Vidéo du cartographe de CG, Chris Brackely, qui discute de ce qui fait une bonne carte géographique

Partie sept des extraits d’entrevues vidéo avec Chris Brackley, cartographe au CG.

Je pense qu’une carte agit à deux niveaux chez celui qui l’examine. Le premier, c’est la réaction spontanée. Une carte « fonctionne » quand la réaction première c’est « Wow, j’en tire quelque chose, c’est du sérieux! », même si elle ne présente qu’un tas de taches rouges. La réaction peut être immédiate ou prendre quelques secondes. Le deuxième niveau, c’est celui de la richesse de la carte : vous pouvez l’examiner pendant 45 minutes et découvrir sans cesse des relations qui s’y trouvent. J’aspire donc à faire des cartes qui frappent sur le coup, mais qui contiennent suffisamment de matière pour qu’on puisse les étudier longtemps sans cesser d’apprendre.

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Objectifs d'apprentissage

Les étudiants verront qu’il y a plusieurs niveaux d’information et de détails qui peuvent être illustrés sur une carte. Ils comprendront comment les cartes peuvent être aussi captivantes.


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