Index des artistes Musée virtuel du Canada
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  • Eugene Atget
    Borda associe également sa pratique au travail d'Atget, un autre Parisien à qui on avait demandé de prendre des photos de Paris. Comme Atget, Borda  se voit documenter les environs où elle se trouve avant qu'ils ne soient changés par le temps et le progrès. L'image historique représentée ici est d'un coin de rue à Paris avec l'ancienne Faculté de médecine d'un côté et un magasin de vins de l'autre.
  • Janet Cardiff
    Cette photo d'écran provient du site Web, Eyes of Laura, par Janet Cardiff. Le site pousse encore un peu plus loin l'idée d'une histoire construite basée sur des images de surveillance. Elle repose sur l'existence fictive d'un gardien de sécurité d'un musée qui surveille les images des caméras de sécurité.
  • Every Bus Stop in Surrey, BC
    Cette photo d'écran est d'un arrêt d'autobus à la 104e avenue à Surrey du site « Every Bus Stop in Surrey ». On y voit un banc avec une publicité pour Re/Max. En utilisant les cartes officielles comme point de départ du projet, les artistes révèlent les zones qui seraient exclues de la carte, en mettant l'accent sur les longs écarts isolés entre le développement et la croissance.Ceci est une photo d'écran du site Web « Every Bus Stop in Surrey ». L'arrêt d'autobus représenté ici est situé devant l'entreprise UHAUL sur la route Barnston.« Every Bus Stop in Surrey » représente le système de transport public dans une vaste banlieue de Vancouver en pleine transition. Cette zone urbaine de basse densité, qui doit son développement à l'automobile, est représentée par les itinéraires d'autobus qui longent des espaces vides et isolés. Cette première image est une photo d'écran du site Web. Elle montre un arrêt d'autobus dans un quartier résidentiel, à côté d'une voie d'accès au garage et des poubelles sorties pour le ramassage.
  • Nikki S. Lee
    En assumant le rôle d'un caméléon culturel, Nikki S. Lee modifie son apparence pour s'intégrer à des sous-cultures. Elle imite et projette sur elle-même le personnage que les spectateurs s'attendent à voir. Dans ces images de la touriste, on la voit qui demande son chemin à un résident local, en regardant une carte. Elle porte des habits typiques de touriste - t-shirt, short et chaussures de basket. Elle se trouve dans un lieu touristique populaire entourée de panneaux d'affichage et d'autres touristes.Dans cette image, l'artiste pose comme une touriste, elle porte un sac banane et une sacoche en bandoulière. Elle fait la queue avec d'autres touristes qui ont des sacs à dos, derrière un cordon en velours rouge, attendant pour entrer dans ce qu'on suppose être une attraction touristique.Dans cette image, l'artiste pose avec trois autres touristes devant l'ONU, regardant droit dans l'objectif en souriant. Ce sont des touristes typiques en short bleu, t-shirt, sac banane et portant un appareil photo.Dans cette image, l'artiste pose comme une touriste, en haut de l'Empire State Building. Elle est accoudée de façon nonchalante contre des jumelles payantes qui servent à observer la ville, avec d'autres touristes autour d'elle qui prennent des photos et qui montrent du doigt divers sites.Dans cette dernière image, l'artiste pose comme une touriste, devant la Statue de la Liberté. À la façon typique du touriste, elle imite la pose de la statue avec le bras levé droit au-dessus de sa tête.
  • Maps
    Cette carte en noir et blanc a toutes les marques de la cartographie traditionnelle. Elle montre les lignes de latitude et de longitude et tous les continents. Cependant, cette carte du globe a été ajustée en fonction de la masse terrestre plutôt que de la forme.Carte du globe montrant la hiérarchie urbaine et les zones périphériques du système mondialDans cette carte alternative du monde, Buckminster Fuller offre une alternative au concept même de la carte institutionnelle. Une carte du globe est projetée sur la surface d'un polyèdre. Elle n'a pas de haut et de bas et n'est pas une représentation traditionnelle du globe.
