Les Inuits du Canada voient avec enthousiasme la venue du nouveau millénaire et des défis multiples que celui-ci nous réserve et que nous nous savons prêts à relever. D’importants problèmes restent à résoudre et nous sommes conscients que bien des difficultés restent à surmonter. Mais il est un rêve auquel nous nous identifions et par lequel nous voulons contribuer à notre façon à l’avenir de la terre, de ses habitants et du florilège des cultures qui s’y épanouissent en contribuant à la richesse, à la diversité et à la pérennité de la famille humaine.
Les Inuits du Canada voient avec enthousiasme la venue du nouveau millénaire et des défis multiples que celui-ci nous réserve et que nous nous savons prêts à relever. D’importants problèmes restent à résoudre et nous sommes conscients que bien des difficultés restent à surmonter. Mais il est un rêve auquel nous nous identifions et par lequel nous voulons contribuer à notre façon à l’avenir de la terre, de ses habitants et du florilège des cultures qui s’y épanouissent en contribuant à la richesse, à la diversité et à la pérennité de la famille humaine.

© 2000, RCIP. Tous droits réservés.

La fin des années 1960 et le début des années 1970 ont constitué un point tournant dans notre développement social, économique et politique. De jeunes leaders inuits, animés d’une nouvelle vision politique sur le rôle de la population inuite au Canada ont fait corps avec leurs aînés pour défendre une certaine vision de notre culture et appeler à la création d’un processus de changement favorable au réaménagement des rapports fondamentaux entre les Inuits et le reste du Canada.
La fin des années 1960 et le début des années 1970 ont constitué un point tournant dans notre développement social, économique et politique. De jeunes leaders inuits, animés d’une nouvelle vision politique sur le rôle de la population inuite au Canada ont fait corps avec leurs aînés pour défendre une certaine vision de notre culture et appeler à la création d’un processus de changement favorable au réaménagement des rapports fondamentaux entre les Inuits et le reste du Canada.

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réunion

Les échanges pour déterminer nos droits territoriaux ont marqué la première étape vers notre autonomie gouvernementale.

Offerte par la voix nationale des Inuits du Canada

© La voix nationale des Inuits du Canada


réunion

Nous avons, grâce à un long processus de revendications territoriales, rétabli notre territoire.

Offerte par la voix nationale des Inuits du Canada

© La voix nationale des Inuits du Canada


Le mécanisme politique sous-jacent à la création du processus de changement reposait sur la négociation des droits territoriaux entre les Inuits et le gouvernement. Bien que ces revendications renvoyaient à des facteurs historiques et juridiques complexes, l’idée fondamentale était que nous, Inuits, n’avions jamais renoncé par un traité à quelque partie que ce soit de notre territoire traditionnel au profit d’un quelconque gouvernement extérieur.
Le mécanisme politique sous-jacent à la création du processus de changement reposait sur la négociation des droits territoriaux entre les Inuits et le gouvernement. Bien que ces revendications renvoyaient à des facteurs historiques et juridiques complexes, l’idée fondamentale était que nous, Inuits, n’avions jamais renoncé par un traité à quelque partie que ce soit de notre territoire traditionnel au profit d’un quelconque gouvernement extérieur.

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revendications territoriales

La Convention de la Baie James et du Nord québécois a été le premier règlement de revendications territoriales de l'époque moderne.

Photo offerte par la Société Makivik.

© Société Makivik


réunion

Des représentants de la SociétéMakivik et du gouvernement régional de Kativik réunis dans une salle de conférence, à Québec.

Photo offerte par la Société Makivik.

© Société Makivik


Les négociations devant mener à une entente globale en matière de revendications territoriales ont duré plusieurs années et des traités ont aujourd’hui été signés avec les administrations de toutes nos régions, sauf celle du Labrador, mais des négociations avec celle-ci sont en cours. Une fois le processus des revendications territoriales terminé, le moteur du changement s’est orienté dans la direction de l’autonomie gouvernementale. Le couronnement de la première étape de nos efforts politiques a été atteint lorsque, le 1er avril 1999, le Nunavut a été officiellement élevé au rang de nouveau territoire du Canada.
Les négociations devant mener à une entente globale en matière de revendications territoriales ont duré plusieurs années et des traités ont aujourd’hui été signés avec les administrations de toutes nos régions, sauf celle du Labrador, mais des négociations avec celle-ci sont en cours. Une fois le processus des revendications territoriales terminé, le moteur du changement s’est orienté dans la direction de l’autonomie gouvernementale. Le couronnement de la première étape de nos efforts politiques a été atteint lorsque, le 1er avril 1999, le Nunavut a été officiellement élevé au rang de nouveau territoire du Canada.

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Drapeau Nunavut

1
er
avril 1999 - Pavoisement inaugural du drapeau du dernier né des territoires du Canada, le Nunavut.

Photo offerte par la voix nationale des Inuits du Canada

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Célébrations

Célébrations du Nunavut.

Photo offerte par la voix nationale des Inuits du Canada

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Objectifs d'apprentissage

L’apprenant va :
  • décrire comment les Inuits ont réaménagé leurs rapports avec le reste du Canada ;
  • expliquer ce qu’est une revendication territoriale et sur quoi les Inuits se sont fondés pour revendiquer leur territoire ;
  • décrire, en termes simples, le statut des négociations liées aux revendications territoriales des Inuits.

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