Les étudiants explorent cette page du site web: Lecture: Libération
Les étudiants parcourent les documents dans le fichier Dossier: Libération. En groupe de deux ou en petits groupes, examinez attentivement l’un des documents et répondez à la question suivante:

• Qui a rédigé ce document ?
• À qui fait allusion ce document ? Quelle information sur cette personne nous révèle-t-il ?
• Quels renseignements sur les conditions de la libération ce document nous offre-t-il ?

Permettez aux étudiants de naviguer sur le site et résumez brièvement à leur intention, le contenu des pages suivantes: « Publicité » et « Héritage. »
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Les étudiants parcourent les documents dans le fichier Dossier: Libération. En groupe de deux ou en petits groupes, examinez attentivement l’un des documents et répondez à la question suivante:

• Qui a rédigé ce document ?
• À qui fait allusion ce document ? Quelle information sur cette personne nous révèle-t-il ?
• Quels renseignements sur les conditions de la libération ce document nous offre-t-il ?

Permettez aux étudiants de naviguer sur le site et résumez brièvement à leur intention, le contenu des pages suivantes: « Publicité » et « Héritage. »

© 2012, Vancouver Holocaust Education Centre. Tous droits réservés.

Les étudiants parcourent la page du site web: Lecture: Accomplissements.

En groupes de deux (ou, selon l’accessibilité à l’ordinateur, individuellement ou en groupes) les étudiants visionnent la vidéo: Héritage qui présente quatre parties dans lesquelles les internés discutent des points suivants :

•    La justice
•    L’identité
•    L’héritage
•    L’Holocauste

Les étudiants peuvent regarder chacun des thèmes ou porter leur attention sur l’un en particulier. Les groupes présentent ensuite en classe, l’un des thèmes en répondant aux questions suivantes :

•    Quels sont les points clés ou les idées exprimées par les anciens internés ?
•    Quel commentaire vous a le plus frappé et pourquoi ?
•    Quelle question aimeriez-vous poser aux anciens internés ?

La classe se penche ensuite sur les réflexions de tous les internés, en se basant sur ces ques Pour en lire plus
Les étudiants parcourent la page du site web: Lecture: Accomplissements.

En groupes de deux (ou, selon l’accessibilité à l’ordinateur, individuellement ou en groupes) les étudiants visionnent la vidéo: Héritage qui présente quatre parties dans lesquelles les internés discutent des points suivants :

•    La justice
•    L’identité
•    L’héritage
•    L’Holocauste

Les étudiants peuvent regarder chacun des thèmes ou porter leur attention sur l’un en particulier. Les groupes présentent ensuite en classe, l’un des thèmes en répondant aux questions suivantes :

•    Quels sont les points clés ou les idées exprimées par les anciens internés ?
•    Quel commentaire vous a le plus frappé et pourquoi ?
•    Quelle question aimeriez-vous poser aux anciens internés ?

La classe se penche ensuite sur les réflexions de tous les internés, en se basant sur ces questions. Inclus sont les thèmes suivants pour chacun des chapitres :

•    Justice: Pensez-vous que, durant la guerre, l’internement des réfugiés au Canada était justifié ?
•    Identité: De quelle manière est-ce que la réflexion des internés sur leur identité, canadienne ou autre, rejoint votre propre sentiment identitaire ?
•    Héritage: Quelles conséquences a eu l’internement sur les individus ?
•    L’Holocauste : Que pensez-vous des commentaires émis par les internés sur la relation entre l’internement et l’Holocauste ?

© 2012, Vancouver Holocaust Education Centre. Tous droits réservés.

La libération des internés s’effectua très lentement. Le 18 février 1941, huit réfugiés ayant des parents, des frères ou des sœurs au Canada furent libérés. Finalement, une stratégie fut mise en place: des familles accueillirent des étudiants, des fermiers embauchèrent des internés et des ouvriers qualifiés furent libérés, leur permettant ainsi de participer à l’effort de guerre.

