Rolf C. Hagen

Rolf C. Hagen

Réseau canadien d'information sur le patrimoine
Alexander Von Humboldt Schule, Musée canadien des civilisationsof Civilization, Carl-Friedrich Gauß Schule, Confederation High School, Deutsachherren-Gymnasium, German Historical Museum, Gymnasium Isernhagen, Horton High School/Acadia University, Integrierte Gesamtschule Bonne-Beuel, Federal Ministry for Education and Research (BMBF) and Deutsche Telekom, Ananas Productions, Schule ans netz,

© 2009, RCIP-Réseau canadien d'information sur le patrimoine. Tous droits réservés.


Président et propriétaire de la Rolf C. Hagen Inc. (importateur, exportateur et fabricant de nourriture pour animaux de compagnie) Né à Gromitz (au nord-est de Hambourg, sur la mer Baltique) 66 ans Arrivé à Montréal (Canada) en 1955 Certificat de stage à la Kruse, Hess et Cie, entreprise d’import-export, au printemps de 1955. Croix du mérite de première classe, octobre 1996. Bien que M. Hagen ne se considère pas comme un leader de la communauté germano-canadienne, ses réalisations et ses efforts pour sauvegarder la langue et la culture allemandes ne sont pas passés inaperçus aux yeux de celle-ci. Aujourd’hui, il est président de la Rolf C. Hagen Inc., une entreprise de 1400 employés qui fait un chiffre d’affaires annuel de plus de 300 millions de dollars. Il est considéré comme l’un des dix industriels les plus importants dans l’industrie des aliments d’animaux de compagnie. Hagen fabrique une vaste gamme de produits et de fournitures pour animaux de compagnie. Elle entretient également un important sanctuaire pour les oiseaux à Rigaud (Québec). M. Hagen est quan Pour en lire plus
  • Président et propriétaire de la Rolf C. Hagen Inc. (importateur, exportateur et fabricant de nourriture pour animaux de compagnie)
  • Né à Gromitz (au nord-est de Hambourg, sur la mer Baltique)
  • 66 ans
  • Arrivé à Montréal (Canada) en 1955
  • Certificat de stage à la Kruse, Hess et Cie, entreprise d’import-export, au printemps de 1955. Croix du mérite de première classe, octobre 1996.
  • Bien que M. Hagen ne se considère pas comme un leader de la communauté germano-canadienne, ses réalisations et ses efforts pour sauvegarder la langue et la culture allemandes ne sont pas passés inaperçus aux yeux de celle-ci. Aujourd’hui, il est président de la Rolf C. Hagen Inc., une entreprise de 1400 employés qui fait un chiffre d’affaires annuel de plus de 300 millions de dollars. Il est considéré comme l’un des dix industriels les plus importants dans l’industrie des aliments d’animaux de compagnie. Hagen fabrique une vaste gamme de produits et de fournitures pour animaux de compagnie. Elle entretient également un important sanctuaire pour les oiseaux à Rigaud (Québec). M. Hagen est quant à lui un important bienfaiteur de la Alexander von Humboldt Schule, à Montréal.

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Rolf Hagen

Mein name ist Ralf Christian Hagen. My name is Ralf Christian Hagen.

Réseau canadien d'information sur le patrimoine
Alexander Von Humboldt Schule, Musée Canadien des Civilizations, Carl-Friedrich Gauß Schule, Confederation High School, Deutsachherren-Gymnasium, German Historical Museum, Gymnasium Isernhagen, Horton High School/Acadia University, Integrierte Gesamtschule Bonne-Beuel, Federal Ministry for Education and Research (BMBF) and Deutsche Telekom, Ananas Productions, Schule ans netz,

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Pourquoi êtes-vous venu(e) au Canada? Êtes-vous venu(e) directement au Canada?

J’ai commencé à penser à émigrer au Canada à la fin de mon stage, en 1955; je touchais un salaire d’à peine 300 marks, ce qui n’était pas suffisant pour me permettre de louer un appartement à Hambourg et rembourser à mon oncle et à mon frère aîné l’aide qu’ils m’avaient apportée. C’est alors que j’ai éprouvé l’envie d’aller tenter ma chance dans un autre pays. Le « miracle économique » allemand ne faisait que commencer et les salaires étaient très bas. Beaucoup d’Allemands ont émigré en 1954, 1955 et 1956. Nombre d’entre eux n’arrivaient pas à joindre les deux bouts en Allemagne. J’avais un correspondant à Montréal à cette époque-là. J’avais également eu la chance d’entrer en contact avec une compagnie maritime qui assurait la ligne Hambourg-Chicago en passant par les Grands Lacs. Au mois d’avril 1955, à Hambourg, je suis monté à bord d’un petit cargo à vapeur. Mon père, qui nourrissait les pires crain Pour en lire plus
Pourquoi êtes-vous venu(e) au Canada? Êtes-vous venu(e) directement au Canada?