  • Charles Marville
    Dans cette photo historique d'une rue de Paris, Borda relie sa pratique à l'œuvre de ce photographe du 19e siècle. Cependant, contrairement à Borda, Marville avait été engagé pour photographier la ville pour les registres historiques. Cette photo est un vieille image sépia d'une rue pavée et d'un mur de pierre dans un marché aux chevaux.
  • Roger Minick
    Cette photo représente un couple à l'île Statue of Liberty Island. L'homme tient en main un caméscope, tandis que la femme regarde au loin, souriant à la caméra, avec les Twin Towers en arrière-plan. En établissant des liens fortuits, l'artiste expose la banalité des interactions des personnes locales avec les sites aménagés pour les touristes, révélant les ironies subtiles de la situation.Cette image montre un couple se promenant dans un site, marchant entre deux voitures enfouies dans le sable, tournant le dos à l'objectif, à Cadillac Ranch au Texas.À Crazy Horse au Dakota du Sud, des centaines de touristes en « interaction » avec leur environnement - prenant des photos et se promenant.Une jeune fille africaine-américaine pose pour une photo au Lincoln Memorial à Washington DC.Une femme est montrée du menton aux pieds, portant une chemise rouge sans manches et un short bleu, descendant les marches de cette destination touristique bien connue, le parc national du Grand Canyon en Arizona. En arrière-plan un groupe d'autres touristes regardant la vue appuyés contre une barrière surplombant le Grand Canyon.Dans cette photo de touristes typiques, une famille américaine dont les membres font tous de l'embonpoint pose devant Mt. Rushmore au Dakota du Sud. Le mari a caméscope pendant de son cou et la femme tient en main une caméra. Chaque membre de la famille est en short et porte des chaussures de marche confortables.Dans cette image banale, une femme se trouve debout dans son tailleur-pantalon froissé, ses cheveux protégés par un foulard et un sac accroché au bras, au Glacier National Park au Montana. Elle tient dans ses mains un vieil appareil-photo dans lequel elle regarde, prenant des photos de ce qui l'entoure. Derrière elle on voit un bâtiment et des montagnes.Dans cette image, l'artiste montre un jeune homme dans un site touristique populaire. Il est assis sur sa bicyclette rouge, en short et en t-shirt, observant les chutes du Niagara du côté américain. Il porte des écouteurs et est appuyé avec nonchalance contre des jumelles publiques payantes.
  • [murmur]
    285 Spadina Ave.Spadina & Bloor483 Bloor St.
  • N.E. Thing Co.
    Cette image en noir et blanc montre des arbres triangulaires simulés dans le parc de stationnement d'un kiosque d'information à North Vancouver, avec de vrais arbres en arrière-plan.Une grosse flèche peinte sur la chaussée indique l'entrée d'une centre commercial dans cette image en noir et blanc. Une femme qui marche se trouve à la gauche de l'image. Avec des images comme celle-ci, le groupe N.E. Thing Co. examine les différentes façon de doter un lieu d'une signification.Cette photo est d'un poteau indicateur au bord d'une côte sur lequel est écrit « Vous êtes maintenant au milieu d'un paysage de N.E. Thing Co. ». Les mots suivants sont écrits au bas de l'image : « Photo simulée de la 'Mer de la tranquillité' de la Lune remplie d'eau et pancarte de la N.E. Thing Co. placée à côté d'elle. Août 1969. »Dans cette série d'images, N.E. Thing Co. s'approprie le format de la visite guidée pour démontrer la myopie du regard institutionnel et examine les différentes façons de doter un lieu de signification. Dans cette image, nous voyons un poteau indicateur dans le paysage qui dit « Vous passerez bientôt le paysage 1/4 de mile de N.E. Thing Co. ».Dans cette seconde image de la série, nous voyons un poteau indicateur au bord de la route qui dit « Commencez à regarder ».Dans cette troisième image de la série, nous voyons un poteau indicateur au bord de la route qui dit « Arrêtez de regarder ».Cette image est d'une carte de l'Île-du-Prince-Édouard montrant les emplacements des « Commencez à regarder » et  « Arrêtez de regarder » et une esquisse du paysage 1/4 de mile. En attirant l'attention sur les stades de l'observation, les observateurs d'un site ne deviennent pas complètement des participants actifs, l'acte d'observer est performant en et par lui-même.