F.C. Blair détenait l’autorité finale pour chacune des libérations, autorité qu’il utilisa souvent pour empêcher le processus. Le Canadian Committee for Interned Refugees luttait sans relâche, obstinément mais avec prudence, ajoutant ainsi aux obstacles parsemés de Blair. Comme Blair l’avait prédit, chaque interné libéré créa un précédent pour que ses « amis juifs » puissent ouvrir la porte au Canada à un plus grand nombre de réfugiés, « coûte que coûte. »

Durant les deux années qui suivirent, environ 950 réfugiés furent libérés avec le droit de demeurer au Canada provisoirement. Mais leur statut social était assombri de confusion et d’ambiguïté. Non seulement leur rappelait-on sa Pour en lire plus
La libération des internés s’effectua très lentement. Le 18 février 1941, huit réfugiés ayant des parents, des frères ou des sœurs au Canada furent libérés. Finalement, une stratégie fut mise en place: des familles accueillirent des étudiants, des fermiers embauchèrent des internés et des ouvriers qualifiés furent libérés, leur permettant ainsi de participer à l’effort de guerre.

F.C. Blair détenait l’autorité finale pour chacune des libérations, autorité qu’il utilisa souvent pour empêcher le processus. Le Canadian Committee for Interned Refugees luttait sans relâche, obstinément mais avec prudence, ajoutant ainsi aux obstacles parsemés de Blair. Comme Blair l’avait prédit, chaque interné libéré créa un précédent pour que ses « amis juifs » puissent ouvrir la porte au Canada à un plus grand nombre de réfugiés, « coûte que coûte. »

Durant les deux années qui suivirent, environ 950 réfugiés furent libérés avec le droit de demeurer au Canada provisoirement. Mais leur statut social était assombri de confusion et d’ambiguïté. Non seulement leur rappelait-on sans cesse qu’ils pouvaient être ré-internés et déportés en Angleterre, mais planait aussi la menace qu’en tant que citoyens temporaires, leur rapatriement en Europe à la fin de la guerre était fort probable.

© 2012, Vancouver Holocaust Education Centre. Tous droits réservés.

Les « gars de camps » sont restés marqués par leurs années d’internement; ils n’ont jamais oublié. Plusieurs ont trouvé un réconfort en gardant contact avec leurs amis du camp. Gerry Waldston raconte: « C’était ma famille. Ces gens sont devenus mes proches. Ils étaient ceux que je comprenais le mieux. » D’autres choisirent de laisser derrière eux la honte d’avoir été prisonniers.

Au fil du temps et devant l’énormité de l’Holocauste, la plupart des anciens internés trouvèrent, paisiblement, leur place au sein de leurs communautés d’accueil . « Il est certain que nous avons perdu plusieurs années de nos vies, » raconte Heinz Warshauer. « Ma vie ne s’est pas déroulée telle que je l’aurais voulu. Mais, tout compte fait, ce n’étaient que des rêves romantiques...
il faut faire avec. » Ils réalisèrent aussi que l’internement, aussi injuste qu’il ait été, leur avait probablement sauvé la vie et même ouvert de nouveaux horizons. Certains n’ont jamais réussi à surmonter la dureté de l’incarcération et les per Pour en lire plus
Les « gars de camps » sont restés marqués par leurs années d’internement; ils n’ont jamais oublié. Plusieurs ont trouvé un réconfort en gardant contact avec leurs amis du camp. Gerry Waldston raconte: « C’était ma famille. Ces gens sont devenus mes proches. Ils étaient ceux que je comprenais le mieux. » D’autres choisirent de laisser derrière eux la honte d’avoir été prisonniers.

Au fil du temps et devant l’énormité de l’Holocauste, la plupart des anciens internés trouvèrent, paisiblement, leur place au sein de leurs communautés d’accueil . « Il est certain que nous avons perdu plusieurs années de nos vies, » raconte Heinz Warshauer. « Ma vie ne s’est pas déroulée telle que je l’aurais voulu. Mais, tout compte fait, ce n’étaient que des rêves romantiques...
il faut faire avec. » Ils réalisèrent aussi que l’internement, aussi injuste qu’il ait été, leur avait probablement sauvé la vie et même ouvert de nouveaux horizons. Certains n’ont jamais réussi à surmonter la dureté de l’incarcération et les pertes subies pendant l’Holocauste. D’autres virent en l’emprisonnement et en ses souffrances, la source même de leur motivation à réussir. Et pour certains encore, suite à leurs réflexions, l’ironie même de leur internement leur servit à intensifier toute la fierté de leurs réussites.