J’ai commencé à penser à émigrer au Canada à la fin de mon stage, en 1955; je touchais un salaire d’à peine 300 marks, ce qui n’était pas suffisant pour me permettre de louer un appartement à Hambourg et rembourser à mon oncle et à mon frère aîné l’aide qu’ils m’avaient apportée. C’est alors que j’ai éprouvé l’envie d’aller tenter ma chance dans un autre pays. Le « miracle économique » allemand ne faisait que commencer et les salaires étaient très bas. Beaucoup d’Allemands ont émigré en 1954, 1955 et 1956. Nombre d’entre eux n’arrivaient pas à joindre les deux bouts en Allemagne. J’avais un correspondant à Montréal à cette époque-là. J’avais également eu la chance d’entrer en contact avec une compagnie maritime qui assurait la ligne Hambourg-Chicago en passant par les Grands Lacs. Au mois d’avril 1955, à Hambourg, je suis monté à bord d’un petit cargo à vapeur. Mon père, qui nourrissait les pires craintes à l’idée de cette traversée, tenta de m’en dissuader en disant que « ce rafiot ne pourra même pas traverser l’Atlantique». Mais mon passage était gratuit si j’aidais aux travaux de la cuisine et au déchargement du vin. Nous devions en effet aller à Bordeaux prendre une cargaison de vin avant de nous rendre à Terre-Neuve. Tout cela donnait à ce voyage des allures d’Odyssée!

Une fois parvenus à Terre-Neuve, après cinq jours de traversée et une escale de deux jours à St-Pierre et Miquelon, nous avons dû patienter une semaine avant de repartir à cause des icebergs. Nous sommes finalement arrivés à Montréal le 5 mai 1955. Le sept, moyennant des droits de 2,50 $ qui ne me laissaient que sept dollars sur les 50 que j’avais lorsque j’ai quitté l’Allemagne, j’ai enregistré une compagnie sous le nom de Rolf. C. Hagen (Registered) Company. Ma famille croyait que j’avais sombré en mer étant donné qu’il ne m’avait pas été possible de communiquer avec elle pendant tout le temps de la traversée.

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Qu’attendiez-vous de votre nouvelle vie au Canada? Vos espoirs se sont-ils réalisés?

Au départ, ma venue au Canada ne devait être qu’un projet à court terme. Cela ne devait que me permettre de me tirer d’affaires, après quoi je rentrerais en Allemagne. Le Canada semblait jouir d’un marché très libre et Montréal était une très grande ville qui possédait tous les attraits. Je n’étais pas un enfant gâté de la ville, mais un fils de famille nombreuse provenant d’une petite localité rurale.
Qu’attendiez-vous de votre nouvelle vie au Canada? Vos espoirs se sont-ils réalisés?

Au départ, ma venue au Canada ne devait être qu’un projet à court terme. Cela ne devait que me permettre de me tirer d’affaires, après quoi je rentrerais en Allemagne. Le Canada semblait jouir d’un marché très libre et Montréal était une très grande ville qui possédait tous les attraits. Je n’étais pas un enfant gâté de la ville, mais un fils de famille nombreuse provenant d’une petite localité rurale.

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Quelle a été la réaction de votre famille lorsque vous avez décidé de venir au Canada?

Ma famille pensait que je rentrerais en Allemagne après avoir vécu un certain temps à l’étranger. Je viens d’une famille de dix enfants qui a de profondes racines en Allemagne. Mon père était bourgmestre de Gromitz et j’ai encore deux frères qui sont conseillers municipaux, tandis qu’un autre frère est président du conseil. Ma famille et moi étions très liés et c’est difficile de partir quand on est dans une situation comme celle-là.
Quelle a été la réaction de votre famille lorsque vous avez décidé de venir au Canada?

Ma famille pensait que je rentrerais en Allemagne après avoir vécu un certain temps à l’étranger. Je viens d’une famille de dix enfants qui a de profondes racines en Allemagne. Mon père était bourgmestre de Gromitz et j’ai encore deux frères qui sont conseillers municipaux, tandis qu’un autre frère est président du conseil. Ma famille et moi étions très liés et c’est difficile de partir quand on est dans une situation comme celle-là.

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Connaissiez-vous déjà des gens ici au Canada? Avez-vous fait la connaissance de gens pendant votre voyage d’immigration au Canada? Dans l’affirmative, avez-vous toujours des contacts avec eux?