  • Shelley Niro
    Dans cette série de photos, l'artiste joue avec l'idée du souvenir typique «... et tout ce que j'ai reçu c'est ce maudit t-shirt » que l'on retrouve dans la plupart des boutiques pour touristes. Transformant les Amérindiens en souvenirs, l'artiste remet en question les stéréotypes tout autant que les souvenirs. Dans cette image, on voit une femme autochtone, les bras croisés et portant un t-shirt blanc avec la légende « The Shirt ». Elle porte des lunettes de soleil et un fichu carré du drapeau américain sur la tête. On voit le paysage derrière elle.Dans cette seconde photo de la série, on voit la même femme autochtone portant un t-shirt avec la légende « Mes ancêtres ont été annihilés, exterminés, assassinés et massacrés ».Cette troisième photo montre la femme autochtone portant un t-shirt avec la légende « On leur a menti, on les a trompés et trichés ».Cette quatrième photo montre la femme autochtone portant un t-shirt avec la légende « On a tenté de les assimiler, de les coloniser, de les réduire à l'esclavage et de les exiler ».Cette cinquième photo montre la femme autochtone portant un t-shirt avec la légende « Et tout ce que j'ai reçu c'est ce maudit t-shirt ».La sixième photo montre la femme autochtone sans chemise, ses mains couvrant ses seins. Le fichu et les lunettes de soleil qu'elle portait dans les photos précédentes ont aussi disparu.La dernière photo de la série montre une femme blanche portant un t-shirt avec la légende « Et tout ce que j'ai reçu c'est ce maudit t-shirt » - la même chemise que portait la femme autochtone dans les autres images. Elle porte aussi un fichu carré du drapeau américain autour du cou et des lunettes de soleil sur la tête. Cette dernière image évoque la notion plus sinistre du touriste en tant que conquérant.
  • Louise Noguchi
    Dans cette série d'images de Noguci, elle explore le mythe du Wild West tel qu'il est perpétué dans les parcs d'attractions thématiques d'un bout à l'autre des États-Unis. Cette image est d'une main tenant un revolver sur la droite de l'image. On vient de tirer une balle ce qui a produit un petit nuage de fumée. Dans ses images, l'artiste utilise des stéréotypes culturels - comme le cowboy du « Wild West » - pour en exposer l'absurdité.Dans cette image et dans d'autres, l'artiste examine le besoin des touristes de trouver intact le mythe d'une destination touristique. Le touriste préférerait voir la  version hollywoodienne plutôt que la version authentique. Cette image montre une photo de la reproduction d'un événement du « Wild West ». On vient de faire sauter la porte d'un magasin d'armes et de fournitures minières, produisant un nuage de fumée.Dans cette image, un nuage de fumée se dissipe là où on vient de tirer un fusil dans une reconstitution historique.En examinant la notion des stéréotypes culturels dans le « Wild West », l'artiste expose l'absurdité que révèle ces reconstitutions historiques destinées aux touristes. Dans cette image une femme habillée en costume de western se tient devant un magasin de tabac, un revolver à la main alors que de la fumée se dissipe autour d'elle.
  • One Block Radius
    « One Block Radius », était une étude approfondie d'un pâté de maisons de la géographie sociale de New York, transférée du physique au virtuel. Les cartes toutes faites servaient de contrepoints conceptuels aux cartes institutionnelles originales. Cette photo d'écran du site Web montre la table des matières, une carte du quartier et une photo « Cross with dumpster ». Elle montre les aspects misérables, désordonnés ou marginalisés qui sont omis sur les cartes et dans les archives institutionnelles.Cette photo d'écran du site « One Block Radius » montre  une « Bouteille de Budweiser et une écorce d'orange ». Cette photo en gros plan d'une bouteille de bière dans un sac de papier sur le trottoir, examine les nombreuses couches d'un microcosme urbain limité au périmètre d'un seul pâté de maisons dans le quartier Lower East Side de Manhattan.Cette dernière photo d'écran du site « One Block Radius » montre une croix blanche pendue sur un mur de bois d'un vilain vert recouvert de graffitis.
