agency devait démontrer que la situation des internés était une cause non pas juive, mais bien humanitaire. Dans ce but, cette organisation se joignit au Canadian National Committee on Refugees (CNCR), créé en 1938, afin de cibler l’attention publique sur la situation des réfugiés.

Selon le CNCR, l’aide aux victimes de fascisme constituait une obligation morale. Formé de non- juifs éminents, des membres du haut clergé et des épouses de députés, cet organisme avait comme présidente Cairine Wilson, première Canadienne nommée au Sénat, ardente libérale et proche du premier ministre Mackenzie King. En ce qui regardait la cause des internés, le CNCR devint en fait, un front non-confessionnel pour le United Jewish Refugee and War Relief Agencies qui en fournissait et l’élan, et les fonds.

En janvier 1941, les deux organismes s’unirent pour créer le Central Committee for Interned Refugees (CCIR). Le CCIR s’empressa de préparer des dossiers pour chacun d’eux afin de faciliter la libération des internés au Canada. Stanley Goldner fut nommé agent de liaison et devint un lien vital entr Pour en lire plus
Le United Jewish Relief Agency devait démontrer que la situation des internés était une cause non pas juive, mais bien humanitaire. Dans ce but, cette organisation se joignit au Canadian National Committee on Refugees (CNCR), créé en 1938, afin de cibler l’attention publique sur la situation des réfugiés.

Selon le CNCR, l’aide aux victimes de fascisme constituait une obligation morale. Formé de non- juifs éminents, des membres du haut clergé et des épouses de députés, cet organisme avait comme présidente Cairine Wilson, première Canadienne nommée au Sénat, ardente libérale et proche du premier ministre Mackenzie King. En ce qui regardait la cause des internés, le CNCR devint en fait, un front non-confessionnel pour le United Jewish Refugee and War Relief Agencies qui en fournissait et l’élan, et les fonds.

En janvier 1941, les deux organismes s’unirent pour créer le Central Committee for Interned Refugees (CCIR). Le CCIR s’empressa de préparer des dossiers pour chacun d’eux afin de faciliter la libération des internés au Canada. Stanley Goldner fut nommé agent de liaison et devint un lien vital entre les camps et le comité.

Le CCIR et Alexander Paterson faisaient pression sur le gouvernement afin que le statut des internés soit changé pour celui de réfugiés et pour qu’éventuellement, ceux-ci soient libérés au Canada. Selon les membres du CCIR, ils auraient réussi même sans l’aide de Paterson. Cependant, il est probable que sans les efforts de ce dernier, qui ne cessait de clamer l’innocence des réfugiés, tout le processus aurait progressé beaucoup plus lentement.

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Photographie ton sépia de Constance Hayward, vue de profil, assise à son bureau en train d’écrire une lettre.

Constance Hayward travaillait avec Saul Hayes en tant que secrétaire exécutive du CNCR. Photographie de Yousuf Karsh, Ottawa, circa 1940-1950.

Offert par Esther Clark Wright Archives, Acadia University et Yousuf Karsh

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Lettre de Philipp Koller adressée à la sénatrice Cairine Wilson.

Une lettre de Philipp Koller adressée à la sénatrice Cairine Wilson, Camp N (Sherbrooke, Québec), le 12 février 1942. Koller remercie, au nom des internés, madame Wilson pour son bon travail et pour avoir fait parvenir au camp des publications sur l’économie.

Offert par Frank Koller

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Photographie prise en studio de Cairine Wilson, portant un manteau orné d’un large col de fourrure.

Cairine Wilson, sénatrice et présidente du CNCR, New York, 1940-1950.

Offert par le Shelburne Studios/Bibliothèque et Archives Canada/C-0052280

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Pétition du CNCR exigeant du gouvernement du Canada qu’il accueille les réfugiés de la terreur nazie.