J’avais un correspondant à Montréal qui était dans l’import-export. Il est important d’avoir des contacts partout où l’on va.
Connaissiez-vous déjà des gens ici au Canada? Avez-vous fait la connaissance de gens pendant votre voyage d’immigration au Canada? Dans l’affirmative, avez-vous toujours des contacts avec eux?

J’avais un correspondant à Montréal qui était dans l’import-export. Il est important d’avoir des contacts partout où l’on va.

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Quelle est la première chose qui vous ait marquée au Canada?

La première fois que j’ai vu des icebergs, c’était à Terre-Neuve lorsque mon bateau a été immobilisé pendant une semaine. Après 42 ans, je me souviens de la rue du Bassin comme si c’était hier. L’industrie de l’alimentation des animaux de compagnie était alors peu développée et, au lieu de craindre ma venue, mon seul concurrent m’avait au contraire invité à la partager avec lui. Il m’a même au début fait des facilités de crédit pour me permettre de m’établir en affaires. Je n’aurais jamais eu une telle chance en Europe. Les propriétaires d’animaleries avaient désespérément besoin de fournisseurs locaux parce qu’ils devaient alors tout importer  des États-Unis.
Quelle est la première chose qui vous ait marquée au Canada?

La première fois que j’ai vu des icebergs, c’était à Terre-Neuve lorsque mon bateau a été immobilisé pendant une semaine. Après 42 ans, je me souviens de la rue du Bassin comme si c’était hier. L’industrie de l’alimentation des animaux de compagnie était alors peu développée et, au lieu de craindre ma venue, mon seul concurrent m’avait au contraire invité à la partager avec lui. Il m’a même au début fait des facilités de crédit pour me permettre de m’établir en affaires. Je n’aurais jamais eu une telle chance en Europe. Les propriétaires d’animaleries avaient désespérément besoin de fournisseurs locaux parce qu’ils devaient alors tout importer  des États-Unis.

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Avez-vous eu l’impression qu’on vous respectait lorsque vous êtes arrivé(e) ici?

Tous les gens que j’ai rencontrés au Canada se sont montrés amicaux et ouverts envers moi. Si vous me demandiez où j’en suis aujourd’hui, je vous dirais que le Canada est mon pays, mais que l’Allemagne est ma « Heimat land » (mère patrie).
Avez-vous eu l’impression qu’on vous respectait lorsque vous êtes arrivé(e) ici?

Tous les gens que j’ai rencontrés au Canada se sont montrés amicaux et ouverts envers moi. Si vous me demandiez où j’en suis aujourd’hui, je vous dirais que le Canada est mon pays, mais que l’Allemagne est ma « Heimat land » (mère patrie).

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Quelles sont les différences entre le Canada et l’Allemagne que vous avez le plus remarquées lorsque vous êtes arrivé(e) ici? Étaient-ce des différences culturelles ou d’un autre type? Ces différences existent-elles toujours?

La liberté d’entreprise est plus grande ici au Canada, sans compter qu’on peut même recevoir parfois un coup de main d’un concurrent! En outre, la liberté d’esprit et la gentillesse des Canadiens sont phénoménales. L’Allemagne est plus réglementée dans de nombreux domaines, tant pour les affaires que sur le plan juridique. Sur le plan culturel, nous avons des billets de saison pour des activités sportives telles que le hockey et le base-ball et nous allons souvent à l’opéra; nous avons également une maison de campagne à St-Lazare, à moins d’une heure de la ville, et la circulation n’est jamais très dense. J’ai participé à des activités sportives avec ma famille aussi lorsque j’étais en Allemagne.
Quelles sont les différences entre le Canada et l’Allemagne que vous avez le plus remarquées lorsque vous êtes arrivé(e) ici? Étaient-ce des différences culturelles ou d’un autre type? Ces différences existent-elles toujours?

La liberté d’entreprise est plus grande ici au Canada, sans compter qu’on peut même recevoir parfois un coup de main d’un concurrent! En outre, la liberté d’esprit et la gentillesse des Canadiens sont phénoménales. L’Allemagne est plus réglementée dans de nombreux domaines, tant pour les affaires que sur le plan juridique. Sur le plan culturel, nous avons des billets de saison pour des activités sportives telles que le hockey et le base-ball et nous allons souvent à l’opéra; nous avons également une maison de campagne à St-Lazare, à moins d’une heure de la ville, et la circulation n’est jamais très dense. J’ai participé à des activités sportives avec ma famille aussi lorsque j’étais en Allemagne.

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Est-ce qu’il y avait des familles allemandes dans votre voisinage? Avez-vous adhéré à des clubs ou à des associations de germanophones?