  • Paris Tourism
    Dans ce diptyque, une vue de la Tour Eiffel, représentant une agréable expérience touristique nocturne, est juxtaposée à une image d'une banlieue de Paris avec un devant de magasin incendié. Cette représentation de la violence urbaine ne figure pas  or in tourist information.
  • PDPal
    PdPal permettait aux gens de télécharger une simple carte « officielle » du quartier de Times Square sur leur assistant numérique. Puis, en utilisant la « trousse d'outils » qui accompagnait la carte, les utilisateurs pouvaient dessiner leur itinéraire dans le quartier, prenant note des détails qui attiraient leur attention. Beaucoup de celles-ci étaient diffusées sur le tableau d'affichage Panasonic Astrovision à Times Square. PDPal appréciait les détails de la vie quotidienne qui ne figuraient pas sur les cartes et les images officielles, permettant aux individus d'être les auteurs de la carte non officielle. L'image représentée ici est d'un assistant numérique avec sur l'écran une carte parsemée d'icônes.Cette image est du panneau d'information PdPal situé dans un bar/restaurant.L'écran de l'interface Web de PdPal est présenté avec le petit personnage animé orange de PDPal.
  • Photobloggers
    L'image représentée ici est un espace que vous ne trouveriez pas sur n'importe quelle carte du gouvernement ou dans une brochure touristique. « Quelque part autour des rues Yonge et Wellesley au centre-ville de Toronto » représente un espace urbain dans une ruelle. Il y a sofa vert sous un escalier de secours à côté d'un mur de briques.Ceci est une photo d'écran du site Web d'un blogueur photo. C'est un plan en contre-plongée d'un bâtiment et d'une sculpture, avec un oiseau qui vole dans le ciel au-dessus. On est devant la gare Union Station à Toronto, un site touristique populaire, mais vu d'un angle qui n'aurait pu être pris qu'en marchant et d'en bas.
  • Pope Cellphone
    Au premier plan de cette image on voit une vue floue du cortège funéraire du Pape Jean-Paul II. En arrière-plan, on voit des spectateurs qui prennent des photos avec leurs téléphones cellulaires. Au lieu de se concentrer sur l'événement, ils prennent des photos pour les transmettre instantanément à leurs amis et leur famille, vivant le moment à travers leur objectif plutôt qu'avec leurs propres yeux.
  • Rixome
    Rixome est un projet dont le but est de permettre aux gens d'annoter les espaces publics. Il fonctionne sur divers dispositifs portables, tels que les ordinateurs portatifs, les assistants numériques ou les téléphones cellulaires. Il permet aux utilisateurs de voir des articles affichés par d'autres. Dans cette photo d'écran du site Web, des bâtiments et le ciel sont recouverts de commentaires en espagnol en espace réel.Dans cette seconde photo d'écran de Rixome, des silhouettes de bâtiments sur un ciel bleu sont recouvertes de commentaires en espagnol en espace réel.
