Birds of Nova Scotia

Le livre de Robie Tufts, 'Birds of Nova Scotia.'

Robie Tufts
Nova Scotia Museum of Natural History

© 1998, Réseau canadien d'information sur le patrimoine. Tous droits réservés.


Le livre de Robie Tufts, Birds of Nova Scotia, est un classique qui orne la bibliothèque des ornithologues depuis sa première édition en 1961. Cet excellent ouvrage de référence pour quiconque désire en savoir davantage sur les oiseaux qui fréquentent la Nouvelle-Écosse est de surcroît d’une lecture agréable, avec des tas d’observations intéressantes, d’anecdotes amusantes et de superbes illustrations.

Depuis sa dernière édition en 1986, plusieurs nouvelles espèces ont été observées dans la province, et la situation de certains oiseaux a changé.

Pour consulter l’ouvrage dans son ensemble, rendez-vous sur le site Web :

http://museum.gov.ns.ca/mnh/nature/nsbirds/bons.htm

Le livre de Robie Tufts, Birds of Nova Scotia, est un classique qui orne la bibliothèque des ornithologues depuis sa première édition en 1961. Cet excellent ouvrage de référence pour quiconque désire en savoir davantage sur les oiseaux qui fréquentent la Nouvelle-Écosse est de surcroît d’une lecture agréable, avec des tas d’observations intéressantes, d’anecdotes amusantes et de superbes illustrations.

Depuis sa dernière édition en 1986, plusieurs nouvelles espèces ont été observées dans la province, et la situation de certains oiseaux a changé.

Pour consulter l’ouvrage dans son ensemble, rendez-vous sur le site Web :

http://museum.gov.ns.ca/mnh/nature/nsbirds/bons.htm


© 1998, Réseau canadien d'information sur le patrimoine. Tous droits réservés.

Répartition : Migrateur commun, commun en hiver, peu commun en été. La migration principale a lieu en octobre et en novembre. On estime que de 100 à 300 individus figurent régulièrement au Recensement des oiseaux de Noël à l’échelle de la province. Un grand nombre d’individus peut être observé à l’occasion vers la fin de l’hiver. La grande migration vers le nord a lieu vers la fin mars et au début avril.
Description : Longueur : De 50 à 58 cm. Mâle adulte : Surtout noir; petite tache blanche sous l’œil; tache blanche sur l’aile visible en vol; bec orange comportant une partie élargie noire proéminente à la base. Femelle adulte et sujet immature : Brun-gris sur le dessus, plus pâle sur le dessous, taches gris-brun pâle à la base du bec et derrière l’œil, tache blanche sur l’aile.
Habitat : Se reproduit de l’Alaska jusqu’à la péninsule d’Ungava et Terre-Neuve-et-Labrador, vers le sud et jusqu’au Dakota du Nord à l’intérieur. Il passe l’hiver sur la côte de l’Atlantique, de Terre-Neuve-et-Labrador jusqu’en Caroline du Sud, et s Pour en lire plus
Répartition : Migrateur commun, commun en hiver, peu commun en été. La migration principale a lieu en octobre et en novembre. On estime que de 100 à 300 individus figurent régulièrement au Recensement des oiseaux de Noël à l’échelle de la province. Un grand nombre d’individus peut être observé à l’occasion vers la fin de l’hiver. La grande migration vers le nord a lieu vers la fin mars et au début avril.
Description : Longueur : De 50 à 58 cm. Mâle adulte : Surtout noir; petite tache blanche sous l’œil; tache blanche sur l’aile visible en vol; bec orange comportant une partie élargie noire proéminente à la base. Femelle adulte et sujet immature : Brun-gris sur le dessus, plus pâle sur le dessous, taches gris-brun pâle à la base du bec et derrière l’œil, tache blanche sur l’aile.
Habitat : Se reproduit de l’Alaska jusqu’à la péninsule d’Ungava et Terre-Neuve-et-Labrador, vers le sud et jusqu’au Dakota du Nord à l’intérieur. Il passe l’hiver sur la côte de l’Atlantique, de Terre-Neuve-et-Labrador jusqu’en Caroline du Sud, et sur la côte du Pacifique, des îles Aléoutiennes jusqu’à la péninsule Baja California.
Remarques : Kortright (1942) indique que son gésier possède un pouvoir broyant phénoménal. Les huîtres et autres mollusques sont avalés en entier et son gésier broie facilement et désintègre chimiquement plusieurs coquilles qui, dans d’autres circonstances, ne pourraient être brisées qu’à puissants coups de marteau.