Il y avait d’autres familles allemandes dans le voisinage où j’habitais. J’étais à peine au Canada depuis une semaine que j’avais déjà adhéré au Club allemand Deukonia. C’est là que j’ai fait la connaissance du Johannes Peter de la St. John’s Lutheran Church et que je suis devenu un membre de cette église. Il serait plus intéressant de me demander quand j’ai cessé de fréquenter les milieux associatifs allemands. Lorsqu’on arrive, on est tous portés à se joindre à de tels milieux pendant un temps plus ou moins court, puis on s’intéresse davantage aux éléments associatifs du milieu d’accueil. Je n’en continue toutefois pas moins de fréquenter le Deutsches Theater et d’apporter un soutien à la Alexander von Humboldt Schule.
Est-ce qu’il y avait des familles allemandes dans votre voisinage? Avez-vous adhéré à des clubs ou à des associations de germanophones?

Il y avait d’autres familles allemandes dans le voisinage où j’habitais. J’étais à peine au Canada depuis une semaine que j’avais déjà adhéré au Club allemand Deukonia. C’est là que j’ai fait la connaissance du Johannes Peter de la St. John’s Lutheran Church et que je suis devenu un membre de cette église. Il serait plus intéressant de me demander quand j’ai cessé de fréquenter les milieux associatifs allemands. Lorsqu’on arrive, on est tous portés à se joindre à de tels milieux pendant un temps plus ou moins court, puis on s’intéresse davantage aux éléments associatifs du milieu d’accueil. Je n’en continue toutefois pas moins de fréquenter le Deutsches Theater et d’apporter un soutien à la Alexander von Humboldt Schule.

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Avez-vous trouvé difficile pour l’immigrant / l’immigrante que vous étiez de trouver du travail dans un nouveau pays?

J’ai mis sur pied ma propre entreprise et, comme je l’ai dit un peu plus tôt, cela a été facile grâce à l’aide que m’ont apportée des compagnies allemandes, au coup de main que m’a donné mon concurrent canadien et, bien sûr, aux commandes de plus en plus nombreuses que m’ont passées les propriétaires d’animaleries partout au Canada.
Avez-vous trouvé difficile pour l’immigrant / l’immigrante que vous étiez de trouver du travail dans un nouveau pays?

J’ai mis sur pied ma propre entreprise et, comme je l’ai dit un peu plus tôt, cela a été facile grâce à l’aide que m’ont apportée des compagnies allemandes, au coup de main que m’a donné mon concurrent canadien et, bien sûr, aux commandes de plus en plus nombreuses que m’ont passées les propriétaires d’animaleries partout au Canada.

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Que faisiez-vous en Allemagne avant d’émigrer? Comment avez-vous concilié cela avec votre nouvelle situation au Canada?

La liberté d’entreprise est plus grande ici au Canada, sans compter qu’on peut même recevoir parfois un coup de main d’un concurrent! En outre, la liberté d’esprit et la gentillesse des Canadiens sont phénoménales. L’Allemagne est plus réglementée dans de nombreux domaines, tant pour les affaires que sur le plan juridique. Sur le plan culturel, nous avons des billets de saison pour des activités sportives telles que le hockey et le base-ball et nous allons souvent à l’opéra; nous avons également une maison de campagne à St-Lazare, à moins d’une heure de la ville, et la circulation n’est jamais très dense. J’ai participé à des activités sportives avec ma famille aussi lorsque j’étais en Allemagne.
Que faisiez-vous en Allemagne avant d’émigrer? Comment avez-vous concilié cela avec votre nouvelle situation au Canada?

La liberté d’entreprise est plus grande ici au Canada, sans compter qu’on peut même recevoir parfois un coup de main d’un concurrent! En outre, la liberté d’esprit et la gentillesse des Canadiens sont phénoménales. L’Allemagne est plus réglementée dans de nombreux domaines, tant pour les affaires que sur le plan juridique. Sur le plan culturel, nous avons des billets de saison pour des activités sportives telles que le hockey et le base-ball et nous allons souvent à l’opéra; nous avons également une maison de campagne à St-Lazare, à moins d’une heure de la ville, et la circulation n’est jamais très dense. J’ai participé à des activités sportives avec ma famille aussi lorsque j’étais en Allemagne.

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Objectifs d'apprentissage

L’apprenant va :
  • décrire le contexte de l’immigration allemande au Canada au cours du XXe siècle;
  • constater que l’immigration affecte la vie d’individus issus d’horizons très variés;
  • comprendre quelques-unes des expériences qu’ont vécues les immigrants allemands au Canada, tant en Allemagne qu’au Canada;
  • expliquer pourquoi des individus émigrent au Canada;
  • comprendre ce que ressentent des nouveaux immigrants au Canada.

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