  • Mitch Robertson
    L'image pittoresque de carte postale est redéfinie dans cette aquarelle banale d'un paysage. Le Loch Ness, une destination touristique très populaire, est représenté ici par le lac lui-même avec un bateau, des arbres et des montagnes en arrière-plan. L'artiste expose l'ultime banalité de cette destination touristique.Cette aquarelle montre un château au premier plan avec un plan d'eau et une montagne en arrière-plan. Avec cette image, l'artiste ridiculise l'illusion du touriste typique que l'endroit est unique. À moins que vous ne soyez familiarisé avec le site lui-même, cette image pourrait être celle du paysage pastoral de n'importe quel château en Europe.Cette aquarelle d'un paysage présente l'image d'un lac avec des arbres et des montagnes. L'artiste se concentre de plus près sur le site lui-même, exposant la banalité de ce lieu touristique bien connu.Cette aquarelle d'une vue du paysage du Loch Ness comporte des arbres à l'avant-plan, le plan d'eau et un bateau à voile au fond.En utilisant des images de caméra Web des environs du Loch Ness en Écosse, l'artiste dote cette image banale de bateaux sur un lac entouré de montagnes d'un sens imposé d'originalité.En juxtaposant une carte postale « originale » et sa « copie », l'artiste révèle l'ultra simplicité de la représentation des sites touristiques. Dans Washington Park, la carte postale « originale » montre un jardin joliment aménagé en été. À droite, se trouve la « copie », une photo du même lieu en automne, une scène morne, sans pelouse verte ou plates-bandes bien soignées et avec des arbres sans leur feuillage luxuriant.En juxtaposant une carte postale « originale » et sa « copie », l'artiste révèle l'ultra simplicité de la représentation des sites touristiques. Dans Hoodoos Postcard, la carte postale « originale » montre un ciel bleu et un paysage déserté. À droite, se trouve la « copie », une photo du même lieu, peuplé de touristes et avec un ciel triste. On voit rarement les sites touristiques comme ils sont présentés sur les cartes postales d'une photogénité parfaite.By juxtaposing an 'original' postcard with its 'copy,' the artist shows the over-simplicity of the representation of tourist sites. In Elvis Postcard, the Postcard 'original'  shows a symmetrical arrangement of flowers arranged around the gravestone. The lighting is even with no imperfections. On the right is the 'copy,' a photo of the same place, complete with flaws, with cast shadows, sunny spots and gifts strewn across in no orderly fashion.En juxtaposant une carte postale « originale » et sa « copie », l'artiste révèle l'ultra simplicité de la représentation des sites touristiques. Dans Parthenon Postcard, la carte postale « originale » montre un site virtuellement déserté, retouché à l'aérographe et parfait. Tandis qu'à droite, se trouve la « copie », une photo du site prise de presque le même angle, mais cette fois-ci peuplé de personnes qui chargent et déchargent une camionnette Ryder, avec des voitures au premier plan.En juxtaposant une carte postale « originale » et sa « copie », l'artiste révèle l'ultra simplicité de la représentation des sites touristiques. Dans Gastown Postcard, la carte postale « originale » montre une vue très romantique de la rue le soir, éclairée par les réverbères et déserte. À droite, se trouve la « copie », une photo du même lieu prise de presque le même angle, mais c'est une vue triste pendant la journée d'une rue enneigée et grouillant de monde.En juxtaposant une carte postale « originale » et sa « copie », l'artiste révèle l'ultra simplicité de la représentation des sites touristiques. Dans World's Largest Dinosaur Postcard, la carte postale « originale » montre un ciel bleu, des voitures propres et des touristes heureux de leur visite. À droite, se trouve la « copie », une photo du même lieu prise de presque le même angle, mais avec un ciel terne.
  • David Rokeby
    Dans cette photo de vidéo, nous voyons un homme traverser la rue avec des voitures qui passent à ses côtés, tel qu'observé à partir d'une caméra de surveillance à infrarouges.Dans cette photo de vidéo en noir et blanc, le point central est un homme qui traverse la rue en bicyclette, avec des voitures à l'avant-plan, tel qu'observé à partir d'une caméra de surveillance.Cette image est une grille de photos signalétiques en noir et blanc de 98 personnes et 2 voitures prises à partir de caméras de surveillance. Avec ces images, l'artiste met en question les motifs de ceux qui observent et recueillent des images de surveillance, critiquant l'intégrité de la « preuve » que présente ce genre de film.Cette image montre une grille de photos signalétiques floues en noir et blanc de 20 personnes prises à partir de caméras de surveillance.Ce plan de plongée à partir d'une caméra de surveillance, vise une jeune femme marchant avec un homme. C'est une prise de vue granuleuse et floue qui démontre l'usage que font les artistes de la technologie de surveillance pour exposer la nature malléable des images du spectacle de la surveillance.
  • Ed Ruscha
    Ce collage de photos de tous les bâtiments du 'Sunset Strip' est une vue panoramique d'un quartier spécifique, auquel 'Every Bus Stop in Surrey' de Borda est relié conceptuellement. Le long du haut de l'image il y a des photos de bâtiments, de voitures et de croisements. L'image continue à l'envers le long du bas de l'image.