Une pétition du Canadian National Committee on Refugees (CNCR) pressant le gouvernement canadien à offrir l’asile aux réfugiés de la terreur nazie, à prendre action immédiate afin de faciliter leur entrée au pays et à établir des changements à leur politique sur l’immigration. - Source: Bibliothèque et Archives Canada/Collection Comité national canadien pour les réfugiés/Vol 2, dossier 16

Source: Bibliothèque et Archives Canada/

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Afin d’apporter leur soutien aux réfugiés, les petites communautés juives établies à proximité des camps y envoyaient leurs rabbins, leur permettant ainsi de pratiquer leurs rites religieux. Le Conseil de la Communauté juive de Montréal fit parvenir aux internés des articles pour célébrer la Pâque juive; néanmoins, des juifs orthodoxes du Camp B n’en furent pas satisfaits: ils mirent donc en commun leur argent afin d’obtenir de la vaisselle et des ustensiles de cuisines distincts, pour ainsi pouvoir célébrer cette fête.

Le Comité des prisonniers de guerre (War Prisoners Aid Committee) du Young Men’s Christian Association (YMCA), présidé par Sir Ernest MacMillan, directeur du Toronto Conservatory of Music, s’impliqua en faveur des réfugiés internés. Le programme du YMCA fut amorcé en août 1940 en contrepartie de celui de Grande-Bretagne, organisme qui avait déjà travaillé pour les internés avant leur expulsion. Les implications du YMCA s’adressaient à tous les internés ; les nazis, les prisonniers de guerre et les réfugiés avaient donc droit au même traitement. Sous l’égide du YMCA se retrouvaien Pour en lire plus
Afin d’apporter leur soutien aux réfugiés, les petites communautés juives établies à proximité des camps y envoyaient leurs rabbins, leur permettant ainsi de pratiquer leurs rites religieux. Le Conseil de la Communauté juive de Montréal fit parvenir aux internés des articles pour célébrer la Pâque juive; néanmoins, des juifs orthodoxes du Camp B n’en furent pas satisfaits: ils mirent donc en commun leur argent afin d’obtenir de la vaisselle et des ustensiles de cuisines distincts, pour ainsi pouvoir célébrer cette fête.

Le Comité des prisonniers de guerre (War Prisoners Aid Committee) du Young Men’s Christian Association (YMCA), présidé par Sir Ernest MacMillan, directeur du Toronto Conservatory of Music, s’impliqua en faveur des réfugiés internés. Le programme du YMCA fut amorcé en août 1940 en contrepartie de celui de Grande-Bretagne, organisme qui avait déjà travaillé pour les internés avant leur expulsion. Les implications du YMCA s’adressaient à tous les internés ; les nazis, les prisonniers de guerre et les réfugiés avaient donc droit au même traitement. Sous l’égide du YMCA se retrouvaient Robert Mackie et Dale Brown, représentants du World Student Christian Federation et du Fonds de secours européen des étudiants. Le financement du programme – qui offrait de l’équipement récréatif, des livres, des films, du matériel d’artiste, des instruments de musique et des articles religieux chrétiens – provenait souvent des agences juives (United Jewish Refugee and War Relief Agencies).

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Lettre sur papier couleur rose saumon écrite par Fritz Oberlander, adressée au sous-secrétaire d’État britannique.

Pour plusieurs internés, incluant Peter Oberlander, les membres de leur famille étaient leurs plus ardents défenseurs. Cette lette est l’une parmi plusieurs écrites par Fritz Oberlander au nom de son fils, demandant d’urgence des informations sur le statut de Peter et de l’aide pour assurer sa libération.

Offert par la famille Oberlander

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Portrait de Sir Ernest MacMillan, assis à son bureau; on peut y voir à ses côtés, un téléphone et des papiers.

Sir Ernest MacMillan, Toronto, 1926.

Offert par les Archives de l’Université de Toronto

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Lettre envoyée par le Conseil de la communauté juive de Montréal au major E.D.B. Kippen, le 16 septembre 1940

Lettre envoyée par le Conseil de la communauté juive de Montréal au major E.D.B. Kippen, le 16 septembre 1940.

Offert par le Service des Archives du Congrès juif canadien, Comité des Charités

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Objectifs d'apprentissage

Établir une pertinence historique
Les étudiants réalisent que les actions prises par les défenseurs des internés ont amené le gouvernement canadien à changer ses politiques faces aux réfugiés internés.

Utiliser des ressources primaires
Les étudiants se penchent sur différents documents reliés à la défense des internés.

Analyser les causes et conséquences
Les étudiants réalisent les conséquences de l’activisme sur les changements des politiques gouvernementales sur l’internement.

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