Dans notre conception de l’environnement, nous nous voyons comme des êtres prenant part de manière responsable à un cycle d’utilisation et de reconstitution des ressources dont l’équilibre ne peut impunément être rompu.

Nous voulons nous assurer que les déprédations dont, ailleurs, l’environnement est l’objet, ne se produisent pas dans le Nord. Malheureusement, il ne nous est pas encore possible de contrôler totalement les dangereux agents polluants qui viennent de l’extérieur.

Les contacts avec le sud et l’introduction des nouveaux modes de transport et des nouvelles industries, en dépit des pièges de la modernisation, ont constitué une source d’amélioration inespérée de notre bien-être général, mais cela a considérablement augmenté la quantité de produits chimiques qui contaminent notre environnement et menacent notre santé.

Le plus souvent, ces polluants émanent des zones industrielles du Nord ou des zones tempérées et peu Pour en lire plus
Dans notre conception de l’environnement, nous nous voyons comme des êtres prenant part de manière responsable à un cycle d’utilisation et de reconstitution des ressources dont l’équilibre ne peut impunément être rompu.

Nous voulons nous assurer que les déprédations dont, ailleurs, l’environnement est l’objet, ne se produisent pas dans le Nord. Malheureusement, il ne nous est pas encore possible de contrôler totalement les dangereux agents polluants qui viennent de l’extérieur.

Les contacts avec le sud et l’introduction des nouveaux modes de transport et des nouvelles industries, en dépit des pièges de la modernisation, ont constitué une source d’amélioration inespérée de notre bien-être général, mais cela a considérablement augmenté la quantité de produits chimiques qui contaminent notre environnement et menacent notre santé.

Le plus souvent, ces polluants émanent des zones industrielles du Nord ou des zones tempérées et peuvent provenir d’aussi loin que l’Europe ou l’Asie. Ils se déplacent dans la haute atmosphère et se déposent dans l’Arctique où ils sont finalement absorbés par le sol et les cours d’eau et entrent ainsi dans notre chaîne alimentaire. Les polluants sont également engendrés par les produits, tels que les solvants, les batteries et l’essence, que nous importons.

© 2000, RCIP. Tous droits réservés.

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La forte présence de contaminants dans l'Arctique préoccupe de plus en plus le gouvernement et la population inuit.

La voix nationale des Inuits du Canada

© La voix nationale des Inuits du Canada


Les brise-glaces ont permis de prolonger de beaucoup la période annuelle de navigation dans l'Arctique.

Photo offerte par Pêches et Océans Canada.

© Pêches et Océans Canada


Avec l’abandon des sites du Réseau d’alerte avancé (réseau de stations de radar mis sur pied après la Deuxième guerre mondiale qui demeure une partie intégrante du Système de défense de l’Amérique du Nord) et l’implantation d’une activité d’exploitation minière dans le Nord, nous devons maintenir sous surveillance et décontaminer les secteurs où nous suspectons des quantités d’huile provenant de déversements, de BPC ou d’autres matières dangereuses de s’être accumulées. Nos communautés sont également de plus en plus conscientes des diverses solutions qui s’offrent à elles en ce qui concerne la gestion des déchets.

Les aliments que nous trouvons dans l’Arctique, nos aliments traditionnels comme nous les appelons, sont essentiels pour notre bien-être, notre culture et notre manière de vivre. Les effets des contaminants qui nous touchent le plus directement le font par l’intermédiaire des aliments que nous mangeons.
Avec l’abandon des sites du Réseau d’alerte avancé (réseau de stations de radar mis sur pied après la Deuxième guerre mondiale qui demeure une partie intégrante du Système de défense de l’Amérique du Nord) et l’implantation d’une activité d’exploitation minière dans le Nord, nous devons maintenir sous surveillance et décontaminer les secteurs où nous suspectons des quantités d’huile provenant de déversements, de BPC ou d’autres matières dangereuses de s’être accumulées. Nos communautés sont également de plus en plus conscientes des diverses solutions qui s’offrent à elles en ce qui concerne la gestion des déchets.

Les aliments que nous trouvons dans l’Arctique, nos aliments traditionnels comme nous les appelons, sont essentiels pour notre bien-être, notre culture et notre manière de vivre. Les effets des contaminants qui nous touchent le plus directement le font par l’intermédiaire des aliments que nous mangeons.

© 2000, RCIP. Tous droits réservés.

Carte

Contamination transfrontalière.

Image offert par Ministère de l'environnement de la Norvège.

© Ministère de l'environnement de la Norvège


Comme l’attestent les découvertes archéologiques, les Inuit ont, de tout temps, piégé le renard. Mais ce n’est que vers le début des années 1900 que le piégeage des renards a été promu au rang d’une activité commerciale susceptible de générer un revenu, grâce à la vente des peaux. Le trappage était une activité qui incitait les chasseurs à pénétrer plus avant dans les terres, mais qui n’exigeait aucune habileté ou connaissance particulière. Vers les années 1920, il était devenu une activité essentielle qui s’était intégrée rapidement à notre mode de vie. Les revenus de la trappe permettaient d’acheter les choses dont nous avions besoin, telles que du thé, de la farine, des munitions et même des embarcations en bois.

Au début des années 1960, le revenu de la trappe était complété par l’argent que nous pouvions gagner à vendre les peaux de phoques dont nous n’avions pas besoin po Pour en lire plus
Comme l’attestent les découvertes archéologiques, les Inuit ont, de tout temps, piégé le renard. Mais ce n’est que vers le début des années 1900 que le piégeage des renards a été promu au rang d’une activité commerciale susceptible de générer un revenu, grâce à la vente des peaux. Le trappage était une activité qui incitait les chasseurs à pénétrer plus avant dans les terres, mais qui n’exigeait aucune habileté ou connaissance particulière. Vers les années 1920, il était devenu une activité essentielle qui s’était intégrée rapidement à notre mode de vie. Les revenus de la trappe permettaient d’acheter les choses dont nous avions besoin, telles que du thé, de la farine, des munitions et même des embarcations en bois.

Au début des années 1960, le revenu de la trappe était complété par l’argent que nous pouvions gagner à vendre les peaux de phoques dont nous n’avions pas besoin pour fabriquer nos vêtements ou à d’autres fins. La chasse aux phoques a toujours été au centre de notre industrie de récolte alimentaire, si bien que la vente des peaux de phoques n’était pour nous qu’un bénéfice additionnel. Lorsque les lobbyistes anti-chasse aux phoques sont parvenus, en 1983, à faire appliquer par la Communauté économique européenne le boycott des peaux de phoques, ce revenu pour nous a été perdu. Bien entendu, nous avons dû continuer à chasser le phoque pour nous nourrir et cela a engendré un excédent de peaux qui ne nous rapportait plus rien. Ce manque à gagner a engendré un stress économique dans tout l’Arctique.

© 2000, RCIP. Tous droits réservés.

Objectifs d'apprentissage

L’apprenant va :
  • décrire comment la pollution a une incidence sur les Inuits ;
  • décrire la source de pollution dans l’Arctique, à l’aide d’exemples ;
  • décrire comment les droits des animaux ont affecté les Inuits ;
  • exprimer une opinion sur la pollution et les droits des animaux, et l’incidence de ces facteurs sur les Inuits.

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