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Macreuse brune

Macreuse brune, Melanitta fusca (Linnaeus) Order : Anseriformes; Famille : Anatidae

Tableau réalisé par Tory Peterson et John A. Crosby
Nova Scotia Museum of Natural History

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Répartition : Commun en hiver, très rare en été. Les premiers mergules nains sont habituellement observés vers la fin octobre. Ils sont nombreux au large, de novembre à avril, surtout le long du plateau néo-écossais au sud-est de l’île de Sable, mais sont rarement observés en grand nombre dans les zones côtières, sauf lors des grands « naufrages » d’oiseaux affaiblis à la fin de l’automne.

Description : Longueur : De 19 à 23 cm. Adultes en été : Parties supérieures d’un noir brillant; le cou et la poitrine, couleur brun de suie; le dessous et le ventre blancs; bec court semblable à un bec de moineau. Adultes en hiver : Semblables, mais la gorge et la poitrine sont blanches et la poitrine est souvent teintée de gris.

Habitat : Se reproduit sur la côte du Groenland et dans les îles de l’Extrême-Arctique dans l’est, jusqu’à la Sibérie occidentale; il existe aussi de très petites populations sur l’île de Baffin, en Islande et dans la mer de Béring. La plupart des 14 millions d’individus au monde font leur nid dans le nord-ouest du Groenland et passe Pour en lire plus

Répartition : Commun en hiver, très rare en été. Les premiers mergules nains sont habituellement observés vers la fin octobre. Ils sont nombreux au large, de novembre à avril, surtout le long du plateau néo-écossais au sud-est de l’île de Sable, mais sont rarement observés en grand nombre dans les zones côtières, sauf lors des grands « naufrages » d’oiseaux affaiblis à la fin de l’automne.

Description : Longueur : De 19 à 23 cm. Adultes en été : Parties supérieures d’un noir brillant; le cou et la poitrine, couleur brun de suie; le dessous et le ventre blancs; bec court semblable à un bec de moineau. Adultes en hiver : Semblables, mais la gorge et la poitrine sont blanches et la poitrine est souvent teintée de gris.

Habitat : Se reproduit sur la côte du Groenland et dans les îles de l’Extrême-Arctique dans l’est, jusqu’à la Sibérie occidentale; il existe aussi de très petites populations sur l’île de Baffin, en Islande et dans la mer de Béring. La plupart des 14 millions d’individus au monde font leur nid dans le nord-ouest du Groenland et passe l’hiver à Terre-Neuve-et-Labrador et en Nouvelle-Écosse, et parfois même un peu plus au sud.

Remarques : Ce petit oiseau noir et blanc à pattes palmées et sans cou, de la taille d’un rouge-gorge, est souvent observé près de la côte ou loin à l’intérieur des terres, mort ou très affaibli. Le mergule nain peut facilement être mené, souvent en grand nombre, loin de son habitat d’hiver habituel par des orages. Un de ces oiseaux a même été retrouvé à Cuba!

Le mergule nain est surnommé « bull-bird » ou « oiseau de glace » par les habitants de la Nouvelle-Écosse.


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Mergule nain

Mergule nain, Alle alle (Linnaeus) Ordre: Charadriiformes; Famille: Alcidae

Tableau réalisé par Roger Tory Peterson et John A. Crosby
Nova Scotia Museum of Natural History

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Répartition : Migrateur commun. Les groupes commencent à arriver au début du mois de juillet. Les oiseaux sont très nombreux de la mi-juillet à la fin août, et demeurent communs jusqu’à la mi-septembre.

Description : Longueur : De 14 à 16 cm. Tous les plumages : Pattes noires et bec fort sans courbe prononcée. Adultes en été : Brun-gris foncé sur le dessus, blanc sur le dessous; les côtés de la tête, du cou et de la poitrine sont parsemés de brun-gris. Adultes en hiver : Gris uniforme sur le dessus. Juvéniles : Gris-brun sur le dessus.

Habitat : Se reproduit dans les régions moyennes de l’Arctique et subarctiques de l’ouest de l’Alaska jusqu’au Labrador. Il migre vers l’intérieur et le long de la côte de l’Atlantique afin de se rendre dans son habitat d’hiver, qui s’étend du sud des États-Unis jusqu’en Amérique du Sud.

Remarques : Le bien-être futur de ce petit gibier à plumes de la taille d’un moineau s’annonçait plutôt douteux vers la fin du dix-neuvième siècle, car il était abondamment chassé par des hommes et Pour en lire plus

Répartition : Migrateur commun. Les groupes commencent à arriver au début du mois de juillet. Les oiseaux sont très nombreux de la mi-juillet à la fin août, et demeurent communs jusqu’à la mi-septembre.