  • Social Fiction
    Cette image est une carte algorithmique montrant un itinéraire de promenade psychogéographique. Cette carte est composée d'une série de lignes jaunes, certaines qui se recoupent, avec des flèches indiquant les sites d'intérêt identifiés par des lettres.
  • Surveillance Camera Players
    Les membres du groupe Surveillance Camera Players utilisent la caméra elle-même comme médium. En se mettant devant la caméra, ils utilisent le système de surveillance comme un miroir dans lequel ils créent leurs propres scènes pour montrer au public une façon drôle de transmettre des messages. Dans cette image, nous voyons des gens qui tiennent des pancartes de protestation tels qu'ils seraient vus sur un écran de télévision. Une des personnes tient une pancarte qui dit « Pourquoi les gens agissent-ils irrationnellement? » et qui porte sous la légende une tête de mort.Cette image est d'un homme avec un numéro au cou, il fume une cigarette, tel que vu sur un écran de télévision.Cette image est le gros plan d'une pancarte rose qui dit « J'aime Big Brother », tel que vu sur un écran de télévision.Dans cette image, on voit le gros plan d'un homme qui fume une cigarette, tel que vu sur un écran de télévision.Cette image montre une personne qui tient une pancarte disant « Nous sommes morts », tel que vu sur un écran de télévision.Homme tenant une pancarte disant 'je veux que dieu me voit' vu à travers un écran de télévisionHomme tenant une pancarte disant 'fascistes' avec une swastika vu à travers un écran de télévisionCette dernière image de la série montre des gens avec des pancartes de protestation, telles que vues sur un écran de télévision. Avec ces images, les Surveillance Camera Players démontrent que ce que nous voyons devant les caméras est toujours de la fiction et qu'il y a toujours plus d'une façon de voir les choses.
  • Michelle Teran
    In her series of performances, Teran takes on a character, such as an itinerant traveler or homeless person, and intercepts images from surveillance cameras through a wireless video receiver, and views them on a small monitor. In this mundane image, we see a hallway and front door of a house captured by a surveillance camera.Cette image de caméra de surveillance d'une rue vue du premier étage d'un bâtiment montre des voitures garées et des immeubles. Ici, ce n'est pas le regard de la caméra du touriste mais l'objectif de la caméra de sécurité qui enregistre les images.Cette image de caméra de surveillance d'une rue vue du premier étage d'un bâtiment montre des voitures garées et un piéton. Avec ces images de surveillance, l'artiste pose des questions sur les motifs de l'intuition - où choisissent-ils de regarder? Qu'attendent-ils de trouver ou qu'espèrent-ils trouver? L'histoire a des conséquence différentes et dépend de l'interprétation de l'institution.Cette image déformée interceptée d'une caméra de surveillance montre l'intérieur d'un restaurant vide avec des escaliers et un bar au fond.Cette image d'une caméra de surveillance dans un magasin de musique montre des étagères de synthétiseurs et de guitares.Cette image d'une caméra de surveillance est une image banale de la salle avant d'un magasin, avec la porte ouverte et sans aucune personne.
  • Townsend Retraced
    Cette photo est d'un panneau publicitaire sur l'immobilier à Townsend planté dans un champ, qui dit « Townsend : Conçue pour satisfaire vos besoins ». Cette communauté urbaine utopique qui ne s'est jamais réalisée est représentée dans ce projet au moyen de cartes et d'archives gouvernementales comme points d'entrée au terrain irrationnel des endroits qu'elles représentent.Townsend, une communauté au bord du lac Érié en Ontario, représente une collectivité planifiée pendant les années 1970 qui n'a pas été réalisée. Ses frontières sont ici montrées sur une carte, une partie d'une photo d'écran du site Web avec des liens et des photos.Townsend est aujourd'hui une petite communauté agricole qui avait été construite sur la spéculation d'une supposée population future. Ici, nous voyons une photo d'écran du site Web qui montre une course aux oies à une foire locale.
