Sous l’influence de l’écologie, la perception de la nature est aujourd’hui fortement teintée d’inquiétude. Les œuvres réunies dans cette section ont pour point commun de souligner la fragilité de l’environnement. Les artistes y font preuve d’un engagement qui se veut éveilleur de conscience et montrent, entre autres choses, comment le paysage environnant est devenu le lieu de catastrophes et de désastres sans précédent. Ils abordent ainsi directement ou indirectement la question des changements climatiques et présentent avec conviction les possibilités d’amélioration qu’ouvre le geste individuel.
Sous l’influence de l’écologie, la perception de la nature est aujourd’hui fortement teintée d’inquiétude. Les œuvres réunies dans cette section ont pour point commun de souligner la fragilité de l’environnement. Les artistes y font preuve d’un engagement qui se veut éveilleur de conscience et montrent, entre autres choses, comment le paysage environnant est devenu le lieu de catastrophes et de désastres sans précédent. Ils abordent ainsi directement ou indirectement la question des changements climatiques et présentent avec conviction les possibilités d’amélioration qu’ouvre le geste individuel.

© Galerie de l'UQAM 2007. Tous droits réservés.

Parc industriel

Intervention publique

Artiste : ATSA, Photo : ATSA et Martin Savoie
2001
© ATSA


Créer des espaces de discussion et parvenir à un changement social en usant du propos esthétique et symbolique de l’art, voilà ce à quoi aspire l’ATSA. Avec Parc industriel, l’organisme engage une réflexion sur l’état actuel de l’environnement. Une arche composée de ballots de métal et de papier compressés ouvre sur un bassin d’eau polluée et un espace jonché de matériaux recyclés. Tel un site archéologique de l’ère industrielle, le lieu s’offre aux visiteurs comme un témoin de la négligence écologique qu’entraîne la surconsommation. L’intervention a suscitée l’implication de groupes d’entraide sociale et d’organismes écologiques multiples. Elle rend manifeste le pouvoir de l’engagement et de la mobilisation, misant sur la capacité de la société à générer des projets rassembleurs et éveilleurs de conscience.

Pour voir un extrait de la documentation vidéo du projet, suivez ce lien.
Créer des espaces de discussion et parvenir à un changement social en usant du propos esthétique et symbolique de l’art, voilà ce à quoi aspire l’ATSA. Avec Parc industriel, l’organisme engage une réflexion sur l’état actuel de l’environnement. Une arche composée de ballots de métal et de papier compressés ouvre sur un bassin d’eau polluée et un espace jonché de matériaux recyclés. Tel un site archéologique de l’ère industrielle, le lieu s’offre aux visiteurs comme un témoin de la négligence écologique qu’entraîne la surconsommation. L’intervention a suscitée l’implication de groupes d’entraide sociale et d’organismes écologiques multiples. Elle rend manifeste le pouvoir de l’engagement et de la mobilisation, misant sur la capacité de la société à générer des projets rassembleurs et éveilleurs de conscience.

Pour voir un extrait de la documentation vidéo du projet, suivez ce lien.

© Galerie de l'UQAM 2007. Tous droits réservés.

Intervention publique

Artiste : ATSA, Photo : ATSA et Martin Savoie
2001
© ATSA


Intervention publique

Artiste : ATSA, Photo : ATSA et Martin Savoie
2001
© ATSA


Intervention publique

Artiste : ATSA, Photo : ATSA et Martin Savoie
2001
© ATSA


L’Action Terroriste Socialement Acceptable (ATSA) est un organisme à but non lucratif fondé en 1997 par les artistes Pierre Allard et Annie Roy. L’ATSA crée principalement des interventions urbaines sous la forme d’installations et de performances. En investissant l’espace public, ces œuvres cherchent à attirer l’attention de la population générale sur les inégalités sociales et l’état du monde, l’artiste s’engageant ainsi comme citoyen responsable.

www.atsa.qc.ca

expositions (sélection)
2006 Art and Activism, YYZ Artist’s Outlet, Toronto (Ontario) 2005 Débraye : Voiture à contreverse/Attentat # 10, Fonderie Darling Montréal (Québec) [Esther Bourdages, commissaire] 2004 Eaux vives, regards croisés, Maison de la Culture Frontenac, Montréal (Québec) Cohabitation : Commune mesure?, Axenéo7, Gatineau (Québec) [Stéphane Bertrand, commissaire Pour en lire plus
L’Action Terroriste Socialement Acceptable (ATSA) est un organisme à but non lucratif fondé en 1997 par les artistes Pierre Allard et Annie Roy. L’ATSA crée principalement des interventions urbaines sous la forme d’installations et de performances. En investissant l’espace public, ces œuvres cherchent à attirer l’attention de la population générale sur les inégalités sociales et l’état du monde, l’artiste s’engageant ainsi comme citoyen responsable.

www.atsa.qc.ca

expositions (sélection)
  • 2006 Art and Activism, YYZ Artist’s Outlet, Toronto (Ontario)
  • 2005 Débraye : Voiture à contreverse/Attentat # 10, Fonderie Darling Montréal (Québec) [Esther Bourdages, commissaire]
  • 2004 Eaux vives, regards croisés, Maison de la Culture Frontenac, Montréal (Québec)
  • Cohabitation : Commune mesure?, Axenéo7, Gatineau (Québec)
  • [Stéphane Bertrand, commissaire]
  • 2002 Mémoire vive, Dare-Dare et Centre d’histoire de Montréal, Montréal (Québec) [Raphaëlle de Groot, commissaire]

événements
  • 2004 FRAG 04, parcours graphique permanent sur l’histoire du Boulevard Saint-Laurent, Montréal (Québec)
  • 2003 Attentat #!, série contre la production de véhicules polluants fabriqués pour la consommation de masse, Montréal (Québec)
  • 2002 Attention : Zone épineuse, intervention sur le Mont-Royal ayant pour sujet la précarité des patrimoines écologiques, Montréal (Québec)
  • 1998 État d'urgence, un camp de réfugiés urbains ouvert 24/24 en plein centre-ville montréalais, une intervention récurrente depuis 1998, Montréal (Québec)

© Galerie de l'UQAM 2007. Tous droits réservés.

surconsommation

Fait d’utiliser plus de biens et de services que nécessaire. Toutefois, en raison de la difficulté à définir des critères objectifs pour qualifier ce qui serait une consommation insuffisante, normale ou excessive, cette notion n’a pas fait l’objet d’un consensus en sciences économiques.
surconsommation

Fait d’utiliser plus de biens et de services que nécessaire. Toutefois, en raison de la difficulté à définir des critères objectifs pour qualifier ce qui serait une consommation insuffisante, normale ou excessive, cette notion n’a pas fait l’objet d’un consensus en sciences économiques.

© Galerie de l'UQAM 2007. Tous droits réservés.

Objectifs d'apprentissage

L’apprenant va :
  • démontrer qu’il comprend le lien qui existe entre la science et l’art;
  • tenter d’expliquer l’état d’esprit des artistes au moment où elles ont réalisé cette œuvre.

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