Description : Longueur : De 14 à 16 cm. Tous les plumages : Pattes noires et bec fort sans courbe prononcée. Adultes en été : Brun-gris foncé sur le dessus, blanc sur le dessous; les côtés de la tête, du cou et de la poitrine sont parsemés de brun-gris. Adultes en hiver : Gris uniforme sur le dessus. Juvéniles : Gris-brun sur le dessus.

Habitat : Se reproduit dans les régions moyennes de l’Arctique et subarctiques de l’ouest de l’Alaska jusqu’au Labrador. Il migre vers l’intérieur et le long de la côte de l’Atlantique afin de se rendre dans son habitat d’hiver, qui s’étend du sud des États-Unis jusqu’en Amérique du Sud.

Remarques : Le bien-être futur de ce petit gibier à plumes de la taille d’un moineau s’annonçait plutôt douteux vers la fin du dix-neuvième siècle, car il était abondamment chassé par des hommes et des garçons armés de carabines, sur un grand territoire. Des lois protectrices internationales ont été adoptées en 1918, avant que la chasse n’ait de conséquences irréversibles.

En Nouvelle-Écosse, ces oiseaux sont fortement attirés par les plages de sable et les vasières, surtout aux environs du bassin Minas. Une de celles-ci, la plage Evangeline, attire d’immenses groupes d’échassiers en automne, dont environ 90 p. 100 appartiennent à cette espèce. Identifiés localement sous le nom de « peep », ils commencent à arriver au début juillet et leur nombre grandit sans arrêt grâce aux individus arrivant du Nord, jusqu’à la période de pointe de la mi-août.


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Bécasseau semipalmé, Calidris pusilla (Linnaeus) Ordre: Charadriiformes; Famille: Scolopacidae

Tableau réalisé par Roger Tory Peterson et John A. Crosby
Nova Scotia Museum of Natural History

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Répartition : Rare en été, très rare en hiver. Se reproduit. Il s’agit du rallidé le plus courant en Nouvelle-Écosse. Les premiers individus arrivent habituellement en avril (en moyenne le 26 avril, le plus tôt, le 8 avril).
Description : Longueur : De 20 à 23 cm. Tous les plumages : Petit rallidé trapu à bec court, sans roux. Adultes : La base du bec, la gorge et la ligne sur le sommet de la tête sont noirs; le haut est brun foncé strié de noir et quelques plumes ont des extrémités d’un blanc grisâtre; la poitrine et les côtés de la tête sont gris pâle; les flancs sont gris foncé rayés de blanc et le bec est jaune. Juvéniles : Semblables mais plus pâles et sans marques noires au visage.
Reproduction : Nid: Toujours dans un environnement marécageux, habituellement fixé à des tiges de roseaux, tout juste au-dessus du niveau de l’eau. Il est fabriqué de roseaux morts grossiers recouverts à l’intérieur d’herbe douce. Œufs : De 8 à 15; d’un blanc crémeux ou clair et fortement tachetés de bruns riches.
Habitat : Se reproduit depuis le sud-est de la vallée Mackenzie, le sud du Q Pour en lire plus
Répartition : Rare en été, très rare en hiver. Se reproduit. Il s’agit du rallidé le plus courant en Nouvelle-Écosse. Les premiers individus arrivent habituellement en avril (en moyenne le 26 avril, le plus tôt, le 8 avril).
Description : Longueur : De 20 à 23 cm. Tous les plumages : Petit rallidé trapu à bec court, sans roux. Adultes : La base du bec, la gorge et la ligne sur le sommet de la tête sont noirs; le haut est brun foncé strié de noir et quelques plumes ont des extrémités d’un blanc grisâtre; la poitrine et les côtés de la tête sont gris pâle; les flancs sont gris foncé rayés de blanc et le bec est jaune. Juvéniles : Semblables mais plus pâles et sans marques noires au visage.
Reproduction : Nid: Toujours dans un environnement marécageux, habituellement fixé à des tiges de roseaux, tout juste au-dessus du niveau de l’eau. Il est fabriqué de roseaux morts grossiers recouverts à l’intérieur d’herbe douce. Œufs : De 8 à 15; d’un blanc crémeux ou clair et fortement tachetés de bruns riches.
Habitat : Se reproduit depuis le sud-est de la vallée Mackenzie, le sud du Québec et le sud-ouest de Terre-Neuve-et-Labrador jusqu’à la péninsule Baja California, l’Oklahoma et la Pennsylvanie. Il passe l’hiver dans la région qui s’étend du sud des États-Unis jusqu’au nord de l’Amérique du Sud.
Remarques : À l’aise dans les marais d’eau douce, la marouette de Caroline émet un pleurnichement perçant que l’on croit être un cri d’alarme. Elle émet également un ka-wee clair et sifflé. Il faut beaucoup de patience et un peu de chance pour pouvoir entendre ces cris.