Plusieurs des anciens internés accédèrent à des postes proéminents dans différents domaines comme l’éducation, les affaires et les arts. Parmi eux, se trouvent des membres de l’Ordre du Canada et deux lauréats du Prix Nobel. Les exploits remarquables des réfugiés internés dépassèrent de loin les attentes de tous et vinrent contredire les arguments des dirigeants du gouvernement qui s’étaient alors opposés à leur établissement permanent au Canada. En fait, leurs contributions viennent souligner tout ce potentiel perdu par la disparition des Juifs en Europe, eux que le Canada aurait pu sauver durant l’Holocauste.

© 2012, Vancouver Holocaust Education Centre. Tous droits réservés.

Deux lettres faisant partie de la correspondance entre Albert Einstein et Sam Goldner.

Correspondance entre Albert Einstein et Sam Goldner du Central Committee for Interned Refugees, le 4 juin et le 23 juin, 1942. Einstein demande l’aide de Goldner en ce qui a trait à la situation de Bruno Weinberg, « un estimé collègue, » interné au Camp N (Sherbrooke, Québec). Dans sa réponse, Sam Goldner lui confirme qu’il a alerté les autorités du camp sur la situation de B. Weinberg.

Offert par le Service des Archives du Congrès juif canadien, Comité des Charités

© 2012, Vancouver Holocaust Education Centre. Tous droits réservés.


Lettre de Saul Hayes, adressée à madame M. Levine demandant que Helmut Kallmann soit parrainé.

Une lettre de Saul Hayes à madame M. Levine lui demandant de parrainer Helmut Kallmann, le « seul étudiant qui reste dans le camp, » le 14 juillet 1943. Après sa libération, H. Kallmann co-fonda et présida l’Association canadienne des bibliothèques musicales, devint le directeur de la division Musique de la Bibliothèque nationale du Canada et publia de nombreux livres sur l’histoire de la musique au Canada.

Offert par le Service des Archives du Congrès juif canadien, comité des Charités

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Deux lettres faisant partie de la correspondance entre Albert Einstein et Sam Goldner.

Correspondance entre Albert Einstein et Sam Goldner du Central Committee for Interned Refugees, le 4 juin et le 23 juin, 1942. Einstein demande l’aide de Goldner en ce qui a trait à la situation de Bruno Weinberg, « un estimé collègue, » interné au Camp N (Sherbrooke, Québec). Dans sa réponse, Sam Goldner lui confirme qu’il a alerté les autorités du camp sur la situation de B. Weinberg.

Offert par le Service des Archives du Congrès juif canadien, Comité des Charités

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Certificat d’identité de Walter Igersheimer avec une photographie du jeune homme fixée au-dessus de sa signature.

Le « Certificat d’identité » de Walter Igersheimer, le 11 juillet 1941. Jusqu’à sa libération du Camp N (Sherbrooke, Québec) le 11 juillet 1941, W. Igersheimer n’avait pas de passeport mais plutôt ce « Certificat d’identité » qui limitait ses voyages qu’à une seule destination: Cuba. Son passeport allemand avait été confisqué par le British Home Office lors de son emprisonnement en 1940.

Offert par Walter W. Igersheimer

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Photographie prise à l ‘extérieur de six membres de la famille Mittleman en compagnie de Fred Kaufman.

Fred Kaufman avec la famille qui l’a parrainé, les Mittlemans, Katevale, Québec, 1942.

Offert par Fred Kaufman

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Un groupe de onze jeunes adultes, tous vêtus différemment, assis autour d’une table sur laquelle se trouvent des bouteilles.

Gerry Waldston (troisième de la gauche) et Edgar Lion (au milieu portant chapeau), d’anciens internés, à la salle de danse du McGill Cosmopolitan Club Dance, 1943.

Offert par Edgar Lion

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Objectifs d'apprentissage

Utiliser des ressources primaires
Les étudiants analysent des documents reliés à la libération individuelle des internés et les témoignages vidéos d’anciens internés qui réfléchissent sur la signification accordée à leur internement.

Adopter des points de vue historiques
Les étudiants découvrent comment les internés perçoivent aujourd’hui leur expérience d’interné.

Comprendre la dimension éthique de l’histoire
Les étudiants se posent la question à savoir si l’internement des réfugiés était justifié.

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