  • Camille Turner
    Cette image montre un taxi dans un tunnel avec un écran Teletaxi passant une vidéo.Cette image montre l'arrière d'un taxi dans lequel l'écran Teletaxi passe une vidéo. Alors que le taxi se déplace dans la ville, un récepteur GPS fixé à l'ordinateur faisait s'afficher sur l'écran des œuvres d'art médiatique spécifiques au lieu.Teletaxi, un projet mobile spécifique au lieu où il se trouve présenté à Montréal et à Toronto, permettait aux passagers d'un taxi de voir des œuvres d'art géo-spécifiques sur un écran tactile. L'image ici montre l'ordinateur à écran tactile avec l'image d'une carte urbaine.Vidéo Colour Line de Camille Turner
  • Urban Tapestries
    Urban Tapestries, présentée à Londres en Angleterre, est une plate-forme de participation du public et de partage de connaissances par le biais de la technologie mobile et les systèmes d'information géographique comme option de remplacement à la carte institutionnelle. Le projet permettait aux utilisateurs d'annoter les cartes officielles et les espaces publics pendant qu'ils les exploraient. L'image représentée ici est une photo d'écran d'un assistant numérique (PDA) sur lequel est superposée une carte urbaine avec des vecteurs abstraits sur l'écran.L'image ici est une photo d'écran du site Web d'Urban Tapestries, qui comprend une liste d'auteurs et un visualiseur cartographique sur la droite.Cette image est d'une carte urbaine recouverte de points reliés par des lignes provenant du site Web d'Urban Tapestries.
  • Jin-me Yoon
    Dans cette pose typique du touriste, l'artiste se tient en pleine vue devant le lac Louise avec de superbes montagnes en arrière-plan, rappelant les cartes postales courantes des Rocheuses.Cette image montre une jeune enfant asiatique portant une perruque avec des tresses orange. Les tresses rousses illustrent le mythe culturel de l'Î.-P.-É. - Anne of Green Gables - vendu dans de nombreux magasins pour touristes à l'Î.-P.-É.L'artiste se tient debout au musée du Parc-Banff à côté d'un castor empaillé et d'autres objets dans une vitrine. L'artiste s'amuse avec les conventions typiques de la carte postale en s'insérant dans l'image, là où il n'y aurait pas habituellement une présence humaine.Deux femmes, l'artiste et une femme aux cheveux roux, sont assises devant une statue d'Anne of Green Gables, un personnage fictif créé par Lucy Maude Montgomery, devenu un symbole de l'Î.-P.-É.Une femme avec un bébé contemple le paysage côtier de l'Île-du-Prince-Édouard.L'artiste est debout regardant un monument aux morts à Charlottetown. Au lieu de la photo touristique typique où les visiteurs posent devant le monument, l'artiste fait face au monument au lieu de regarder l'appareil photo.L'artiste pose avec un groupe de touristes d'un certain âge devant leur autocar. Un souvenir typique, la photo de groupe est une des images préférées pour se souvenir du groupe de personnes avec lesquelles le touriste voyage.Dans cette série de photos, Yoon explore les mythes culturels de l'Île-du-Prince-Édouard, où le tourisme est l'industrie primaire. Dans cette image, l'artiste est debout dans un champ de terre d'un rouge profond, sans doute un champ de pommes de terre, principal produit d'exportation de l'Île-du-Prince-Édouard. Elle se tient avec un homme et un jeune enfant, représentant une famille. Ils nous tournent le dos.En prenant les photos habituelles de vacances typiques pour le Postcard Project, l'artiste adopte le format de la carte postale pour mettre en question les histoires que les cartes racontent. L'artiste joue avec les conventions de la carte postale, allant même jusqu'au choix des images, et fait ressortir sa propre présence dans les photos en s'y insérant et en assumant les poses typiques d'une touriste. L'image présentée ici est de six des cartes postales au haut de l'image, avec les détails au dos des cartes postale dans le bas de l'image.Sur cette image, deux personnes debout regardent un terrain de golf en nous tournant le dos. L'artiste se glisse dans l'image, en utilisant des photos typiques de touristes pour examiner le vrai et le faux des représentations touristiques d'un lieu. Ici, elle se tient debout au coté d'un Autochtone, au-dessus d'un terrain de golf. Ayant appartenu autrefois aux peuples des Premières nations, le terrain sert maintenant de destination touristique à des fins commerciales.

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