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Marouette de Caroline

Marouette de Caroline, Porzana carolina (Linnaeus) Ordre: Gruiformes; Famille: Rallidae

Tableau réalisé par Roger Tory Peterson et John A. Crosby
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Répartition : Commun en été, rare en hiver. Se reproduit. Les premiers migrateurs arrivent entre le début et la mi-avril. La migration se poursuit tout l’été, surtout le long des ruisseaux intérieurs propices à la nidification.
Description : Longueur : De 30 à 38 cm. Mâle adulte : Tête bleu-gris avec crête irrégulière; tache blanche devant l’œil; large bande blanche autour du cou qui ne se rejoint pas tout à fait à l’arrière; le dos, les ailes et la queue sont d’un bleu-gris; les ailes et la queue sont parsemées de rangées de petits points blancs; bande bleu-gris sur la poitrine, le reste du dessous est blanc. Bec lourd et d’un noir bleuté. Femelle adulte : Semblable, mais en plus de la bande blanche sur la tête comme celle du mâle, elle porte également une bande de couleur cannelle vif sur le bas de la poitrine jusqu’aux côtés du ventre.
Reproduction : Nid : Fait son nid dans un tunnel, dans un banc de sable ou dans un tas de bran de scie aux endroits où le sapement a créé un mur perpendiculaire. La chambre (ou le nid à proprement parler) se situe au bout du passage et l’intér Pour en lire plus
Répartition : Commun en été, rare en hiver. Se reproduit. Les premiers migrateurs arrivent entre le début et la mi-avril. La migration se poursuit tout l’été, surtout le long des ruisseaux intérieurs propices à la nidification.
Description : Longueur : De 30 à 38 cm. Mâle adulte : Tête bleu-gris avec crête irrégulière; tache blanche devant l’œil; large bande blanche autour du cou qui ne se rejoint pas tout à fait à l’arrière; le dos, les ailes et la queue sont d’un bleu-gris; les ailes et la queue sont parsemées de rangées de petits points blancs; bande bleu-gris sur la poitrine, le reste du dessous est blanc. Bec lourd et d’un noir bleuté. Femelle adulte : Semblable, mais en plus de la bande blanche sur la tête comme celle du mâle, elle porte également une bande de couleur cannelle vif sur le bas de la poitrine jusqu’aux côtés du ventre.
Reproduction : Nid : Fait son nid dans un tunnel, dans un banc de sable ou dans un tas de bran de scie aux endroits où le sapement a créé un mur perpendiculaire. La chambre (ou le nid à proprement parler) se situe au bout du passage et l’intérieur et est parfois couvert de brins d’herbe ou de plumes épars. Le nid se situe habituellement près de la rive d’un lac ou d’un ruisseau, et il peut parfois être situé assez loin de l’eau. Œufs : De 6 à 10, habituellement de 7 à 8, blancs.
Habitat : Se reproduit de l’est de l’Alaska jusqu’au centre de Terre-Neuve-et-Labrador, et vers le sud, jusqu’aux États du golfe du Mexique et le sud de la Californie. Il passe l’hiver dans la région qui s’étend du sud-est de l’Alaska, du sud de la Colombie-Britannique et parfois dans d'autres régions de l’extrême sud du Canada vers le sud, jusqu’aux Antilles et au Panama.
Remarques : Cet oiseau est un dangereux prédateur de truites et de jeunes saumons dans les écloseries et les bassins d’élevage, lorsqu’il en a l’occasion. Dans son habitat naturel, l’oiseau se nourrit des poissons les plus faciles à attraper. On peut facilement supposer que lorsqu’il s’alimente, il détruit suffisamment de poissons ennemis lents et grossiers pour compenser pour les jeunes truites et les jeunes saumons qu’il réussit à pêcher. Les alcédinidés sont maintenant protégés par des lois, tout au long de l’année.

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Martin-pêcheur d’Amérique

Martin-pêcheur d’Amérique, Ceryle alcyon (Linnaeus) Ordre: Coraciiformes ; Famille: Alcedinidae.

Tableau réalisé par Roger Tory Peterson et John A. Crosby
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Objectifs d'apprentissage

L’apprenant va :

  • se familiariser avec l’apparence, l’écologie et les groupements taxonomiques des espèces d’oiseaux canadiennes, plus particulièrement ceux de la Nouvelle-Écosse.

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